mercredi 26 mai 2010

La dernière valse de Mathilda, Tamara McKinley.

1923. À Churinga, dans la chaleur étouffante du bush australien, Mathilda, treize ans, enterre sa mère. Elle sait que désormais, face à son père, un homme cruel et égoïste, elle ne pourra compter que sur elle-même pour conserver ses terres
Cinquante ans plus tard, Jenny pleure la disparition tragique de son petit garçon et de son époux. Seul legs de ce dernier : le domaine de Churinga.
Sur place, Jenny trouve le journal intime de Mathilda, dont elle entreprend la lecture. Bien vite, elle découvre des similitudes entre leurs destinées et l'angoisse l'assaille : a-t-elle bien fait de venir s'installer ici ?
Les toutes dernières pages du journal lui révéleront la terrible vérité de Churinga et le secret de sa naissance. Une étape nécessaire pour rencontrer de nouveau l'amour.
Ce roman a été salué par la critique : « Une histoire poignante, qui mêle à la perfection amour, suspense et aventures. » Publisher's Weekly.

On y sent la chaleur de la terre de l'outback, les hommes y sont musclés, virils aux cheveux noirs bouclés et aux yeux verts. Les femmes y sont fragiles et délicates ou aussi fortes que les hommes. La nature australienne y prend une grande place, surtout le rire du kakooburra, les herbes hautes, la sécheresse, la terre rouge et les serpents (j'en ai peur!!). Les dialogues y sont parfois un peu préfabriqués ou échangeables, car ils ne relèvent pas d'une main exceptionnelle (soyons francs!), mais bon... la magie a fait son tour et je me suis laissée prendre par les fameux journaux intimes de Mathilda et l'avenir en jeu de Jenny suite à cet héritage mystérieux! L'atmosphère y est torride et on y transpire comme ici en ce moment, donc le moment était bien choisi... Les intrigues ne sont pas toutes prévisibles et j'ai eu de bonnes surprises. Les couvertures sont magnifiques, il se peut donc que je relise cette écrivaine australienne.

Cette auteure est publiée en poche chez Archipoche.

12 commentaires:

Sandrine(SD49) a dit...

J'avais beaucoup aimé ce livre, c'était une belle découverte pour un livre acheté par hasard ;-)

Anjelica a dit...

je l'aurais lu il y a quelques années, je l'aurais sûrement bcp aimé mais lorsque je l'ai ouvert, j'avais déjà découvert la blogoboule de lecture et cela fait quelques dégâts... Alors quand je lisais, je voyais tout les stéréotypes et cela m'a gâché mon plaisir. Malgré tout, je n'avais pas tout deviné non plus mais en grande partie tout de même.

Jules a dit...

Sandrine: je suis contente parce que je ne l'ai pas beaucoup vu sur les blogs!

Anjelica: Oui, c'est vrai que ces stéréotypes agacent, mais quand même je me suis laissée prendre au jeu et il faut dire que l'Australie me facine!!!

Anjelica a dit...

Il est vrai que l'Australie est un pays qui semble fascinant. Je comprends. J'ai des amis qui y sont allés plusieurs fois et qui bien aimés pouvoir s'y installer...

Joelle a dit...

Elle ne parle pas des mouches ? Parce qu'elles sont légion dans l'outback ;) mdr ! Bon, d'accord, cela ne fait pas trop glamour dans ce genre de livre mais pourtant, c'est bien ça qui nous a presque le plus marqué ! mdr !

Marie L. a dit...

Aaaaah, l'Australie! J'ai repéré cette saga et je me disais que ça ferait une bonne lecture d'été! Je l'avais un peu oubliée, mais grâce à toi, je peux renoter le titre! Affaire à suivre, donc.

Jules a dit...

Joelle: en effet, elle parle tout le temps de moustiquaires, ça doit être pour cette raison!!!

Marie L: cette une auteure australienne, je pense que tu y retrouveras l'Australie et la chaleur dans tous ses bouquins!

Anna Blume a dit...

Un très bon souvenir de lecture

Jules a dit...

Anna Blume: yéyéyé! :P

Restling a dit...

J'aime bien quand il y a des journaux intimes dans les récits et en plus, ton billet me plait bien.

La Nymphette a dit...

c'est vrai que c'est assez facile, mais ça fonctionne bien! Bravo pour ta nouvelle déco, c'est très joli et agréable à lire!

bernard L'hostis a dit...

l'Australie est bien rendue, je m'y retrouve, mais est-ce dans celui-ci ou l'un des deux autres ou elle parle des crapeaux au Qld, je pense qu'ils n'ont été importé dans les champs de canne a sucre qu'après les années trente dans lesquelles elle les situe. Sinon je me retrouve bien chez moi, j'aimerai lui adresser des peintures faite la-bas et des polars qui s'y passe, comment la contacter ?