vendredi 29 octobre 2010

Éparpillé, Benoit Roberge.

J'ai très facilement le vague à l'âme, particulièrement l'été. On passe tellement de jours à l'attendre qu'une fois qu'il est arrivé, on ressent le besoin d'être heureux à tout prix. Cette saison passe en coup de vent, comme un jour de fête. Et pourtant, chaque printemps, on s'illusionne et on échafaude de grands projets : "Ah! Moi, cet été, je me louerai un chalet, orientation sud-ouest, tout en pin, avec une petite terrasse, au deuxième étage. Je vais me trouver une vieille mobylette pour aller faire les courses. Je pense aussi m'acheter un chien. Un Boston terrier à l'odorat surdéveloppé et aux yeux globuleux, une belle bête musculeuse et intrépide. Nous irons ensemble chercher des brioches au village. Je l'aurai sur moi, boudiné, dans un sac à poche kangourou. Nous fendrons l'air au son du moteur 2 temps. Un jour, je nous mettrai chacun un casque d'aviateur en cuir brun sur la tête et je nous prendrai en photo, ensuite je la ferai encadrer et la mettrai dans le vestibule du chalet pour que les nombreux amis que j'inviterai, en orchestrant bien sûr une savante rotation pour ne négliger personne, puissent le voir et s'extasier : "Toi, t'es un spécial!".

Abandon de lecture p.97. Tout avait bien commencé, de vrais éclats de rire comprimés sous la couette pendant que tout le monde dort, puis quelques uns au grand jour et soudain, tout a cessé... le texte est devenu lourd, trop décousu, contenant un peu trop d'instants de délire sur un thème... il m'a perdue juste au moment où il ne veut pas mourir avant son fameux samedi... Réalisateur, comédien, auteur, je ne doute pas de son talent, mais je doute que je puisse être son public cible! Malgré toute l'imagination dont il fait preuve, je n'ai pu m'accrocher à ses débordements...

Merci à Masse Critique de Babelio et aux Éditions Les Malins pour cet envoi.


Critiques et infos sur Babelio.com

jeudi 28 octobre 2010

Les beaux mariages, Edith Wharton.

Ondine Spragg s’ouvre les portes de l’aristocratie new-yorkaise grâce à son mariage avec Ralph Marvell. Son ambition l’amène à divorcer et à se lancer à la conquête des hommes susceptibles de lui apporter tout ce qu’elle désire, c’est-à-dire l’amusement mais aussi la respectabilité. Si elle échoue face au banquier Peter Van Degen, elle va trouver une nouvelle victime en la personne du Marquis de Chelles, grâce à qui elle va — espère-t-elle — trouver une place de choix dans le monde du Faubourg Saint-Germain. Mais c’est vers Elmer Moffatt, un ami d’enfance auquel elle avait été mariée secrètement, qu’elle finira par revenir et en compagnie duquel elle trouvera le bonheur. Les qualités d’analyse de la grande Edith Wharton et son brio font merveille dans cette vaste fresque qui dépeint une classe qui meurt et le monde du XXe siècle en pleine formation et trace avec audace et talent le portrait d’une femme moderne.

Je ne sais pas si on peut appeler une femme moderne celle qui divorce un nombre incalculable de fois afin de s'assurer d'avoir tout l'argent qu'elle désire pour assouvir ses besoins luxueux, mais il me semble qu'à cette époque, toutes les femmes rêvaient de faire un "bon mariage". La modernité de nos jours ressemble plus à pouvoir se marier avec l'homme de notre choix même s'il n'a qu'une bicyclette à son actif! Passons...

Ondine est carrément détestable et tellement immature, malgré ses multiples défauts elle réussit presque toujours à obtenir ce qu'elle désire auprès de ses hommes: papa et les autres... Elle fait souffrir son entourage et n'y voit rien du moment que sa petite personne obtient ce dont elle a VRAIMENT besoin, robes, hôtels de luxe, voyages outre-mer, etc. Quatre cent soixante pages sur les moeurs de l'époque dans un texte dépourvu de romantisme, c'est long et cela me donne envie de faire une pause en ce qui concerne cette écrivaine. Je me rends compte que ses personnages sont souvent des femmes indépendantes certes, mais aussi très dures et après quelques livres je me lasse plus vite de ses personnages que ceux de ses comparses anglaises qui sont en général plus naïfs et fleur bleu... Je préfère, au moins les demoiselles semblent plus humaines!!!

Ce n'est pas mauvais, juste un peu long et ça contient un peu trop de manigances à mon goût! Néanmoins, ce livre demeure un excellent portrait social de cette époque entre New York et Paris.

mercredi 27 octobre 2010

Je voulais...

... et bien je les ai!

Quelqu'un d'autre que moi ne l'a pas lu?

Je veux, je veux... lalalalalala

J'ai envie de faire le tour d'Yves Beauchemin!

Quelle idée de mettre une librairie tout près d'un Baby GAP!

mardi 26 octobre 2010

Wish list... ou voir sa PAL engraisser... Mise à jour de la LAL!

