dimanche 30 mai 2010

L'heure de l'Ange, Anne Rice.

Lucky, Toby ou encore Tommy… son nom importe peu. L’important, c’est sa discrétion, son professionnalisme, sa compétence à exécuter froidement les cibles qu’on lui désigne. Après un contrat particulièrement éprouvant, Lucky est abordé par un mystérieux inconnu, un certain Malchiah.

Ce Malchiah sait tout de lui, dispose de pouvoirs stupéfiants, et prétend être son ange gardien. Il lui offre de racheter ses crimes en sauvant des vies plutôt que de les prendre, et d’aider une famille juive au Moyen Âge accusée de meurtres rituels.
Est-ce un ange, un rêve ou un cauchemar ?
gardien.


Abandon de lecture p. 138. Je ne suis pas vampire et il faut croire que je ne suis pas ange non plus! Ce n'est pas faute d'avoir essayé... 138 pages, je crois lui avoir laissé sa chance, non? Un tueur en série qui croit en Dieu et sa rédemption ou encore aux anges... qui lit beaucoup sur l'histoire, joue du luth... hum... trop atypique pour moi peut-être??? Il me semble que ces caractéristiques ont été collées au personnage dans le seul but d'adoucir ses traits démoniaques! Je n'irai pas plus loin, car je crois qu'une femme qui a écrit un best-seller mondial (Entretien avec un vampire) doit avoir un fond de talent et je dirai simplement que ce livre était trop loin de ma personnalité pour me plaire!

Merci aux Éditions Michel Lafon pour cet envoi. Quelques commentaires plus positifs à partir de chez BOB.

samedi 29 mai 2010

J'ai 115 jours...

...et je découvre une nouvelle aire de jeu! J'ai l'air sympa comme ça, mais lorsque maman a posé mes fesses dans ce machin, je n'avais pas cet air serein!!! C'était un peu la panique totale avec toutes ces bébelles qui font du bruit et qui bougent sans arrêt... Toutes ces couleurs et cette sensation de la pointe de mes pieds touchant une base à reliefs... Bon, maintenant ça va et maman a eu le temps de nettoyer mes stores en bois!!! Vas-y m'am, tu peux aussi faire une brassée de lavage!

mercredi 26 mai 2010

La dernière valse de Mathilda, Tamara McKinley.

1923. À Churinga, dans la chaleur étouffante du bush australien, Mathilda, treize ans, enterre sa mère. Elle sait que désormais, face à son père, un homme cruel et égoïste, elle ne pourra compter que sur elle-même pour conserver ses terres
Cinquante ans plus tard, Jenny pleure la disparition tragique de son petit garçon et de son époux. Seul legs de ce dernier : le domaine de Churinga.
Sur place, Jenny trouve le journal intime de Mathilda, dont elle entreprend la lecture. Bien vite, elle découvre des similitudes entre leurs destinées et l'angoisse l'assaille : a-t-elle bien fait de venir s'installer ici ?
Les toutes dernières pages du journal lui révéleront la terrible vérité de Churinga et le secret de sa naissance. Une étape nécessaire pour rencontrer de nouveau l'amour.
Ce roman a été salué par la critique : « Une histoire poignante, qui mêle à la perfection amour, suspense et aventures. » Publisher's Weekly.

On y sent la chaleur de la terre de l'outback, les hommes y sont musclés, virils aux cheveux noirs bouclés et aux yeux verts. Les femmes y sont fragiles et délicates ou aussi fortes que les hommes. La nature australienne y prend une grande place, surtout le rire du kakooburra, les herbes hautes, la sécheresse, la terre rouge et les serpents (j'en ai peur!!). Les dialogues y sont parfois un peu préfabriqués ou échangeables, car ils ne relèvent pas d'une main exceptionnelle (soyons francs!), mais bon... la magie a fait son tour et je me suis laissée prendre par les fameux journaux intimes de Mathilda et l'avenir en jeu de Jenny suite à cet héritage mystérieux! L'atmosphère y est torride et on y transpire comme ici en ce moment, donc le moment était bien choisi... Les intrigues ne sont pas toutes prévisibles et j'ai eu de bonnes surprises. Les couvertures sont magnifiques, il se peut donc que je relise cette écrivaine australienne.

Cette auteure est publiée en poche chez Archipoche.

vendredi 21 mai 2010

Le livre préféré de bébé!


Bébé a déjà plus d'une douzaine de livres sur sa tablette, mais il faut le voir tenir celui-ci à deux mains comme un grand! Il l'adore, et à chaque page il s'émerveille et papotte comme s'il essayait de raconter une histoire!!! J'exagère un peu (comme toute les mamans, n'est-ce pas?!), mais c'est certainement le livre qui provoque le plus de réactions chez lui. Même pas 4 mois et il sait déjà utiliser ses deux petites menottes... c'est mignon!

