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mercredi 27 décembre 2006

Pour Noël, j'ai eu...

Je reprends la formule de Lilly!

Alors, j'ai reçu cette magnifique série de Marcel Pagnol que je n'ai jamais eu la chance lire: La gloire de mon père, Le château de ma mère, Le temps des secrets et Le temps des amours.







Des heures et des heures de lecture sont à prévoir au son de mon nouveau IPOD nano... (incluant la musique du dernier CD de Justin Timberlake - Futuresex/Lovesounds ) dans un bain moussant à la sélection de parfums de Fruits et Passions en sirotant une bouteille de rouge ouverte avec mon nouveau ouvre-bouteille super sophistiqué! Je pourrai m'éclairer à la lumière de mon nouveau chandellier de style antique et penser à comment je dépenserai l'argent et les certificats cadeaux reçus du Père Noël...
À ne pas oublier... que j'ai aussi reçu un joli coffret à bijoux, mais c'était trop dificile à inclure dans le texte! Zut! Beaucoup de plaisir à déballer tous ces présents et j'espère que le Père Noël sera aussi généreux l'an prochain parce qu'on a beau dire qu'on prend de l'âge, mais notre coeur d'enfant est éternel! Merci mon Antonio, papa (et sa copine), frérot, la belle-soeur, les grand-mères, les cousines, les cousins pour ces bons moments.

vendredi 22 décembre 2006

À moi de moi pour Noël: À la recherche du temps perdu, Marcel Proust

L'avis de la Fnac
Pour la première fois, A la recherche du temps perdu paraît dans son intégralité et en un seul volume, renouant avec la volonté de Proust de constituer un livre unique dont "le dernier chapitre du dernier volume a été écrit tout de suite après le premier chapitre du premier volume". Vierge de tout appareil critique, le texte est établi sous la direction de Jean-Yves Tadié qui reprend ici (et modifie légèrement) le texte présenté dans l'édition de la Pléiade de 1988, également placée sous sa direction. A l'image de l'oeuvre, le livre est imposant (6 centimètres d'épaisseur) et cependant ces quelques 2400 pages sont aisément maniables et offrent un réel confort de lecture.

Hier soir, je suis passée à la librairie Zone de l'université Laval et j'ai pris une carte de membre. Il fallait bien que j'achète quelque chose!!! La carte de membre permet d'économiser environ 10% des prix réguliers en kiosque. Très alléchant pour les achats comme celui fait hier.

Impasse des deux palais - extrait -

p.286
"... cet état de tension qui les avait mis en condition pour accepter le sourire comme tranquillisant et sédatif temporaire à la douleur, ainsi qu'il arrive parfois aux esprits, au plus fort de la tristesse, de s'abandonner à la volupté pour un oui ou un non, afin d'apaiser un état par son contraire."

Je trouve cette phrase très élégante pour décrire ce que nous disons tous communément: "rire quand on a envie de pleurer". C'est la force de Naguib Mahfouz, il a le pouvoir de nous amener tranquillement à se créer les images dans notre tête et à nous rappeler certains souvenirs d'enfance, de tristesse ou des petites choses de la vie de tous les jours...

jeudi 21 décembre 2006

La Picardie livrée chez moi... outre-mer.


Un gros merci à Bellesahi pour sa contribution à ma "collection internationale" de marque-pages. Petit geste qui fait très plaisir, d'autant plus que nous reçevons de moins en moins de lettres par la poste, c'est toujours agréable de retrouver une enveloppe pour soi dans la boîte aux lettres (autre que des factures et les renouvellements de magazines!) Alors, ma chère, surveille ta boîte... :-p

lundi 18 décembre 2006

Achats-livres de la semaine.

La souris Bleue, Kate Atkinson
Livre que j'avais repéré chez le libraire, mais que je n'avais pas acheté. Suite à ma visite chez Agapanthe , j'ai craqué pour cette auteure!

Middlesex, Jeffrey Eugenides
Vu chez Cuné hum, hum, excellente référence littéraire! Je me trompe?

D'ailleurs, celui-ci remplacera Lunar Park de Bret Easton Ellis que je ne tenais pas vraiment à lire pour mon Challenge 2007. Faute de mieux, je l'avais inclus... Sorry Bret, you're out of the game!

Le palais du désir et Le jardin du passé, Naguib Mahfouz
Pour faire suite à Impasse des deux palais que je lis présentement.

