lundi 3 novembre 2008

The Fire-Dwellers, Margaret Laurence.

Stacey MacAindra burns – to burst through the shadows of her existence to a richer life, to recover some of the passion she can only dimly remember from her past.

The Fire-Dwellers is an extraordinary novel about a woman who has four children, a hard-working but uncommunicative husband, a spinster sister, and an abiding conviction that life has more to offer her than the tedious routine of her days.


Margaret Laurence has given us another unforgettable heroine – human, compelling, full of poetry, irony and humour. In the telling of her life, Stacey rediscovers for us all the richness of the commonplace, the pain and beauty in being alive, and the secret music that dances in everyone’s soul.

C'est le troisième billet que j'efface. Pas facile de parler d'un personnage qui représente une vraie époque (que je n'apprécie pas vraiment!), celle où la femme au foyer était réduite à être une mère et une épouse parfaite... en tout temps! Stacey a 39 ans. Elle est mère de quatre enfants. C'est une femme au foyer. Elle est alcoolique (a lot of gin-tonic!). Elle rêve d'une autre vie. Elle se souvient avec nostalgie des débuts de son couple. Elle a des flashbacks sur son enfance et ne veut pas répéter les erreurs d'une mère. Elle a de grandes envies de liberté. Elle est coincée entre quatre murs, quatre enfants et son mari Mac. Elle se sent déja vieille et n'accepte pas la fatalité de la femme des années 60'. Ce Mac est bien le mari de l'époque; il doit mettre le pain sur la table, honorer sa femme avant de s'endormir, la trimbaler en tant que trophée bien coiffé et ne pas lui démontrer trop de sentiments. Il n'est pas adepte de la communication conjugale et il est à la limite de l'homme trop froid qu'on regrette d'avoir épousé...

Encore une fois, Margaret Laurence nous dresse le portrait d'une femme en avance sur son temps, qui a le goût du changement et qui aspire à une vie meilleure. C'est une femme de caractère malgré sa position sociale, qui ne se refuse pas les petits plaisirs, même ceux proscrits (non pas sans culpabilité!).

C'est totalement une autre planète. En 2008, je n'imagine pas comment j'aurais pu vivre dans ce carcan que pouvait être la condition féminine avant notre ère... Dépendance totale à un homme? No, thanks!

Une version française sera publiée en février (il me semble!) chez Alto... c'est mon p'tit doigt qui me l'a dit (bah... pas tout à fait!)

7 commentaires:

Danaée a dit...

J'ai hâte d'attaquer L'Ange de pierre (que j'ai acheté avec toi, d'ailleurs). En traduction française. On verra bien.

Karine :) a dit...

J'ai acheté l'ange de pierre en même temps que Danaée (donc aussi avec toi!)... dieu sait quand je m'y mettrai! Mais comme toi, j'ai souvent du mal avec cette époque...

n-talo a dit...

une grosse bise en passant, oui juste une grosse bise ...pas d'avis sur le billet 'cause que je l'ai point lu ma p'tite dame
je t'embrasse bien fort

Venise a dit...

@ Hé là, n'hésitez pas pour l'Ange de pierre, c'est d'une femme forte dont il s'agit. Il y avait moyen d'en être, malgré les contraintes de l'époque. J'ai lu le deuxième aussi, Une plaisanterie divine, comme Jules d'ailleurs, et évidemment que j'attends le mois de février avec une grande impatience. Il y en a qui sont versée en anglais, pas moi.
Si je te comprends bien, Jules, même si tu brûlerais cette époque où la femme n'était pas maîtresse de sa destinée, tu as aimé le bouquin ?
Parmi les trois, lequel as-tu préféré ?

Flo a dit...

Je passe sur celui-là !

Joelle a dit...

Toutes les femmes n'étaient pas comme cette héroïne, je pense ! En tout cas, mes parents ne l'étaient pas : j'ai toujours vu mon père aider ma mère à la maison, ma mère a toujours travaillé, elle a voyagé, elle s'est mariée quand elle l'a voulu ... et mon père a 84 ans (ma mère aurait 85 ans passés si elle était encore là !). Du coup, je ne suis pas sûre que j'arriverai à rentrer totalement dans ce livre mais il me tente bien !

marie a dit...

J'ai lu les deux précédents, en traduction française (je ne me sens pas à la hauteur de la version originale!) et j'ai vraiment aimé la sensibilité de Margaret Laurence..
On va attendre fevrier pour celui-là!
Les femmes chez moi, mère et grand-mère, étaient assez indépendantes, je n'ai pas connu ce que tu décris.. Mais j'ai hâte de lire ce bouquin!