jeudi 2 juillet 2009

La fille du pasteur Cullen, Sonia Marmen.

1800-1815 – Édimbourg aux jours de la Régence jusqu’à Waterloo.

Dans l’espoir de l’y voir se trouver un mari, Janet, la veuve du pasteur Cullen, envoie sa fille Dana vivre chez sa sœur Flora, à Édimbourg. Pour le seul bonheur de sa mère, Dana accepte. Mais à vingt-cinq ans, elle nourrit peu d’espoirs de réaliser son rêve. Dana préfère la compagnie des livres à celle des hommes, qui de toute façon, ne se pressent pas pour la courtiser. Jeune femme timide et réservée, bien que dotée d’une intelligence vive, elle conserve des séquelles de la paralysie infantile contractée pendant son enfance et a le regard vairon, traits physiques disgracieux qui ont attisé la méchanceté des gens à plus d’une reprise. Mais voilà que son séduisant cousin Timmy, jeune homme fougueux et rebelle, tombe sous son charme. Une idylle naît doucement entre eux, ce qui laisse présager l’annonce d’un mariage prochain.

Puis une folle escapade dans un cimetière au beau milieu de la nuit mènera Dana chez l’ombrageux chirurgien, Francis Seton. Le cours de sa vie bascule irrémédiablement après sa rencontre avec cet homme, qui fait tout pour lui cacher la relation qu’il entretenait avec Jonat, le frère de Dana, mort dix ans plus tôt dans des circonstances nébuleuses. Malgré leurs divergences d’opinions et à travers les différents événements qui les opposent, l’amour les prend sournoisement dans ses filets. Mais les secrets deviennent lourds à porter et des incidents tragiques exhumeront petit à petit le passé obscur du chirurgien. Ce que découvre Dana la plongera dans le pire des cauchemars.

À l'aube de son troisième anniversaire, voilà presque deux semaines que je me demande si je fermerai ce blog ou non. L'intérêt a chuté de très haut et la fatigue qu'apporte les premiers mois de grossesse ont presque raison de moi. Néanmoins, j'ai réussi à terminer cette brique en lecture depuis février dernier, mais le creusage de cervelle pour pondre une critique, c'est trop demander!

Ce que je peux vous dire, c'est que j'ai traîné sur le première moitié du bouquin pour ensuite dévorer la deuxième partie... 900 pages... à vous de decider si vous pourrez en supporter la moitié avant d'arriver au dénouement palpitant!

Sur cela, je vous confirme que je ne serai pas très présente ici (et chez vous!) d'ici l'automne... Besoin de liberté, de faire autre chose et de DORMIR!!! Bon été à tous!

dimanche 28 juin 2009

Stop... ou encore?!

Blog au ralenti... en attendant...

mercredi 24 juin 2009

TAG

Je ne suis pas très TAG, mais puisque mon amitié est en jeu ici, je n'ai pas le choix... ou presque! :) Désolée pour le retard et si le mot "santé" revient souvent dans mes souhaits, c'est exactement pour cette raison!!

Ecrire huit souhaits - Dire à quoi font penser les dix mots donnés - Dire un mot sur sa tagueuse - Taguer huit personnes et les prévenir.

Mes huit souhaits, sans ordre de préférence :

1. Avoir un bébé en santé.

2. Retrouver ma santé à moi qui semble avoir disparu!

3. Avoir une fille. (mais surtout un bébé en santé!)

4. Revoir Antonio dans 2 dodos après 3 semaines de séparation.

5. Que les médecins trouvent mon bobo au plus vite.

6. Gagner à la loto pour ne plus avoir à sortir de mon lit le matin avant 9h00!

7. Dormir, dormir, dormir

8. Ne plus être allergique à Felfel et ses poils!

Les dix mots :

Message : lumière rouge
Blog : plein de contacts
Prix : trop cher
Croix : bijou
Scrap : ma nouvelle plante partie au vent!
Création : gâteau
Bonheur : un bébé qui s'en vient
Vie : la famille
Enfant : enfin!!
Passion : lire voyons!

Mes Tagueurs:

Le Sérialtagueur(!!!) qui ne boude plus!!
Gambadou qui est aussi une fana de livres!!

samedi 20 juin 2009

Pour Leiloona!

Une autre invention de femme enceinte qui a le goût du piquant ce midi...

Tortillas, oeuf barbotté à la poêle avec une bonne dose de Tabasco, tomates fraîches, bacon, fromage cheddar jaune (ou tout autre fromage!) et mayo! Ça change du traditionnel sandwich au pain tranché...

vendredi 19 juin 2009

La Marque de Windfield, Ken Follett.

Récit des démêlés d'une famille de grands banquiers, les Pilaster, dans un thriller ayant pour cadre l'Angleterre victorienne de 1866 et qui lie affaires de pouvoir et d'argent, de débauche et de famille derrière une façade de respectabilité.

