jeudi 2 février 2012

Pensée du jour...

Parfois, la visite se fait rare...

Selon deux siffleux...

Il ne reste que 6 semaines à notre hiver...
Ce qui nous mène à la mi-mars...
Il ne faut pas trop rêver mes chéris...

http://ca.news.yahoo.com/blogs/daily-buzz/groundhog-day-canada-six-more-weeks-winter-131337941.html

mercredi 1 février 2012

Le jardin sablier, Michèle Plomer.

Herbier des Cantons-de-l'Est, Le jardin sablier est un livre calendaire qui a le même effet sur l'âme qu'une visite chez l'herboriste ou un après-midi couché dans l'herbe. Une vie lente, réglée par les demandes du jardin, y est décrite avec compassion. Pivoines attachées, haricots en guirlande givrée, œillets d'Inde et bottes de caoutchouc deviennent les personnages d'une intrigue terrestre qui cache une histoire d'amour.

Voilà une autre récolte (quel jeu de mot!) provenant de mon cercle littéraire! C'est un livre très court, un calendrier d'avril à mars tenu par une femme qui s'est donné comme mission d'être une jardinière vénérable. Dans un pays comme le nôtre, avoir un jardin n'est pas une activité annuelle.  De novembre à mars, il faut un peu oublier ce loisir et trouver autre chose.  Imaginez que vous ne puissiez lire un livre pendant tous ces mois, pouvez-vous imaginer le manque que cette inactivité procurerait?  Pour avoir lu HKPQ, je suis contente de découvrir cette auteure dans un autre registre.  Ce n'est pas un livre pour un large public, mais si le jardinage, La semain verte ou la vie dans la belle campagne québécoise vous intéressent, c'est le moment de vous accoder une pause du roman traditionnel et de savourer ce que Michèle Plomer a semé.  

En février, Mme.Plomer sera l'invitée du fameux cercle littéraire à lequel je participe.  Je vais tenter de lire ces livres avant la rencontre.  Heureusement que sa bibliographie ne comporte que trois livres à l'heure actuelle!

Scandale...

Il faut travailler dans un hôpital pour voir une infirmière sortir des toilettes et ne pas se laver les mains...

Comme dirait mon fils (même si je ne veux pas!) C'EST DÉGUEULASSE!

Ils sortiront en février...



Deux livres en formats poche qui viendront se joindre aux autres de la PAL en février... 
Ils ne seront certainement pas les seuls!!!

mardi 31 janvier 2012

Jeannette veut savoir #52...

Auriez-vous envie de lire un livre qui porte un titre comme celui-ci?
(Les filles du fabricant de saucisses...)
On ne sait pas trop quel animal est représenté sur la couverture: des vaches ou des chiens.  Je trouve cela légèrement inquiétant pour le consommateur...

Tu penses que tu es pénarde quand...

Un lundi soir... t'es OBLIGÉE de manger les restants du samedi pour ne pas les perdre... Verre de bon vin portuguais, canapés au foie gras et confit d'oignons au sirop d'érable, canapés aux huîtres fumées et sa mayonnaise piquante, couscous tunisien au veau et 7 légumes, fondue de fruits frais à la crème au sirop d'érable...

Tu te sens encore pénarde quand tu arrives à goûter tout ça malgré un rhume qui a commencé plus tôt dans la journée... yeux qui piquent, nez qui coule, gorge qui chauffe...

Quand tout à coup, le vent tourne...

Les antihistaminiques ne t'endorment pas, il t'excitent et t'empêchent de dormir...
Fiston a un sommeil agité et appelle son père, crie non, non, non dans son sommeil et tourne comme une toupie dans son lit en jetant les doudous par dessus bord...

Quand coup de théâtre...

Les avertisseurs de fumée se mettent à hurler à 4hoo du matin et que les pompiers débarquent chez vous et font le tour de la cave au grenier avec leurs appareils, vous confirment qu'il n'y a rien, quittent à 5h45 en laissant derrière eux des planchers maculés de neige sale... et que ton cadran sonne à 6h00 comme à tous les matins! Misère!

Devant mon écran ce matin, je ne vous dis pas ma tête (et mes cernes!).  Il semblerait que nos détecteurs de fumée électriques soient trop âgés et choissisent de nous avertir en plein nuit...

Ce sera une journée zéro performance et ce matin, les jolis petits canapés, je les ai en travers dans le fond de l'estomac!!!

Bilan de janvier 2012.

Je l'ai promis, je le fais!  Me revoilà avec un bilan mensuel officiel...