Une portion de la liste à lire ou à acheter avec une mise en page catastrophique!!!


















Quand souffle le vent du Nord, Daniel Glattauer.

En voulant résilier un abonnement, Emma Rothner se trompe d’adresse et envoie un mail à un inconnu, un certain Leo Leike. Ce dernier, poliment, lui signale son erreur ; Emma s’excuse, et, peu à peu, un dialogue s’engage entre eux, par mail uniquement. Au fil du temps, leur relation se tisse, s’étoffe, et ces deux inconnus vont se mettre à éprouver l’un pour l’autre une certaine fascination. Alors même qu’ils décident de ne rien révéler de leurs vies respectives, ils cherchent à deviner les secrets de l’autre… De plus en plus attirés et dépendants, Emmi et Leo repoussent néanmoins le moment fatidique de la rencontre. Emmi est mariée, et Leo se remet à grand peine d’un chagrin d’amour. Un jour, pourtant – enfin ! –, ils décident de se donner rendez-vous dans un café bondé de la ville. Mais ils s’imposent une règle : reconnaître l’autre qu’ils n’ont pourtant jamais vu, avec interdiction formelle de lui parler…

Un livre lu en moins de 24 heures dont certaines pages après les biberons la nuit! Il y a longtemps que j'ai été emportée aussi follement dans un bouquin! Il a combattu contre le manque de temps et de sommeil, mais ça vallait le coup! En voulant jeter un oeil dedans juste pour voir, car je m'étais imposé la lecture de Juliette ou Les beaux mariages avant de le commencer, j'ai été prise au piège. Les phrases s'enchaînent et on ne peut plus résister. On veut savoir ce qui deviendront Emmi et Leo. Vont-ils tomber amoureux? Vont-ils se parler? Vont-ils se rencontrer? Je ne vous le dis pas!

J'ai eu l'impression de vivre les périodes d'excitations et de déceptions en live avec eux! Si ce livre manque de quelque chose, ce n'est certainement pas de rythme!!! C'est d'un romantisme inimaginable... Bon, il n'est pas parfait, certains passages sont un peu ennuyants et la fin m'a fâchée avec l'auteur, sinon je lui concède le titre de grand coup de coeur.

lundi 25 octobre 2010

C'est lundi! Que lisez-vous?



Qu'est-ce que j'ai lu la semaine passée ? Qu'est ce que je lis en ce moment ?
Que lirai-je la semaine qui vient ?
(Une idée à l'initiative de Mallou)

Lu la semaine dernière:
Apocalypse bébé, Virginie Despentes. Big, very big deception!!!

Rosa Candida, Audur Ava Olafsdottir. Charmant!

L'étrange disparition d'Esme Lennox, Maggie O'Farrell. À lire!

Échecs et maths, Anne Bonhomme. Un bon livre de fille!

Ce que je lis en ce moment:
Ne criez pas, je vois bien que je vous sers la même sauce depuis quelques semaines, mais je n'y peux rien l'appel de la nouveauté me fait mettre de côté ces deux romans! Je peux tenter une promesse et vous dire qu'ils auront disparu de cette catégorie la semaine prochaine, mais ne m'en voulez pas sinon...

Toujours autour de la page 100!


J'avance à petits pas, mais j'avance!






Ce que je lirai la semaine prochaine:

Dans le cadre de Masse Critique chez Babelio.


Le dernier emprunt qui a survécu à mon opération DELETE cette semaine!







Les participants:

samedi 23 octobre 2010

Apocalypse bébé, Virginie Despentes.

Valentine disparue... Qui la cherche vraiment ?
Entre satire sociale, polar contemporain et romance lesbienne, le nouveau roman de Virginie Despentes est un road-book qui promène le lecteur entre Paris et Barcelone, sur les traces de tous ceux qui ont connu Valentine, l'adolescente égarée... Les différents personnages se croisent sans forcément se recontrer, et finissent par composer, sur ton ton tendre et puissant, le portrait d'une époque.

Je vous fais part d'un scoop... ce livre se méritera le prix Goncourt! Pourquoi? Parce que je n'ai pas aimé! Voilà, les années s'alignent et se ressemblent (sauf pour Trois femmes puissantes sur lequel je ne peux me prononcer, car je ne l'ai pas encore lu!).

Jusqu'à la page 175, j'avais beaucoup d'espoir, et puis tout a basculé. Je faisais abstraction de l'argot plutôt agaçant et des scènes très crues, puis tout à coup, je me suis fatiguée des portraits dressés afin de déterminer les liens de chacun avec Valentine... Ils sont bien fouillés ces portraits, l'auteure ne donne pas dans le minimal, mais comme ils ont tous l'air de des salauds et salopes (pour être dans le ton), j'en ai eu plein mon casque. J'ai survolé le reste du livre et puis je n'ai rien compris... Voilà, je n'ai pas su apprécier Madame Despentes! Et franchement, je n'ai pas du tout envie de piocher dans son oeuvre pour me faire une autre idée sur son compte... Je tranche sur le reste de la planète sauf peut-être pour Lulu38, ma nouvelle alliée, qui a aussi régurgité sur ce livre!