Thank God, it's over! Follett n'est pas aussi adroit ici que dans ses fameux "piliers de la terre"! Le dénouement est assez prévisible dans bien des cas et le mot thriller employé dans le quatrième de couverture est bien trop fort! L'auteur aurait pu nous donner quelques indices ou nous suggérer quelques pistes pour nous guider vers l'assasin. Au lieu de cela, il nous le sert sur un plateau à froid, what's the point? Et que dire de toutes les aventures de la banque? Trop beau pour être vrai et pas très palpitantes. Dès les débuts, on aura vite compris qu'il ne sert à rien de s'inquiéter, car tout rentre dans l'ordre grâce à la baguette magique de monsieur Follett! Une grande déception après deux semaines d'acharnement. Voilà un billet assez poche comme dirait un ado, mais c'est à un point tel que je suis à moitié convaincue du talent de l'auteur...

Des avis plus positifs Tamara, Lou et Pimpi.

jeudi 18 juin 2009

Twist culinaire ou perversité d'une femme enceinte?

Pasta carbonara... avec bleu et ciboulette...
Un peu de parmesan avec ça?
Faudrait pas exagérer!

mardi 16 juin 2009

Pour ceux qui ne peuvent plus attendre...

Il n'est peut-être pas arrivé chez votre libraire préféré, mais dans une certaine librairie virtuelle, il est disponible! Je suis tentée... chiquechik!

lundi 15 juin 2009

La Recrue du 15 juin: Je jette mes ongles par la fenêtre, Nathalie Jean.

Ils ont en commun d'être jeunes et de ne jamais se trouver très loin d'une scène, d'une table à dessin, d'un clavier ou d'une caméra. Ils lisent, ils roulent à vélo, ils aiment, ils n'aiment pas, ils font la plonge dans un café et sont conscients que leur quartier, leur vie forment une partie d'un grand tout, bien plus vaste qu'eux et dont il faudra bien un jour songer à prendre soin. Une constante vivacité traverse le premier livre de Natalie Jean. Le propos, il est vrai, l'exigeait : tout ici se livre sur le mode de l'ouverture. Comment ne pas être entraîné dans le sillage d'un personnage qui dit : « La ville est pleine d'odeurs, de couleurs, de gens, ma ville est pleine d'histoires » ? Une fois Je jette mes ongles par la fenêtre refermé, on ne sera pas surpris de retrouver ces histoires au coin de la rue, à deux pas de chez soi, à deux pas d'une idée de bonheur.

Voilà un recueil de nouvelles rafraîchissant et lumineux! Nathalie Jean a, selon moi, une écriture assez masculine. Par là, j'entends que les fantasmes (dont on ne fait pas étalage en public) sont exprimés en bonne quantité et c'est souvent un élément peu présent dans les oeuvres écrites par des femmes. J'ai beaucoup aimé. Ses personnages sont jeunes et ambitieux tout en étant réalistes sur leur capacité et leurs talents. L'auteure nous transporte à multiples reprises dans un monde artistique que ce soit par le dessin, la musique ou encore la danse de façon très naturelle et sans que ça devienne "trop".

Ce sont des gens ordinaires qui n'ont pas un destin démesuré et pourtant leurs tranches de vie ont quelque chose d'attirant et de passionnant. J'irais même jusqu'à dire que pour certains, le lecteur en aurait demandé encore plus! Les embûches de la vie ont un penchant plutôt charmant à travers les mots de Nathalie Jean, comme si on savait déjà que les malheureux s'en sortiront un jour ou l'autre de toute façon. Rien de lourd dans ces pages lues en quelques heures... que du bon temps!

Tous les autres avis chez La Recrue!

dimanche 14 juin 2009

Les invités, Pierre Assouline.

Un dîner, de nos jours, dans la grande bourgeoisie parisienne.Afin de séduire son invité d'honneur - un puissant homme d'affaires étranger - la maîtresse de maison a convié ses amis les plus remarquables. Mais à la dernière minute, l'un d'entre eux se décommande : il n'y a plus que treize convives. Comme le dîner doit commencer à tout prix, la nouvelle " invitée " est choisie au mépris de la bienséance. Une véritable transgression. La quatorzième convive devient alors le grain de sable qui fait déraper la soirée.Pour l'émerveillement des uns, pour le désespoir des autres. Tout dîner est une aventure.

Pierre Assouline nous amène au paradis de la moquette épaisse, des bibelots sans prix et des gens vêtus d'une bonne couche d'hypocrisie sociale! Dans le style, refaite à neuf - pas du tout, je ne suis pas raciste - mais pas dans ma cour, cet auteur maîtrise son art (une fois de plus!) au plus haut point. Cette satire vaut son prix d'achat (même si je l'ai emprunté - dommage!). J'aime le côté pince sans rire d'Assouline qui mine de rien nous expose (en se moquant un peu quand même!) aux dessous d'un bourgeoisie qui a beaucoup d'imperfections à camoufler... À travers les dialogues enflammés, les couches de vernis s'envolent et le petit rouge aidant, les invités se dévoilent un peu trop, laissant transparaître leur vraie nature. Le people perd de son lustre prouvant une fois plus que les humains sont des humains!