Les résolutions mesuelles de 2012 :
Lire au moins 5 livres dans le mois : 12 livres lus! Je m'étonne moi-même!
Lire au moins un livre québécois :  Deux fois plutôt qu'une!
Les têtes rousses, Claude Lamarche
Petite armoire à coutellerie, Sabica Senez
Lire au moins un livre classique :
Une vie, Guy de Maupassant
Lire au moins un livre en anglais :
An irish country doctor, Patrick Taylor
Ma participation au Challenge Petit Bac 2012 d’Enna:
Végétal : La Belle aux oranges, Jostein Gaarder
Prénom : La grand-mère de Jade, Frédérique Deghelt
Et les autres :
Mort à la Fenice, Donna Leon
Février, Lisa Moore  (grande déception!)
Dors et fais pas chier, Adam Mansbach  
Comme une mère, Karine Reysset  (belle découverte!)

Eldorado, Laurent Gaudé

Des coups de cœur ?
Oui!
Mort à la Fenice de Donna Leon.  Ça y est, j’ai la piqûre Brunetti-Venise!
An irish country doctor de Patrick Taylor.  Une série qui se passe dans un petit village iralandais typique, j’embarque pour le voyage!
Des abandons?
Malheureusement...

Abandon p.95 : Tendre est la nuit, F.S Fitzgerald
Abandon p.200 : L’étrange voyage de Monsieur Daldry, Marc Levy

Je me souhaite un autre mois aussi bien garni...

lundi 30 janvier 2012

Eldorado, Laurent Gaudé.

La double trajectoire d’un policier des frontières qui perd le sens de sa mission et d’un jeune émigrant soudanais qui tente d’atteindre l’Eldorado européen. A Catane, le commandant Salvatore Piracci surveille les frontières maritimes. Gardien de la citadelle Europe, il navigue depuis vingt ans au large des côtes italiennes, afin d’intercepter les bateaux chargés d’émigrés clandestins qui ont tenté la grande aventure en sacrifiant toute leur misérable fortune… en sacrifiant parfois leur vie, car il n’est pas rare que les embarcations que la frégate du commandant accoste soient devenues des tombeaux flottants, abandonnés par les équipages qui avaient promis un passage sûr et se sont sauvés à la faveur de la nuit. Un jour, c’est justement une survivante de l’un de ces bateaux de la mort qui aborde le commandant Salvatore Piracci, et cette rencontre va bouleverser sa vie. Touché par l’histoire qu’elle lui raconte, il se laisse peu à peu gagner par le doute, par la compassion, par l’humanité… et entreprend un grand voyage. Au Soudan, pour Soleiman et son frère Jamal, c’est le grand jour : ils ont enfin amassé la somme d’argent qui leur permettra de quitter le pays et le continent pour une vie meilleure. Mais les jeunes gens sont bientôt séparés par le destin. Soleiman rencontre Boubakar le boiteux et c’est avec ce nouveau compagnon qu’il poursuivra – d’Al Zuwarah à Ghardaïa, Oujda, puis Ceuta… – son voyage vers l’Eldorado européen.

Parce qu’il n’y a pas de frontière que l’espérance ne puisse franchir, Laurent Gaudé fait résonner la voix de ceux qui, au prix de leurs illusions, leur identité et parfois leur vie, osent se mettre en chemin pour s’inventer une terre promise.

Chez Gaudé, pas de demi-mesure, ses livres sont toujours très intenses!  Dans le cas présent, que nous soyons du côté de la garde italienne ou des "boat people", chaque personnage a du vécu et regarde l'avenir avec un mélange d'espoir et de pessimisme...

Deux frères font leurs adieux à leur terre natale pour s'embarquer dans un long voyage vers des jours meilleurs, leurs chemins se sépareront.  Un commandant de la garde côtière italienne se remet en question et tente une aventure qui lui coûtera très cher. Les destins se mélangent et les nationalités se rejoignent dans cette course vers un bonheur imaginé dont ils ne connaissent rien... Un périple dangereux pour tous, fatal pour certains, marquant à vie pour la plupart.

Un livre tragique, d'actualité (encore et encore!) et percuttant.  C'est le Gaudé que j'aime, celui qui écrit avec émotions sans nécessairement nous balancer des scènes d'horreur pour nous faire comprendre la gravité du moment.  Dans mon cahier, juste une coche en dessous de Le soleil des Scorta.

Pensée du jour tout à fait inutile...

"Si tu as le temps de regarder un des 25 télé-romans écrits par Fabienne Larouche, tu as le temps de lire!"

(Je ne porte pas de jugement, mais je suis tannée de me faire dire "J'ai pas le temps de lire!"  Dites donc la vérité!  Vous préférez regarder la télé, c'est correct! Moi je le dis que je ne suis pas capable de regarder ces séries avec des dialogues à 5 cents et que je préfère lire!)

C'est lundi! Que lisez-vous?

Tous les participants chez Galléane!


Presque terminé, c'est du bon Gaudé, juste un peu en dessous de Le soleil des Scorta, mais nettement au-dessus de Ouragan et La porte des enfers que j'avais abandonné!  (Hum... je constate que je lis à peu près un Gaudé par année!)