J'ai aussi commandé Le livre de ma mère, Albert Cohen
Vu chez Hervé

Voilà, ils sont là! Quelqu'un connait un super endroit où je pourrais acheter quelques heures de sollitude... pour arriver à tout lire ce qu'il y a ici, je crois qu'une seule solution s'impose: une année sabattique! Lire, dormir, manger, lire, dormir, manger...

mardi 12 décembre 2006

Liste de cadeaux, Part II

Je le veux, je le veux! Avis à tous ceux qui m'aiment (je vous prends par les sentiments là!) Vivre parmi les livres figure maintenant dans les livres désirés pour Noël! En PRIX CHOC chez Renaud-Bray à 19.95$

dimanche 10 décembre 2006

Une année en Provence, Peter Mayle

Deux anglais s'intallent en Provence et partagent avec nous leur nouvelle aventure: le mistral qui fouette, le vin qui coule à flot, les effluves de lavande et de thym qui embaument l'atmosphère, les habitudes de vie au ralenti, les habitants sympathiques et parfois loufoques, les orgies alimentaires, le marché du dimanche et tout ce qui fait le charme de vivre en campagne! Un beau livre de recette sur comment profiter de la vie et prendre le tout avec un grain de sel. Drôle et charmant ce petit "guide" de la Provence. Ce livre m'a fait voyager pour 5.99$ (en livre d'occasion!) et m'a aussi fair découvrir ce Peter Mayle qui a adopté ce coin du monde dont nous rêvons tous d'y faire une balade à bicyclette... Je le recommande à la mesong (maison) avec un petit verre de vang (vin) ;p

mardi 5 décembre 2006

Les signets


À une certaine époque, je les collectionnais. Après, j'ai tout jeté! Je suis passée par la facture-signet, le crayon-signet, le bout de papier quelconque-signet... et cet été j'ai recommencé à les accumuler, mais en les choissisant. Ce n'est qu'une vraie mini-collection, mais combien de livres lisons-nous à la fois?! Rien à comparer à Bellesahi et j'aime bien l'idée d' Agapanthe de partager nos trésors! Je traîne les trombones depuis mon adolescence, cadeaux de ma défunte maman... je crois que ceux-là ont élu domicile pour toujours! Quelques uns viennent de Paris ou de Denver au Colorado et d'autres du Château Monte Cristo que j'ai visité en mai dernier. Mon Antonio m'a peint celui d'Hélène de Champlain dans un format plus grand, c'est très joli... Je suis passée par Las Vegas en août et je n'ai trouvé aucun signet, ce que je ne comprends toujours pas!!! Les publications du Québec produisent de très belles images... J'aime celui avec aimant, même s'il ne tient pas bien la plupart du temps. Toute sorte d'anecdote... parfois je suis "dans la lune" et j'oublie de lire en regardant le signet qui me rappelle de bons souvenirs! Il m'en faudrait un de la Bretagne... (ALGY quand partons-nous?) et j'ai oublié d'en demandé un à mon chéri qui vient de rentrer de Milan! Zut! Next trip...

dimanche 3 décembre 2006

Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, Anna Gavalda

Les personnages de ces douze nouvelles sont pleins d'espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu'il leur arrive, ils n'ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains. On les croise tous les jours sans leur prêter attention, sans se rendre compte de la charge d'émotion qu'ils transportent et que révèle tout à coup la plume si juste d'Anna Gavalda. En pointant sur eux ce projecteur, elle éclaire par ricochet nos propres existences.



12 histoires très courtes qui auraient pu être une de nos expériences ou à la limite, qui auraient pu avoir été écrites par nous-mêmes. La manœuvre est intelligente, presque toujours un effet surprise à la fin, sans plus. Je suis déçue par ce livre sur lequel j’avais de grandes espérances après la lecture de Ensemble, c’est tout. Un peu comme un film de lequel nous dirions qu’il aurait été préférable d’en faire la location plutôt que dépenser une fortune au ciné pour le voir, ce livre, j’aurais préféré l’avoir emprunté à la bibliothèque plutôt que de l’avoir acheté ! C’est simple et sans grand bouleversement, ce n’est pas du Gavalda à son meilleur…

mercredi 29 novembre 2006

Prix des Libraires du Québec 2007

La première sélection de 24 livres pour le Prix des Libraires du Québec 2007 est enfin sortie. Romans québécois et hors Québec sont à l’honneur. Malheureusement, je n’ai pas réussi à inclure la liste dans ce message, mais vous pourrez la découvrir sur le site officiel du concours. Peut-être y trouverez vous un livre dont vous n'avez jamais entendu parler, qui sait? Les prix seront décernés le 14 mai 2007. D'ici là, peut-être aurons-nous le temps d'en lire quelques uns si ce n'est déjà fait.