L'imagerie des bébés chez Fleurus.

mercredi 19 mai 2010

Portrait Sépia, Isabel Allende

C'est la voix d'une jeune femme, Aurora del Valle, qui porte ce magnifique roman situé à la fin du xixe siècle en Californie, en Europe et au Chili. La très riche Paulina del Valle recueille Aurora, sa petite-fille âgée de cinq ans : elle est orpheline de mère, et son grand-père, le Chinois Tao Chi'en, vient de mourir. Paulina donne ce qu'il y a de mieux à Aurora, mais elle lui cache la véritable identité de ses parents. De son enfance, Aurora n'a conservé comme souvenir qu'un sanglant cauchemar.

Bientôt la guerre du Pacifique, le terrible conflit frontalier qui opposait le Chili, le Pérou et la Bolivie, prend fin. Le mari de Paulina meurt. Celle-ci décide alors d'entreprendre un voyage en Europe pour parfaire l'éducation de sa protégée.

A Paris, lors d'une réception à l'ambassade du Chili, la jeune Aurora fait la connaissance de Diego Dominguez, un séduisant officier de marine. De retour au pays, elle épousera ce fils de grands propriétaires terriens. Mais la lune de miel est douloureuse...

Aurora souffre d'un traumatisme qui a toujours influencé sa façon d'être et a effacé le souvenir des cinq premières années de sa vie. Confrontée à la trahison de l'homme qu'elle aime et à la solitude, elle décide d'explorer son passé.
Une oeuvre envoûtante qui plonge dans la profondeur de la mémoire et des secrets de famille.

Si j'ai lu un livre de plus de 400 pages en quelques jours, c'est déjà un bon indice de sa qualité! Qui me lit régulièrement sait très bien que les derniers mois ont été très pauvres en lecture... Donc, quels éléments ont provoqué ce succès? Isabel Allende, ce sont des personnages qui pèsent lourds dans l'histoire, qui elle, se fait légère malgré que très présente. Avant d'arriver à Aurora, l'auteure s'étend d'une belle plume pour dresser un arbre généalogique pas piqué des vers où chaque membre de la famille a du caractère et est digne d'intérêt! (Je pense à cette Nivea, femme précoce et assez pétillante!). J'aime beaucoup lorsqu'un auteur se fait ambassadeur de son pays, le voyage entre les pages du roman se fait encore plus dépaysant et c'est un détail qui me charme à coup sûr. Le rythme est constant, on a réellement envie de tourner les pages les unes après les autres. C'est romantique, historique, touristique, vivant et jamais ennuyant. Sans même avoir terminé celui-ci, je me suis précipitée pour Fille du destin qui fait honneur à la grand-mère d'Aurora, Eliza. Cependant, je vais faire durer le plaisir et attendre un peu... J'ai longtemps boudé cette écrivaine chilienne pour aucune raison, mais je compte bien lui faire honneur dans un avenir rapproché!

mardi 18 mai 2010

Les petits bonheurs d'être chez soi...

Première belle soirée de l'été... en tout cas, assez belle pour lire dans mon mini-jardin jusqu'à la noirceur en compagnie d'un petit suisse pas peureux qui mange mes graines d'oiseaux!!! Oh! pis la voisine d'en face en a fait autant (pas manger mes graines, mais lire un roman!!!).

lundi 17 mai 2010

Encore quelques nouveautés dans la PAL...

Après avoir lu Les Filles, j'avais très envie de découvrir celui-ci!

Un premier roman pour cette jeune auteure de Terre-Neuve...

J'ai toute la série, je n'ai pas encore lu le No.8 et 9, mais il me fallait le No.10!!

samedi 15 mai 2010

La Recrue du 15 mai: Daniel Rondeau, J'écris parce que je chante mal.

Dans son recueil, Daniel Rondeau nous amène à la rencontre de personnages esseulés, qui, pour la plupart, ont abandonné la partie et se laissent porter par un courant de fond qui suffira parfois à les rendre sincèrement heureux. Derrière leur constat d'échec, sous cette épaisse couverture où ils s'isolent, se dessinent parfois des êtres dont la volonté de vivre dépasse des blessures aussi cruelles que banales.

J'ai mis La Recrue de côté ce printemps par manque de temps, mais comme on m'a offert ce livre, c'est avec plaisir que je l'ai lu! En général, j'attaque un recueil de nouvelles avec une liste de préjugés assez complète. Les histoires sont parfois insignifiantes, sans grandes émotions, ennuyantes, sans punch, et finalement, sans grande valeur. Ici, l'auteur a exploré une bonne palette d'émotions malgré les sujets assez redondants. Le suicide, les lapins posés dans les bars, les enfants, les peines d'amour, les bar-man psychologues et la bonne bière bien froide pour soulager tous ces petits bobos... N'empêche que certaines histoires m'ont franchement fait rire aux éclats, si je pense à "Soir de mégôt" et "Semblant, ensemble". D'autres sont carrément très touchantes: "Autour du bonheur", "Le manteau écarlate", "Souvenir" et "Graine de sésame". Vous trouverez assurément votre compte sur plus de 60 nouvelles... Certaines vous donnerons l'impression d'un journal intime et d'autres d'un exercice de style (très peu!), mais il est clair que cet auteur a bien fait d'écrire plutôt que de chanter!

"La vulnérabilité, c'est la clause écrite en petits caractères au bas du contrat de la sensibilité."
(p.155)

jeudi 13 mai 2010

Les yeux fermés...