Page 101/858. Écrit très petit, j'avance à pas de tortue, mais j'adore!

ET VOUS, QUE LISEZ-VOUS?

dimanche 29 janvier 2012

Petite armoire à coutellerie, Sabica Senez.

Ce carnet révèle l'impossible deuil d'une histoire amoureuse. Par fragments qui évoquent autant les traces d'un bonheur que ces cicatrices, Petite armoire à coutellerie raconte le vertige suivant la rupture, la fuite dans les bras d'un autre et même la tentation de la folie. Mais surtout, entre la crainte de voir mourir l'être aimé et celle de se dérober à soi-même, une femme déclare son amour profond.
Dans une langue juste et éloquente, où chaque mot est affûté, l'écriture devient ici un rempart contre l'oubli et l'inexorable perte.

"Je voudrais avoir le don de réanimation sur toi et c'est tout.  C'est beaucoup, j'en conviens." (p.46)

"À l'instant où je t'en veux et te déteste, je suis une langue sale qui prononce un nom propre." (p.70)

De belles phrases sur la rupture amoureuse, les émotions, la haine envers l'autre et/ou l'amour qui ne veut pas s'éteindre.  Un livre qui se lit en moins d'une heure.  Un livre qui fait rire, réfléchir et repenser à nos deuils d'amour... Une belle plume, bien dosée, un petit bijou sur le sujet. 

C'est une belle découverte qui proveint du cercle littéraire à lequel je participe...

jeudi 26 janvier 2012

Abandon de lecture... L'étrange voyage de Monsieur Daldry, Marc Levy.

Londres, 1950. Alice mène une existence tranquille, entre son travail et ses amis. La veille de Noël, au cours d'une virée à la fête foraine de Brighton, une voyante lui prédit un mystérieux avenir : elle doit entreprendre un voyage afin de rencontrer les six personnes qui la mèneront à l'homme de sa vie. Son voisin, monsieur Daldry, la persuade de prendre au sérieux la prédiction.

Abandon p. 200...  Je pensais y arriver, j'appréciais sa légèreté, mais absolument rien ne me pousse à tournée la page pour lire la suivante.  L'histoire avance à pas de tortue, on tourne en rond pour avoir 2 lignes "d'action", j'ai autre chose à lire...  Au revoir M.Daldry!  Maintenant, je dois trouver comment l'annoncer au voisin qui m'a prêté ce livre...  Dans quel plat me suis-je mis les pieds?

Les petits papiers...

Deuxième rencontre à laquelle j'ai participé hier et si j'ai passé mon temps à regarder l'horloge, c'est que les deux heures ont passé trop vite!  Chacun y va de son intervention, de ses coups de coeur et c'est plus qu'intéressant, c'est enrichissant.  Les points de vue divergent, les livres sont comparés dans leurs sujets, j'adore!

Quelques noms ont volé de part et d'autre:

Jean-François Beauchemin
Sabica Senez
Laurent Gaudé
Karen Levine
Yves Beauchemin
Gilles Archambault
Stefan Zweig
Louise Dupré
Hans-Jürgen Greif
Michèle Plomer (qui sera d'ailleurs l'invitée au prochain cercle le 29 février prochain!)
et bien d'autres dont les noms m'échappent malheureusement...

Des noms déjà connus pour la plupart, mais mon attention s'est porté sur Louise Dupré et son livre La memoria que je vais tenter de me procurer sous peu.  Je vous laisse avec la présentation de l'éditeur:

Ce roman a été un succès dès sa parution. Emma Villeray apprend à brûle-pourpoint que son amant la quitte pour des cieux meilleurs. Elle ne s’y attendait pas. C’est une tragédie. Et l’occasion de s’interroger sur sa manière d’aimer, sur son passé, sur sa mère et surtout sur sa sœur, sa rivale, son miroir. Un roman intime sur les femmes et la condition humaine.

Quelques prix mérités par ce livre qui me donne encore plus le goût de le lire:

Prix Ringuet de l'Académie des lettres du Québec 1997


Prix Femme de mérite WYCA 1998

Prix de la Société des écrivains canadiens 1996

Finaliste au Prix Québec-Paris 1997

Finaliste au Grand Prix littéraire de la ville de Montréal 1996

mercredi 25 janvier 2012

Envie de la semaine...

*** EDIT 12h50 *** J'ai aussi envie de lire du Truman Capote... des suggestions?

J'ai enfin une envie... de couverture!!! Je pensais aussi à Antonio, ce livre me semble être un livre de gars (ou de fille aventureuse! J'y travaille...)