lundi 27 novembre 2006

Le joueur d'échecs, Stefan Zweig

J'ai trouvé ce livre sur le blog de Lilly et à lire les commentaires, il était clair que quelque chose manquait à ma culture! Cet auteur que nos amis outre-Atlantique lisent au primaire, m'était totalement inconu. En 94 pages, j'ai été agréablement surprise! L'histoire coule sous la plume de Zweig, même si le sujet m'était plus ou moins attrayant au départ: les échecs. "... ce jeu unique qui appartient à tous les peuples et à tous les temps, et dont personne ne sait quel dieu en fit don à la terre pour tuer l'ennui, pour aiguiser l'esprit et stimuler l'âme" (p.23). En voici le résumé:

Qui est cet inconnu capable d'en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu'antipathique ? Peut-on croire, comme il l'affirme, qu'il n'a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer.Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l'inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l'isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, " pourrait servir d'illustration à la charmante époque où nous vivons ".

dimanche 26 novembre 2006

Sur cyberpresse ce weekend... article délicieux!

Le samedi 25 novembre 2006


Le foie gras du Québec : l'eau à la bouche
Françoise Kayler
La Presse
Quand, dans un même souffle, un écrivain évoque le ver de terre et l'étoile, son style passe à la postérité. Qu'arrivera-t-il aux cuisiniers qui osent associer un produit de luxe au plus humble des plats? Le foie gras à la
poutine *, par exemple? Voilà que le noble abats et la soupe aux pois font bon ménage dans ce livre qui vient de paraître; Le foie gras du Québec


Ce n'est pas un cuisinier qui le signe. Mais l'auteur est soutenu par cette note de Normand Laprise : « Qui a dit qu'il fallait être cuisinier professionnel pour faire de la bonne cuisine? Jacques Cerf nous prouve hors de tout doute que certains cuisiniers amateurs, lorsqu'ils sont habités par la passion et la curiosité, peuvent s'attaquer avec succès à un produit capricieux comme le foie gras.»Ce livre a ceci de particulier qu'il fait entrer ce produit devenu typiquement québécois dans des recettes qui sont à l'image des plats que l'on sert maintenant, des plats aux influences venues de tous les coins du monde, de l'Asie aussi bien que du Moyen-Orient. Cela donne un livre de cuisine d'une approche facile. D'autre part, l'auteur explique bien les choses, se mettant à la place de celui qui, pour la première fois, a entre les mains un lobe ou des escalopes de ce produit fragile en apparence, facile à utiliser quand on sait comment faire. Certains seront peut-être sceptiques devant certaines recommandations. Celle, par exemple, d'utiliser le four à micro-ondes. Mais l'auteur certifie qu'il fait ce qu'il dit de faire!

LE FOIE GRAS AU QUÉBEC
Jacques Cerf
Carte Blanche
Beau grand livre


On ne tourne pas les pages de ce livre sans avoir l'eau à la bouche. Et ce n'est pas seulement à cause des 2000 photos. Ce qu'elles présentent et ce qu'elles expliquent suffiraient à décider le moins doué des amateurs à se mettre au fourneau. Tout est si bien expliqué, tout est si clair que l'angoisse, la peur de ne pas réussir s'évanouissent.

* Pour ceux qui ne connaîtrait pas encore la poutine québécoise, ce sont des frites sur lesquelles nous avons ajouté du fromage en grain et une épaisse sauce brune. Excellente dans certains restau (mais toujours très grasse), certains chefs essaient de redorer son image en modifiant la recette: avec une sauce à la viande, en ajoutant des poivrons rouges et verts, etc. À mon avis, ce n'est pas le foie gras qui en fera un plat gastronomique, parce que les frites resteront toujours des frites!

Un beau livre à offrir à Noêl à tous ceux qui aimeraient faire la compétition à nos amis français! (:-p



jeudi 23 novembre 2006

Mon premier Entre les lignes est arrivé...