Les boîtes de livres non lus s'empilent dans le bureau qui n'est toujours pas peint de sa couleur AF-305! J'ai pris une boîte au hasard, j'ai ouvert, j'ai plongé ma main et c'est ce livre qui en est sorti:

Un achat assez récent... je m'y mets tout de suite!

Les nouveautés de la semaine... (c'est reparti ici!)

Le rouge du péché, Elizabeth George


Nulle part dans la maison de mon père, Assia Djebar


J'aurais voulu être Égyptien, Alaa El Aswany

mercredi 12 mai 2010

Kiyan Émil a 14 semaines!

*** Edit ce soir: J'ai reconnu mon père! J'étais tout excité en le voyant et je lui ai fait mon plus beau sourire!!***
Je grandis à vue d'oeil! J'attrape mes jouets facilement maintenant et je ne pleure plus lorsque je me réveille... j'attends maman. Je suis matinal, mais pour laisser dormir maman (et papa) je regarde mon mobile et autour tout en silence. Je bois encore aux 4 heures la nuit, mais il m'arrive de dormir 6 heures sans me réveiller, maman adore!!! Je fais encore des siestes le matin et l'après-midi et c'est ainsi que maman peut à nouveau alimenter son blog. C'est qu'avant, elle était trop fatiguée pour lire même lorsqu'elle avait du temps libre! Nous sommes dans notre nouvelle maison et ma chambre n'est pas encore prête, à mon grand bonheur, car je peux encore dormir dans la chambre de mes parents. Yé!!! Je suis coquin et je suis plutôt charmeur avec les dames... Je me tiens assis bien droit si vous me prenez sur vos genoux, surtout si la télé est ouverte!! Maman n'aime pas ça, elle la ferme et me lit des livres pfffff! Moi qui voulais suivre les séries éliminatoires... Les chansons me font rire surtout celle-là: Mi amor, mi amor, te quiero mucho, mi amor, mi amor! Maman exagère; j'ai déjà un père qui me parle en arabe, elle en rajoute en me chantant en espagnol!!! La vida es un carnaval!

lundi 10 mai 2010

Question d'intérieur...


Assise sur le divan (en zoomant avec l'appareil photo)... je me demande ce que je ferai de ces grandes fenêtres... La nuit venue j'ai l'impression que les écureuils (et les voisins!) me surveillent... J'ai choisi un rideau presque de la même couleur que le mur pour les oublier... je ne sais plus... tant d'oiseaux à regarder... si beau au clair de lune...

Des racines et des ailes en Tunisie...

Ne manquez pas ce soir à TV5 (Québec) à 20h00 Des racines et des ailes en Tunisie, on y parlera du musée de mon Antonio Eden Palm!!!

dimanche 9 mai 2010

Où on va papa? Jean-Louis Fournier.

Un père décide d'écrire un livre à ses deux garçons handicapés : ses peines, ses remords mais aussi ses joies. Prix Femina 2008.

L'auteur raconte la vie de tous les jours avec ses deux enfants lourdement handicapés. Le niveau de sarcasme atteint souvent un niveau presque intolérable dans mon cas, mais j'imagine qu'étant le père de Mathieu et Thomas, il peut se donner tous les droits pour dire tout haut ce que les gens pensent souvent tout bas... même si ça choque!

Ce n'est pas drôle, pas facile, il a tout simplement tiré le mauvais numéro de la génétique, comme il le dit si bien lui-même. Un livre que je suis contente de ne pas avoir lu lorsque j'étais enceinte!

jeudi 6 mai 2010

La vie d'un homme inconnu, Andreï Makine.

Choutov, écrivain russe âgé de 50 ans vivant à Paris, se rend à Saint-Pétersbourg pour retrouver un amour de jeunesse, Iana. Or, celle-ci a changé : la romantique étudiante est devenue une femme d'affaires agressive qui vit dans un grand appartement avec son grand-père Volski qu'elle ignore. Choutov se lie avec Volski et l'écoute raconter les purges staliniennes et son grand amour.

Vous dire que je suis charmée par l'écriture de Makine au point de vouloir faire le tour de son oeuvre à tout prix serait vous mentir, mais ce qu'il réussit à faire chez moi, c'est m'étonner dans des passages très profonds et saisissants dans chacune de mes lectures!

Ce qu'il comprit ressembla à une percée de lumière. "Non, il ne faut rien expliquer, pensa-t-il, juste reconnaître dans l'autre cet être étonnant qui dépasse infiniment ce qu'il a vécu et ce qu'il vit, et ce qu'on voit de lui, et ce que le monde fait de lui. Reconnaître et aimer cette part invisible d'une femme, cet instant-là sous une lente chute de pétales, ce corps meurtri et dont la tendresse est encore intacte, ces yeux dont la clarté me rend vivant." (p.202)

Pour ce genre de texte et son aptitude à me transporter ailleurs, je relirai cet homme...

En passant, il aura été ma seule détente en avril!!!

À travers les événements depuis février, j'ai perdu le compte de mon objectif PAL, alors je retire mon icône et mon décompte!