Japon, 1799. Dejima, près de Nagasaki, est l'un des ports d'attache de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Jacob de Zoet, un jeune clerc ambitieux qui y est envoyé pour redresser les finances troubles de la Compagnie, est vite désemparé devant la corruption ambiante et l'étrangeté des moeurs. Il croit trouver refuge auprès d'Orito, une Japonaise au visage partiellement brûlé. Mais Orito est enlevée puis emprisonnée dans le mystérieux temple Shiranui, où l'abbé Enomoto garde captives douze femmes dont il a fait ses esclaves. Uzaemon, l'interprète de Jacob, lui aussi épris d'Orito, partira à la recherche de la jeune femme avec une bande de samouraïs. Navigateur solitaire, Jacob de Zoet sera pris au coeur d'un océan houleux où les humains ne sont, en surface, que des pièces sur un jeu de go.Alchimiste des genres, prodige des lettres anglaises salué pour son inventivité par la critique et les lecteurs, David Mitchell nous offre, dans une prose résolument moderne, une audacieuse réinvention du roman d'aventures ponctué d'intrigues passionnelles et politiques. Une expérience littéraire sans égale qui vous emportera loin, et pour longtemps.

mardi 24 janvier 2012

Updates...

Réservé à la bibliothèque le 22 décembre Avant d'aller dormir me plaçait en 502ième position.  Au 24 janvier, il reste encore 406 personnes devant moi... Donc, je devrais le lire en mai ou juin...

Anna Karénine: 51 pages lues sur 858.  Mis de côté pendant deux jours, j'étais mêlée dans qui est qui... j'ai dû reprendre à la page 18!  Non, mais il a fait exprès?  Une fois sur deux, il donne un diminutif ou un autre nom pour désigner la même personne... en russe en plus!!!!  J'ai presque envie de me tenir une liste des choix à côté!

Les envies de la semaine et quoi de neuf dans la PAL... on est mardi et je n'ai pas envie d'acheter de nouveaux livres!  Aidez-moi!

Demain soir, c'est mon cercle littéraire, j'espère y faire de bonnes pioches.  Je vous fait un billet?

J'ai déjà deux livres lus pour le Challenge Petit Bac 2012 d'EnnaVégétal et Prénom.  On dirait que je suis sur la bonne voie pour le faire au complet celui-là!

Je lis un Marc Levy... Qui aurait dit ça un jour.  Prêté par le voisin, j'étais trop gênée de le refuser.  Il avait de bonnes intentions en échange de Michel Folco... Disons que ça se complète bien avec Tolstoï!!!

Et j'ai enfin beaucoup de boulot au bureau.  Je m'en réjouis et m'excuse de ne plus laisser beaucoup de messages chez vous!  Vous pouvez me raconter se qui se passe dans votre cour, j'ai quand même droit à une pause de 15 minutes l'après-midi.

dimanche 22 janvier 2012

La grand-mère de Jade, Frédérique Deghelt.

« Les livres furent mes amants et avec eux j'ai trompé ton grand-père qui n'en a jamais rien su pendant toute notre vie commune. »

Quand Jade, une jeune femme moderne, « enlève » sa grand-mère pour lui éviter la maison de retraite et fait habiter à Paris celle qui n'a jamais quitté la campagne, beaucoup de choses en sont bouleversées. A commencer par l'image que Jade avait de sa Mamoune, si bonne, si discrète...

Une histoire d'amour entre deux femmes, deux générations, au dénouement troublant...

Avec le succès que ce livre a eu sur les blogs, je m'attendais à un gros coup de coeur.  Ce n'est pas le cas.  La lecture a été très agréable en général, mais un peu redondante et la surprise s'étant invitée que dans les deux dernières pages, j'ai été un tout petit peu déçue.  Cependant, je dois rendre à César ce qui lui appartient en vous disant que Deghelt m'a bien bernée!  Sa façon de traiter l'histoire de Jade et sa Mamoune est très originale et je ne me suis jamais méfié du dénouement.  Bien sûr, quand on aime lire et que la littérature est pratiquement le sujet principal d'un roman, celui-ci gagne des points. J'ai aussi beaucoup apprécié les promenades dans Paris et les thés à la menthe savourés chez l'épicier arabe du coin... 

 Pour le challenge Petit Bac 2012 d'Enna, ce livre se classe dans la catégorie prénom.

vendredi 20 janvier 2012

Le menu de la fin de semaine...


13 pages lues sur 858 pages en pattes de mouche... (Il ne se qualifie même pas pour le Défi des 1000!!!)


Je le commence ce midi... je tiens bon dans mes résolutions de manger un lunch dans mon bureau!

jeudi 19 janvier 2012

Comme une mère, Karine Reysset.

Elles sont venues seules et se retrouvent côté à côte dans la salle des naissances. Pour l’une comme pour l’autre, ce jour doit inaugurer un nouveau départ. La très jeune Émilie accouche sous X et espère pouvoir « tout recommencer à zéro ». Judith, elle, attend avec une impatience teintée d’inquiétude la naissance de son fils, Camille, un miracle après tant d’années de grossesses déçues.