Il m’attendait dans la boîte aux lettres.
Je l’ai lu d’une seule traite.
Sur quoi il s’arrête ?
Êtes-vous prêtes ?

De tout ce que l’on doit lire.
De ce que nos intellos ont à dire.
Et même sur ce qu’ils ont lu de pire.
Parce qu’il faut bien en rire.

De la poésie pour enfant.
Ah! Je vous entends !
Vous m’en voudrez certainement
Parce que je ne prends pas le temps.

Mais en gros voilà.
Tout le tralala.
Un magazine pour une fana.
Si vous avez le temps, passez par là !

www.entreleslignes.ca

Presqu'à la fin: Une simple affaire de famille, Rohinton Mistry

Une simple affaire de famille, Rohinton Mistry

A travers le portrait pittoresque de la petite bourgeoisie parsie de Bombay, Mistry aborde, avec un regard tendre et humain, une réalité plus grave : celle du traditionalisme rigide et du fanatisme religieux. Comme dans ses précédents romans, l'auteur de L'Equilibre du monde met au service d'une vision sans complaisance de la société indienne son immense talent de conteur, son sens du cocasse et sa sympathie communicative pour des personnages naïfs, injustement malmenés par la vie.

Nariman ce pauvre homme d’âge mur trimbalé entre ses deux familles, tourmenté pas un amour ancien, perdu et inassouvi. Le pont entre Jal, Coomy (nés d’un mariage précédent de Yasmin) et sa fille Roxanna (résultat de son mariage arrangé avec Yasmin). De trop dans cette lutte familiale contre les soucis causés par la famille recomposée, l’argent, la religion, les castes, la vie à Bombay…

Les lettres de Vilas qui vous introduisent aux bonheurs et malheurs des habitants de ce monde. Mr.Kapour et ses photos d’un temps révolu et certainement plus esthétique.

Les odeurs et les images défilent, on s’y croirait presque. A travers cette vie où beaucoup rêvent d’être ailleurs, saturés par toute cette pauvreté et leur impuissance devant la corruption, la négligence et l’intolérance.

Un livre très prenant qui, comme moi, vous empêchera peut-être de dormir est à lire ! Il me reste quelques chapitres à lire, mais je peux affirmer que quoiqu’il advienne j’aurai apprécié cet ouvrage coloré. Je ne peux que me souhaiter une fin heureuse, ayant eu le cœur serré tant de fois.

mercredi 22 novembre 2006

Frustration...s de la semaine!

N’habitant pas en région et ayant plusieurs librairies près de chez moi, je m’étonne toujours de devoir en visiter plusieurs avant de trouver ce que je cherche ! C’est bien de mettre les nouveautés en avant, de faire d’énormes piles des meilleurs vendeurs, mais que fait-on des auteurs moins connus ou des classiques maintenant introuvables : Pagnol, Proust, Mahfouz, Voltaire, etc. On peut toujours se rabattre sur les bibliothèques publiques, mais quand on a envie de les posséder ? On vous offre de les commander, mais la période d’attente est parfois très longue… Et je sais que les marchands de livres usagés ont souvent ces exemplaires en multiples copies, mais c’est souvent tout jaune et parfumé à la nicotine ! Non, merci !

Bah ! J’arrête de râler, mais ça fait du bien d’en parler …

Autre frustration : j’ai raté mes boulettes aux champignons ! C’est Antonio qui va râler maintenant ! ;p

lundi 20 novembre 2006

In the Company of the Cheerful Ladies, Alexander McCall Smith.

Tome 6 de la série: The No.1 Ladies’ Detective Agency… ou pourrait-on dire Les Chroniques du Botswana tant on a l’impression de lire le journal local du Botswana où la charmante Mma Ramotswe serait la rédactrice en chef! An old fashion lady with a modern twist. Philosophe à ses heures « Knowledge of this sort – everyday, human knowledge – helped to keep society together and made it difficult to scrape the car of another without feeling guilty bout it and without doing something to let the owner know », elle vous fait réfléchir plus souvent qu’une ! Toujours aussi perspicace et prête à partir sur la route d’une grande investigation, Mma Ramotswe partage de plus en plus la vedette avec sa fidèle assistante Mma Makutsi. D'ailleurs, celle-ci, progresse dans son épanouissement au sein de la société et vous serez même surpris de voir jusqu’où elle ira ! Comme on le dit si bien : elle en a fait du chemin ! Toujours aussi drôles et touchantes, les aventures de cette entreprise particulière (une agence de détective adjacente à un garage de mécanique !) vous toucheront une de fois plus et vous donneront certainement envie de poursuivre avec le septième tome intitulé : Blue Shoes and Happiness. Si votre mémoire est bonne, laquelle de ces deux aventurières a un faible pour les chaussures ?

