mercredi 19 octobre 2011

Le juste milieu, Annabel Lyon.


PRÉSENTATION DE L'ÉDITEUR:
En 342 avant Jésus-Christ, lorsque le philosophe Aristote devient précepteur d’Alexandre, futur roi de Macédoine, ni le maître ni l’élève ne se doutent que, à eux deux, ils transformeront le monde. Tant par des démonstrations sur la table de dissection que par ses réflexions éthiques et métaphysiques, Aristote transmet à celui qu’on connaîtra sous le nom d’Alexandre le Grand la notion de « juste milieu », point d’équilibre entre deux extrêmes. Le jeune prince fougueux, qui désire déjà « ouvrir la gueule pour avaler le monde entier », révèle quant à lui des perspectives inattendues à son maître trop sage.

Des cahutes enfumées aux chambres du palais royal, Annabel Lyon brosse un portrait subtil de deux hommes qui deviendront légendes. Au fil de descriptions fines et de dialogues incisifs, elle jette une lumière nouvelle sur la transmission du savoir, les jeux de pouvoir et ce qui fait l’essence même de la nature humaine.


MON AVIS:
C'est avec courage et rouge aux joues que je vous annonce que je suis nulle en philo et en histoire. Certains d'entre vous le savent déjà car je le mentionne à chaque fois que j'attaque un livre qui traite de ces sujets de grands penseurs!!! D'autres pourront ajouter que la syntaxe, la ponctuation et l'orthographe de mes billets laissent à désirer et que finalement, je ne devais pas être bonne en français non plus... pourtant, oui! En classe, j'étais parmi les meilleurs (petite précision entièrement inutile au billet!). Dans le contexte présent, où me mène tout cela? À une certaine frustration de ne pouvoir apprécier un texte parce que j'ai une culture générale trouée. Je connais les grands noms: Aristote, Platon, Alexandre, Cléopâtre, etc. Je sais lire et assimiler une partie des notions d'histoire, mais ce genre de livre, dans mon cas, a été plus instructif que loisir. Disons que j'aurais préféré le contraire en fin de soirée! Certains jubileront à l'idée que quelqu'un puisse imaginer ce qu'était la relation, les entretiens et le quotidien entre Aristote et Alexandre, et d'autres (comme moi!) admireront le talent d'une femme qui a voulu ajouter un petit quelque chose de plus aux idées préconçues en ce qui concerne ces penseurs qui prenaient de jeunes pubères sous leur aile! Annabel Lyon donne une dimension chaleureuse et presque affectueuse à cette époque qui me semblait sérieuse et froide. D'un point de vue social, ce roman m'a livré quelques nouveautés (ce n'était pas bien difficile!): l'esclavage, les femmes récluses, les mets servis, le théâtre, etc. Au niveau géographique, j'étais complétement perdue (mais totalement!) et en ce qui concerne l'histoire de ce grand Alexandre, j'avais un bon bout de chemin à parcourir... Je sais maintenant qu'il avait de la graine de roi bien implantée dès son jeune âge.

Pas fâchée d'avoir lu ce livre, mais pas emballée non plus. Je dirais que ce livre se destine aux adeptes d'histoire, aux fans d'Alexandre et aux lecteurs en quête d'un livre bien rempli. Toutefois, si votre culture générale n'est pas aussi trouée que la mienne, vous trouverez certainement un grand plaisir à vous retrouver dans l'entourage de ces grands Hommes que la Terre a bien voulu nous offrir!

Je remercie Babelio et les Éditions Alto pour ce livre obtenu dans le cadre de la dernière édition de Masse Critique Québec.

10 commentaires:

maijo a dit...

Tiens, il me tenterait bien, moi, justement (je ne suis pas une flèche en histoire, mais j'adore la philosophie).

Suzan a dit...

Hum, je ne sais pas.
Dis, comment ce roman canadien est dans le Masse critique Québec? J'en ai manqué un bout ou quoi?! je me sauve.....

Jules a dit...

Maijo: je crois qu'il est disponible en France chez une autre maison d'édition.

Suzan: peut-être parce que Alto est Made in Québec! :)

Grominou a dit...

À l'inverse de Maijo, je suis nulle en philo mais j'aime beaucoup l'histoire, donc je pense que cet aspect là pourrait me plaire... Suzan parle d'un roman canadien, c'est une traduction?

Jules a dit...

Grominou: oui, c'est une traduction! Je pense que oui, les grandes tragédies, l'histoire, je pense que tu aimerais!

Suzan a dit...

Ouin passons ;-)

Aliénor a dit...

Pareil... pas emballée. Pour ma part, j'attendais un peu plus de philo.

Jules a dit...

Suzan et Aliénor: oh! il y a bien quelques passages bien songés, ne vous inquiétez pas!!!

Allie a dit...

J'aime l'histoire et la philo, mais je n'aime pas l'époque où se déroule ce roman. Il n'y a rien à faire, ça ne m'attire pas. Je passe.

Jules a dit...

Allie: tu pourrais y faire des surprises! J'ai sourcillé à quelques endroits. Par exemple, lorsque l'enfant joue avec des blocs dans les plats de cuisine! J'avais l'impression d'être au 18ième siècle! :)