Mais, pour l’une comme pour l’autre, rien ne se passe comme prévu. Judith perd son bébé et, dans un geste de détresse, enlève l’enfant promis à l’abandon de la chambre voisine.
Dès lors, le destin de ces deux femmes est irrémédiablement lié.

À travers ce double portrait, Karine Reysset explore tout en finesse les promesses que recèle pour les mères l’arrivée d’un enfant, les inévitables blessures et la folie qui s’empare d’elles quand la maternité leur est refusée.

Bouleversant!  J'ai lu les cinquante premières pages sans respirer... ou presque!  Une femme qui essaie depuis plus de neuf ans d'être mère s'enfuit de la maternité avec le bébé d'une autre qui avait prévu le donner en adoption.  Je ne veux pas en dire plus quand c'est un roman très court et je ne voudrais pas vendre le "punch" car il en vaut la peine... Ce livre m'a chamboulée et pour des raisons personnelles (euh... rassurez-vous je n'ai pas volé de bébé, ni donné ou adopté...), j'ai dû prendre une pause dans ma lecture.  Mise en garde: à éviter si vous avez des problèmes de conception...

Je découvre ici Karine Reysset dont j'ai beaucoup aimé l'écriture grâce à Enna.

mercredi 18 janvier 2012

An irish country doctor, Patrick Taylor.

Barry Laverty, M.B., can barely find the Northern Ireland village of Ballybucklebo on a map when he first sets out to seek gainful employment there. But Barry jumps at the chance to secure a position as an assistant in a small rural practice.

At least until he meets Dr. Fingal Flahertie O’Reilly.

The older physician has his own way of doing things. At first, Barry can’t decide if the pugnacious O’Reilly is the biggest charlatan he has ever met or the best teacher he could ever hope for. Through O’Reilly, Barry soon gets to know all of the village’s colourful and endearing residents and a host of other eccentric characters who make every day an education for the inexperienced young doctor.

Ballybucklebo is a long way from Belfast, and Barry is quick to discover that he still has a lot to learn about country life. But with pluck and compassion, and only the slightest touch of blarney, he will find out more about life—and love—than he ever imagined back in medical school.


Barry Laverty est tout juste sorti de l'école de médecine qu'il obtient un poste d'assistant en médecine générale chez le docteur O'Reilly dans le nord de l'Irlande. Ballybucklebo est un petit village où tout le monde se connaît.  Il arrive parfois que ces campagnes tissées serré n'acceptent qu'avec réticence les nouveaux venus, mais il en est tout autrement pour le jeune Barry.  En peu de temps, il  se taille une place au dispensaire et obtient toute la confiance de son supérieur aux manières pas toujours orthodoxes.

Je savais que je ne serais pas déçue par ce roman, premier d'une série qui compte au moins cinq autres livres.  Si j'avais à le placer dans une catégorie, ce serait probablement dans la même que Maeve Binchy, Rosamunde Pilcher, Alexander McCall Smith ou encore Diana Gabaldon.  Parce qu'ils racontent bien les histoires, mais surtout parce qu'ils nous permettent de découvrir de beaux endroits.  Lu en version anglaise (il n'y a pas de traduction disponible), j'ai dû consulter le glossaire de la fin pour comprendre certaines phrases.  Ce n'est certainement pas la lecture en VO la plus facile à cause de toutes ces expressions spécifiques à la région ou encore les quelques mots en irlandais utilisés, mais je vous dirais qu'il faut comprendre le contexte et ne pas chercher à tout traduire mot à mot... La lecture n'étant pas très affectée par ces quelques lacunes en bout de ligne.

Patrick Taylor est un vrai médecin généraliste, il sait de quoi il parle, donc les diagnostiques semblent réalistes.  Il est aussi d'origine irlandaise bien qu'il vive maintenant au Canada.  Je ne sais plus comment je suis tombée sur cette série, mais si les histoires d'Irlande vous passionne, c'est à lire! 

mardi 17 janvier 2012

L'envie de la semaine...


Les femmes sont absentes de l'histoire officielle de l'Amérique - ne le dit-on pas assez ? Les Amérindiennes certainement, mais aussi toutes les autres, sans distinction culturelle?: Inuites, Canadiennes, Anglaises, Noires, Françaises et Métisses. Plusieurs d'entre elles sont des êtres d'exception dont le contact avec ce vaste continent a révélé l'intelligence et le caractère. Elles ont fait l'Amérique rétablit la mémoire de quinze de ces «?remarquables oubliées?», héroïnes aux exploits invisibles, résistantes, pionnières, aventurières, diplomates, scientifiques, exploratrices ou artistes...Ce livre s'inspire du matériau et de la philosophie de la série radiophonique De remarquables oubliés, produite et diffusée par la Première Chaîne de Radio-Canada. La version littéraire donne une nouvelle vie à l'ambition des deux auteurs?: regarder l'envers de l'histoire pour éclairer le visage des gens ordinaires, qui souvent en sont les véritables acteurs.