Je n’en dis pas plus. Bien entendu, il y a quelques mystères sans réponse, mais dans l’ensemble vous passerez de bons moments en compagnie de ces personnages plus que sympathiques.

samedi 18 novembre 2006

"Les cinq personnes que j'ai rencontrées là-haut", Mitch Albom


Eddie.
83ans.
Responsable de l’entretien des manèges à Ruby Pier.
Dernière heure de sa vie.

« S’il avait eu conscience de l’imminence de sa mort, il serait sûrement allé ailleurs. Mais voilà, il fit ce que nous faisons tous. Il suivit son petit train-train comme s’il avait encore toute la vie devant lui. » (p.13)

Voici le commencement de la fin d’une vie et le début de ce qui vient après. Ces quelques rencontres ressurgissant de son passé, pourtant pas si loin pour cet homme, nous entraînent dans les recoins de son existence. À travers cinq personnes, nous franchirons cinq grandes étapes : sa jeunesse, la guerre, son père, Marguerite et une fillette. Des scènes et des explications, sur terre et là-haut, qui s’entremêlent afin de nous faire comprendre ce qu’était la vie d’Eddie et l’influence qu’il a pu avoir sur la vie des autres.

« Des inconnus ne sont jamais que des proches que l’on ne connaît pas encore » (p.60)

Une histoire que j’ai lue sans pouvoir poser le livre, du début jusqu'à la fin. Deuxième livre de Mitch Albom à mon actif, il est certain que ses autres œuvres rejoindront celles déjà sur les rangs de ma bibliothèque.

Le plus ironique dans tout ça, c’est la page couveture qui parle d’un récit qui réconcilie avec la vie. À la lecture de Tuesdays with Morrie (du même auteur), j’avais eu la profonde impression d’être plongée dans un récit qui réconcilie avec la mort

Maintenant la question est de savoir qui chacun de nous rencontrera là-haut ! Avez-vous une petite idée ? Ou comme moi, préférez-vous avoir la surprise ?

mardi 14 novembre 2006

Un peu de tout et de rien...

J'achète tellement de livres en ce moment, que je me surprends à me demander si j'aurai le temps de les lire avant de mourrir! Est-ce un effet secondaire d'une dépendance chronique? Loisir pour se détendre, s'enrichir ou pour s'arracher le duvet? Combien d'heures de lecture faut-il se consacrer hedomadairement pour rester dans les limites du raisonnable?

Je n'aime pas les livres usagés, vieux, sales qui ont trainé on ne sait trop où chez nos copains lecteurs... Je les achète neufs de préférence. Si une puce GPS pour livre existait, j'en équiperait tous mes livres prêtés! Ce sont parfois des boomrangs qui ne reviennent pas.

Le jury des prix Goncourt, Femina, etc. est-il vraiment représentatif du lecteur? Si oui, nous sommes tous agés de 68 ans, bourgeois et "magouilleurs". À quoi servent ces prix de toute façon? Mettre du beurre sur le pain des lobby des grandes maisons d'édition? Pourquoi le jury est-il toujours le même?

Les essais. Réflexion à voix haute

Je viens de me demander pourquoi je n'avais jamais lu d'essais! En lisant la définition fournie pas Wikipédia, j'ai ma petite idée:

Un essai est une œuvre de réflexion débattant d'un sujet donné selon le point de vue de l'auteur. Contrairement à l'étude, l'essai peut être polémique ou partisan. C'est un genre littéraire qui se prête bien à la réflexion philosophique, mais il y a également des essais dans d'autres domaines : essais historiques, essais scientifiques, essais politiques, etc...

prête bien à la réflexion philosophique ... C'est le bout de la définition que je préfère le moins (qui veut philosopher après le collège?!). Aurais-je des préjugés? Oui, mais je suis ouverte à toute suggestion. Je suis convaincue qu'une multitude d'essais sont dignes d'intérêt, mais par quoi commencer? Par un sujet qui m'intéresse, je présume... Je vais y penser encore un peu!