samedi 26 janvier 2008

Voyage au Portugal avec un Allemand, Louis Gauthier.

En route vers l'Inde, un jeune Québécois se laisse dériver de ville en ville, hanté par le souvenir d'un amour perdu. À Lisbonne, au Portugal, il fait la rencontre d'un Allemand qui l'entraîne malgré lui dans un itinéraire imprévu. Sous la forme d'un simple récit de voyage qui ne cherche jamais à impressionner, ce roman sait émouvoir et faire sourire tout en évoquant les questions les plus troublantes sur la solitude, l'amour et le sens de la vie. L'auteur se révèle ici au sommet de son art.

Un voyage au plus profond de ce québécois qui n'est absolument pas bien où qu'il soit. C'est parfois déprimant, mais l'auteur arrive à nous faire s'interroger sur notre propre intérieur... Assez sombre, pas tellement guide touristique du Portugal, mais assez riche en tristes émotions.

"Tu sais, tout ce que j'ai trouvé jusqu'à présent, c'est que je ne suis pas, et que je ne serai jamais, un de ces merveilleux humains qui ont la chance de venir au monde avec le talent de vivre et qui savent exactement ce qu'ils ont à faire."
p.102

Voilà l'ambiance et cet extrait dresse assez bien le ton bref et concis de ce court roman... Le message passe!

6 commentaires:

Venise a dit...

Riche en tristes émotions, comme cela est bien dit, Jules !

Je vais passer mon tour ... pour le moment. Je file pour quelque chose de plus réjouissant ; je ne serai pas réceptive.

BelleSahi a dit...

Je passe !
Bon dimanche ! Bises !

Karine a dit...

Je ne sais pas trop non plus... Par contre, j'aime bien la citation... me semble que je me suis dit ça dans les moments down! Et je pense bien que je ne suis pas la seule!

Danaée a dit...

Un peu tristounet, non, pour une lecture de fin janvier? En espérant que le soleil du Portugal y brille parfois en filigrane...

JULES a dit...

Bellesahi: bon dimanche, même si le tien s'achève! ;p

Karine: je me suis peut-être mal exprimée, ce roman n'est pas si noir...

Danaée: en tout cas l'auteur ne donne pas envie de visiter Lisbonne!!

Anne a dit...

J'ai aimé, mais qu'est-ce qu'il m'a été difficile de bien en parler!