Un livre repéré chez Coeur de camomille...

lundi 16 janvier 2012

Jeannette veut savoir #51...

Avec la fin de l'année 2011, nous avons vu fleurir des bilans de toute sorte sur les blogs.  Entre autres, les tops 3, 5, 10, etc.  J'aime beaucoup ces tops de l'année parce qu'ils représentent les coups de coeur des lecteurs et ça me permet de noter plusieurs titres que je n'ai pas ou que je n'ai pas mis en priorité.  Cependant, lorsque figure un titre lu et que je n'ai pas aimé au travers des autres titres, je ne sais pas plus quoi penser du reste de la liste!  

Alors, que pensez-vous de ces intrus dans les listes de coups de coeur?  Notez-vous quand même les autres titres ou mettez-vous une croix sur la liste en entier en vous disant que finalement cette personne n'a peut-être pas les même goûts que vous?

C'est lundi! Que lisez-vous?


Tous les participants chez Galléane...


Un livre en anglais pour cette semaine afin de respecter mes nouvelles résolutions!  Il s'annonce bien... sauf pour les mots en irlandais et les patois un peu plus difficiles à comrpendre pour mon oreille entraînée par l'anglais américain!!!

Et vous, que lisez-vous?

dimanche 15 janvier 2012

Une vie, Guy de Maupassant.

Jeanne, fille unique très choyée du baron et de la baronne Le Perthuis des Vauds, avait tout pour être heureuse. Son mariage avec Julien de Lamare, rustre et avare, se révélera une catastrophe. Sa vie sera une suite d'épreuves et de désillusions.
Ce roman, le premier de Guy de Maupassant, est une peinture remarquable des moeurs provinciales de la Normandie du xixe siècle : hobereaux, domestiques, paysans y sont décrits avec beaucoup de réalisme.


Voilà un livre que j'ai aimé, mais sur lequel je n'ai pas grand chose à dire... Acheté vendredi midi parce que j'avais un seul livre déçevant dans mon sac (et pas encore de liseuse), de Maupassant était une valeur sûre!  Une lecture rapide, agréable et c'est un beau livre à tranche rose et couverture fashion de plus dans ma bibliothèque de livres lus...  Oh! j'ajouterais que j'ai vraiment détesté ce Julien!!!

samedi 14 janvier 2012

Abandon... Tendre est la nuit, F.S. Fitzgerald.

La décomposition d'un être né pour être aimé, trop romantique pour pouvoir résister à son époque, trop tendre pour savoir vieillir. C'est plus particulièrement l'histoire de l'amour de Dick et de Nicole. Avec Gatsby le Magnifique, ce roman largement autobiographique domine l'oeuvre de Fitzgerald.

Abandon p.95... d'un ennui mortel, je ne peux plus!  Rosemary est une jeune starlette qui désire un homme marié, qui lui, joue avec elle comme un pantin... La couverture est magnifique et je n'ai rien d'autre à dire pour ma défense.

vendredi 13 janvier 2012

Dors et fais pas chi**, Adam Mansbach.

Dans cet ouvrage destiné aux parents exténués par leurs enfants qui refusent de dormir, un père au bord de la crise de nerf détourne les comptines enfantines pour laisser libre cours à son exaspération dans un texte humoristique et subversif.

Mon fils aura 2 ans dans quelques semaines et depuis sa naissance, je peux compter sur mes deux mains les nuits où il ne m'aura pas réveillée au moins une fois.  Il est merveilleux, très moteur, mais je n'ai pas eu de chance de ce côté, dormir semble être accessoire pour lui! Ce livre avait donc un intérêt particulier pour la maman épuisée que je suis...  Ce livre se lit en 3 minutes debout à la librairie et se vend 14.95$!  Les images sont belles, mais pas assez pour justifier ce prix...  Le texte?  Pour vous procurer 3 minutes de plaisir, il rend la marchandise, mais pas une minute de plus.  Des phrases dans le genre "Les oiseaux font dodo, toi aussi, fais pas chi**" on ne peut en prendre plus.  Ce ne sont pas des phrases à répéter à vos enfants, mais à vous-même lorsque vous avez épuisé toutes vos forces physiques et mentales.  Les parents de ces enfants se retrouveront dans ces quelques lignes, mais je ne pense pas que cet album soit essentiel dans la bibliothèque d'une famille.  Il n'offre aucune solution, juste de petits sourires entre deux baillements.

Sorties poche attendues ici...


Antonio l'a lu et me le conseille. L'avez-vous lu et aimé?


