vendredi 6 février 2009

Le tigre blanc, Aravind Adiga.

Dans une lettre au Premier ministre chinois en visite en Inde, Balram Halwai raconte son histoire, celle d'un laissé-pour-compte du miracle économique indien. Enfant intelligent mais d'une extraction si misérable qu'il ne peut terminer ses études secondaires, il devient le chauffeur d'un nouveau riche de Delhi. Il découvre une Inde prospère et rutilante dont il sera toujours exclu. Premier roman.

Abandon de lecture p. 64... Encore un livre pour lequel je ne m'explique pas mon dédain! Je ne supporte plus la misère de l'Inde? Peut-être, je ne sais pas. Pourtant, il semble avoir du succès pour un premier roman...

7 commentaires:

Kathel a dit...

Décidément, Jules, encore un pour lequel nos avis divergent ! C'est vraiment étonnant ! ;-)

amanda a dit...

ah oui c'est surprenant ! mais bon, si tu n'accroches pas, c'est ton droit :)

Naina a dit...

Tous les goûts sont dans la nature. Espérons que ta prochaine lecture te convienne mieux.

Jules a dit...

Kathel et Amanda: je commence à sentir que j'aurais du poursuivre un peu plus loin...

Naina: :)

Danaée a dit...

Jules, je trouve que lire, il faut que ça nous apporte du plaisir. Donc si tu n'en ressens pas, tu es la meilleure pour le savoir! Et rien ne te force à lire un livre jusqu'à la fin. Bien entendu, laisser un livre nous prive aussi du plaisir de découvrir si, quelque part, on n'aurait pas accroché. Mais tu le sais très bien.

En effet, si le livre dont tu parles est déjà traduit de l'Indien, c'est tout un succès. Un premier roman qui sort de son pays d'origine, c'est rare.

fashion a dit...

Je l'ai beaucoup aimé celui-ci, mais bon, ce n'est peut-être tout simplement pas le bon moment ?

Jules a dit...

Danaée: je pense que les Indiens n'ont pas trop de difficulté à sortir de leur pays, je pense que l'Angleterre leur fait souvent une faveur... Après, c'est plus facile...

fashion: parfois, on a juste pas envie de...