Malheureusement, il y a un prix à payer pour lire cet écrivain, c'est qu'il faut se taper quelques lignes pour lesquelles les références ne sont pas toujours au rendez-vous. Surtout lorsqu'on est pas d'origine française et qu'on ne cogîte pas dans les hautes sphères de la culture bourgeoise...

L'histoire d'Edgar Sawtelle, David Wroblewski.

Dans une ferme isolée au nord du Wisconsin, le jeune Edgar Sawtelle grandit seul entre son père et sa mère, avec lesquels il ne peut communiquer que par le langage des signes.Depuis deux générations, les Sawtelle élèvent et dressent une race de chiens d'exception " à qui il ne manque que la parole ", dont Almondine, l'amie de toujours d'Edgar, est un merveilleux exemple. A l'arrivée de Claude, l'oncle du garçon, la paix du foyer vole en éclats. Roman initiatique, roman des grands espaces américains, L'Histoire d'Edgar Sawtelle emporte le lecteur dans une quête effrénée de liberté.Cette histoire juste et singulière, saluée par une critique unanime, a déjà touché plus de deux millions de lecteurs aux Etats-Unis.

Abandon de lecture à la page 250. Peut-être que l'élevage de chien ne me passionne pas vraiment?! Peut-être que le rythme est franchement trop lent?! J'ai décroché depuis un bon moment, mais comme ce livre semble avoir conquis les USA, j'ai forcé un peu. En vain... Edgar est muet et on ne le sent pas du tout. Les dialogues sont comme si cet enfant parlait! Pas que je ne lui souhaite pas, mais je m'attendais à des frustrations ou encore à quelques difficultés à communiquer... niet! Pourquoi créer un personnage muet pour le faire parler comme tout le monde à l'écrit? Peut-être plus loin, mais je n'irai pas voir...

samedi 13 juin 2009

Écho ce matin...

Un petit coeur qui bat!!!!

Excusez ma vulagarité, mais ce matin, même si il pleuvait de la m****, j'aurais le même sourire collé au visage et je ne pourrais être moins heureuse!!! Sauf si Antonio n'était pas à l'extérieur du pays, là j'arriverais à être encore plus heureuse... mais coup de chance en 2009: le téléphone, internet et la numérisation existent!!!

Hey bonne journée à vous aussi!!! :o)

vendredi 12 juin 2009

Toujours orgueilleuse mais (à peine) plus repentante, Annie L'Italien.

Aux dernières nouvelles, Anne croyait avoir trouvé gougoune à son pied en la personne du charmant Jean-Philippe. En théorie, du moins. En pratique... c'est une toute autre histoire. Nous retrouvons ici notre célibataire endurcie, mons célibataire et plus ramollie, faisant face à la vie de couple, à ses charmes et ses turpitudes, et à l'adaptation qu'elle nécessite lorsque la vieillfillitude n'est plus de mise. Avec l'aide de ses copines, Anne affrontera, pas toujours avec succès, les obstacles qui traversent sa route vers l'âge adulte (à 35 ans, il était un peu temps). Que trouvera-t-elle sur cette voie parsemée de joyeuses virées, de voyages... et de quelques hommes?


Si vous avez aimé le premier roman d'Annie l'Italien, vous aimerez le deuxième car elle n'a pas changé son style pour deux cents! Mais pourquoi changer lorsqu'on tient quelque chose de bien dans son genre?! Sa chère Anne est toujours la même, mais en version plus soft et ses amies sont toujours au rendez-vous pour faire pencher la balance du côté où ça arrange le mieux... Un genre de Sex in the city en version montréalaise type... Lorsque ça fait déjà plus de deux semaines qu'on se prend la tête avec deux livres plus ou moins envoûtants, cette suite vient à point pour profiter de son balcon un jeudi soir de juin qui ressemble presque à un soir de juin! Annie L'Italien est drôle, simple, originale et je pense qu'elle porte fièrement son étiquette d'auteure chick lit, la preuve étant sa récidive dans le genre. Cela me convient parfaitement, car je suis prête pour la suite... Jean-Philippe fera-t-il partie de la prochaine couverture?!



Le premier roman d'Annie L'italien - Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) renpentante a été lu par les membres de La Recrue en mai 2008 et tous les articles sont disponibles ici.

jeudi 11 juin 2009

H1N1...

Travailler dans un hôpital entraîne quelques avantages, mais c'est surtout très inquiétant d'être si près de ce virus lorsqu'on est enceinte! J'évite les toilettes, les machines distributrices, la cafétéria et je retiens mon souffle en traversant les portes de l'urgence... J'ai les mains sèches, j'abuse du liquide désinfectant!!!

dimanche 7 juin 2009

Qui a dit ceci?

"Quand la route est trop dure, les durs prennent la route."