Le dernier de la série que j'attends avant de lire les deux premiers...

Encore là, ils sortent en France... ils ne sont pas encore arrivés jusqu'ici!

jeudi 12 janvier 2012

Quoi de neuf dans la PAL?

Comme un écureuil, je me fais tranquillement des provisions pour l'hiver, même si on est déjà en plein dedans!

Suggéré par plusieurs, c'est fait, il est dans la PAL!  Je possède enfin un p'tit Zola! 

Qui dit "classique" dit aussi Dickens, en voilà un autre à lire!

Et vous?  Quoi de neuf dans votre PAL cette semaine?

D'autres résolutions...

J'ai vraiment trop de temps pour réfléchir au bureau, car j'ai le goût de me compliquer les choses... En plus de mes résolutions de début d'année, j'ai envie d'ajouter quelques nouvelles idées.  Je sais qu'il a un magnifique Challenge Un classique par mois chez Cécile (pas de lien, désolée... certains blogs ne sont pas accessibles du bureau: over-blog, etc.), mais je n'ai pas envie que ce soit officiel (comme ça j'aurai moins l'air pouiche en décembre 2012!).

Voilà donc 3-4 nouvelles résolutions pour 2012 dont vous aurez la chance de constater les dégâts dans chaque bilan mensuel que je ferai (ça fait aussi partie de mes résolutions de recommencer à faire des bilans mensuels!)

Un livre classique par mois (Tendre est la nuit de F.S. Fitzgerald en pleine lecture!)

Un livre en anglais par mois (Je réfléchis à lequel je lirai la semaine prochaine)

Un livre québécois par mois (Ouf! Un objectif réalisé avec Les têtes rousses de Claude Lamarche)

Avec une PAL de 195 livres (dont plus de 20 livres québécois et encore plus en anglais) et une résolution d'un minimum de 5 livres par mois, il me semble que je devrais pouvoir m'arranger pour atteindre ces sommets!  Doutez-vous de moi? 

mercredi 11 janvier 2012

La traversée de l'océan...


Lui : deux fois divorcé, de grands enfants. A cinquante ans, il croyait avoir enfin trouvé la femme de sa vie.
Elle, c'est Charlotte. Elle se sera bien foutue de lui.
Mufle se livre à l'autopsie d'un mensonge. L'amour est toujours une fiction.


Alors que sa grand-mère Elsa se meurt d'un cancer foudroyant et que tous ses proches se rassemblent pour adoucir ses derniers jours, Anna découvre que, derrière le mariage apparemment heureux de ses grands-parents, se cache un drame qui a marqué à jamais tous les membres de sa famille.

Une vieille robe trouvée par hasard, et dont elle apprend qu'elle aurait appartenu à une certaine Eeva, va réveiller le passé. Cette Eeva, dont on ne lui a jamais parlé, aurait été, dans les années 60, la nourrice de sa mère. Mais Anna ne tarde pas à comprendre qu'elle a été beaucoup plus qu'une employée et que son grand-père, peintre célèbre, l'a profondément aimée...

Ne reste plus qu'à attendre qu'il arrive au port de ce côté-ci de l'Atlantique... (Ce décalage m'embête de plus en plus!)


Une nuit à Reykjavik, Brina Svit.

Est-elle sûre de son coup ? Est-ce qu'elle veut vraiment payer un homme pour qu'il passe une nuit avec elle ? Un homme qu'elle connaît à peine, rencontré une semaine plus tôt, à Buenos Aires. Ici, sur cette terre de glace et de feu ? Au milieu de nulle part ?

Elle, c'est Lisbeth Sorel. Lui, Eduardo Ros. La terre de glace et de feu ne peut être que l'Islande, en plein hiver. La nuit qu'ils vont passer ensemble sera la plus longue, la plus folle, la plus intense, la plus sombre, la plus désespérée. Et puis, le lendemain, à sa sortie, la plus lumineuse. Presque un miracle.  
 
Lisbeth en a assez de viser la perfection et en quête d'un peu de folie, elle invite un homme rencontré en Argentine a venir passer une nuit avec elle à Reykjavik.  Un billet d'avion et 5000 euros et les voilà dans une chambre d'hôtel pour une nuit.  Ne vous attendez pas à des scènes torrides ou à un tango harmonieux, mais plutôt à une introspection!  Un retour sur les souvenirs de Lisbeth et sa soeur Lucie, décédée d'un cancer, mais surtout moins parfaite à ses yeux.  Une imperfection qu'elle envie justement!  Eduardo Ros n'est qu'un prétexte pour l'amener dans des coins d'elle-même qu'elle ne voulait plus visiter. 
 
Quoi vous dire d'autre sur ce court (heureusement!) roman?  Que Lisbeth est au tournant de sa vie et que ses multiples amants n'arrivent plus à remplir le vide au creux de son estomac?  Qu'avoir été à sa place, j'aurais préféré sauter sur le mec au lieu de m'attrister sur de vieux souvenirs douloureux? 
 
La lecture n'a pas été mauvaise, mais elle ne laissera pas de traces, ni de leçons.  On ferme la dernière page et on passe à autre chose.  Il m'arrive parfois d'être tellement marquée par un livre de ne pas pouvoir en commencer un autre, comme si je ne voulais pas quitter les personnages.  Ce ne sera pas le cas ici.  Bonne nouvelle, car c'est une petite pile d'états financiers qui m'attend et non pas un roman... 


Jeannette veut savoir #50...

Dans ma demande de suggestion de livres classiques, plusieurs m'ont suggéré Zola.  Germinal ou encore L'Assommoir...

Est-ce que je peux lire Germinal et L'Assommoir sans avoir lu tous les autres de la série Rougon- Macquart?  Est-ce que je vais être perdue si je ne commence pas depuis les débuts?  Parce qu'avec une vingtaine de romans, c'est toute une vie que ça me prendra avant d'arriver à ceux-ci!!!


*** EDIT: 5 minutes plus tard... je viens de découvrir un challenge chez Missbouquinaix!

mardi 10 janvier 2012

Je me plains...

Que le réseau de bibliothèques de ma ville ai ajouté 13 nouveaux livres de Danielle Steel à leur catalogue cette semaine, c'est bien... pour ceux qui l'aiment!  Mais que je doive faire la suggestion d'achat pour plusieurs livres dont "Ce qu'on peut lire dans l'air" de Dinaw Mengestu, ça me dérange! Sorti à la fin de l'été, il n'est même pas en commande et je ne parle pas de ceux sortis depuis...

Je retourne à mes moutons... il fallait que j'en parle, ça fait du bien!

Les têtes rousses, Claude Lamarche.

Victime de la grande famine, Bridget Bushell est chassée de l’Irlande en 1847. À dix-neuf ans, sans avoir le temps de faire le deuil de sa mère, elle traverse l’Atlantique dans le fond d’une cale d’un bateau-cercueil. Avant d’arriver à Saint-Henri-des-Tanneries, elle rencontre l’amour, mais la maladie et la mort rôdent.

Sur le même voilier, un autre Irlandais, Denis Lynch, fuit son pays, avec pour tout bagage, son enfance blessée. À force de présence attentionnée, réussira-t-il à se faire aimer de sa compatriote?

En traversant la vie laborieuse de Bridget Bushell, c’est tout un pan de l'émigration irlandaise au Québec, au dix-neuvième siècle, que l’auteur évoque avec ferveur et authenticité.

Il y a bien une chose que j'aimerais, c'est que l'histoire de mes ancêtres me soit racontée comme un roman!  Pour cela, il faudrait que je l'écrive, ce n'est même pas la peine d'y penser!  Ma grand-mère de 89 ans me répète depuis mon enfance que nous avons du sang irlandais et amérindien dans la famille.  Comme il n'y a pas un poil roux dans cette famille, je vais me rabattre sur l'amérindien et je laisserai le plaisir à un professionnel de la généalogie de se pencher sur la question et de trancher si oui ou non je peux me réjouir d'avoir du sang irlandais!  En attendant, c'est avec grand plaisir que j'ai lu l'histoire des ancêtres de Claude Lamarche.  J'aime les histoires d'Irlandais, Écossais, Anglais ou encore Islandais (oui, pourquoi pas!).  J'aime les histoires d'exilés.  Même si quelques bribes historiques me sont revenues à l'esprit pendant la lecture (quarantaine des bateaux sur la Grosse île, etc.), c'est surtout les relations familiales qui me touchent beaucoup dans ce genre de livre.  Comment ils réussissent à quitter leur pays et s'adapter à un autre.  Comment ils arrivent à s'enraciner sur une nouvelle terre (parce qu'ils n'ont pas le choix me direz-vous!) et comment au fond du coeur, il reste toujours une certaine rancoeur envers le contexte dans lequel ils ont quitté leurs terres. L'entraide et le respect des valeurs et de leur culture pour ne pas tout perdre...  Les mariages entre Irlandais en terre canadienne ou encore le mixage des cultures, etc.  Ce sont de beaux moments.

Les têtes rousses, c'est tout cela.  Pas une minute d'ennui, lu en 2 jours, comme un vrai roman, on veut la suite!  Un peu comme Les filles de Caleb, que sont devenus tous les enfants ClaudeL

Oh! puis en passant, oui c'est un service de presse et oui, c'est une bloggeuse qui fréquente mon blog, mais croyez-moi une inconnue aurait eu le même traitement équitable.  Je tiens à le préciser pour les mauvaises langues qui n'auraient pas pris de bonnes résolutions en 2012!  :o)