Rosa Candida, Audur Ava Olafsdottir.

Le jeune Arnljótur va quitter la maison, son frère jumeau autiste, son vieux père octogénaire, et les paysages crépusculaires de laves couvertes de lichens. Sa mère a eu un accident de voiture. Mourante dans le tas de ferraille, elle a trouvé la force de téléphoner aux siens et de donner quelques tranquilles recommandations à son fils qui aura écouté sans s’en rendre compte les dernières paroles d’une mère adorée. Un lien les unissait : le jardin et la serre où elle cultivait une variété rare de Rosa candida à huit pétales. C’est là qu’Arnljótur aura aimé Anna, une amie d’un ami, un petit bout de nuit, et l’aura mise innocemment enceinte.

En route pour une ancienne roseraie du continent, avec dans ses bagages deux ou trois boutures de Rosa candida, Arnljótur part sans le savoir à la rencontre d’Anna et de sa petite fille, là-bas, dans un autre éden, oublié du monde et gardé par un moine cinéphile.

Déjà trois jours que ce livre est terminé et je ne sais toujours pas quoi écrire! J'ai aimé, ce n'est pas le problème. Mais quoi dire de plus que le quatrième de couverture qui, pour une fois, est assez fidèle à l'histoire. Je n'ai pas ressenti de grandes émotions en le lisant, sauf de l'étonnement pour les extraits sur la petite fille de neuf mois qui semble surdouée et qui ferait passer mon fils de presque neuf mois pour un attardé!!! Quoi d'autre? C'est mignon cette relation naissante entre ce jeune homme de 22 ans et sa fille qu'il ne connaît presque pas... Et que dire de toute l'ambiguïté qui règne entre lui et Anna, la mère de l'enfant, cela donne de quoi à réfléchir. Les sujets abordés m'ont touchée, surtout la relation entre Lobbi et son père après le décès de sa mère. J'y ai retrouvé quelques similitudes dans la fait d'essayer de maintenir les souvenirs, etc. C'est un bon roman, assez calme, tendre et bien écrit, mais je ne vais pas m'extasier pendant trois paragraphes...

jeudi 21 octobre 2010

Delete...

Delete tous les livres en liste d'attente à la bibliothèque! Ma PAL dépasse d'au moins 30 livres son poids santé et à chaque fois que je passe devant, je suis atteinte de palpitations cardiaques! Je commence à manquer de place et je me sens les mains liées... Un seul livre a survécu au grand nettoyage parce que j'ai vraiment trop hâte de le lire: Quand souffle le vent du Nord. Les autres devront attendre plus tard ou carrément leur sortie en poche:

Chagrin, Lionel Duroy
Le coeur régulier, Olivier Adam
L'été de la vie, J.M. Coetzee
Purge, Sofi Oksanen
Que font les rennes après Noël? Olivia Rosenthal
Antoine et Isabelle, Vincent Borel
Le premier mot, Vassilis Alexakis
Naissance d'un pont, Maylia De Kerangal
La vie est brève et le désir est sans fin, Patrick Lapeyre
Février, Lisa Moore
La terre des mensonges, La ferme des Neshov et L'héritage impossible de Anne Ragde
La princesse des glaces, Camilla Lackberg
Le postier Passila, Alain Beaulieu

Call me crazy, mais il fallait que je me débarasse de ce poids! Non, mais on es-tu où on es-tu pas compliqués les lecteurs compulsifs?! Tant pis pour ma volonté d'être dans le vent, je ne l'ai jamais été et ça, c'est pas une nouveauté!!!

mercredi 20 octobre 2010

L'étrange disparition d'Esme Lennox, Maggie O'Farrell.

A Edimbourg, un asile ferme ses portes, laissant ses archives et quelques figures oubliées ressurgir à la surface du monde. Parmi ces anonymes se trouve Esme, internée depuis plus de soixante ans et oubliée des siens. Une situation intolérable pour Iris qui découvre avec effroi l'existence de cette grand-tante inconnue. Quelles obscures raisons ont pu plonger la jeune Esme, alors âgée de seize ans, dans les abysses de l'isolement ? Quelle souffrance se cache derrière ce visage rêveur, baigné du souvenir d'une enfance douloureuse ? De l'amitié naissante des deux femmes émergent des secrets inavouables ainsi qu'une interrogation commune : peut-on réellement échapper aux fantômes de son passé ?

C'est une bien triste histoire que celle d'Esme qui a été enfermée à 16 ans sous des prétextes assez peu convaincants. De mon côté, c'est sous l'angle d'Iris que j'ai apprécié ce récit. Comment se sent-on lorsqu'on découvre qu'on vous a caché un membre de votre famille déjà assez réduite par le fait que votre père est décédé, que votre mère s'est exilée dans un autre pays et que votre grand-mère est atteinte d'Alzheimer? Iris tenait sa friperie, était la maîtresse d'une homme et entretenait une relation très serrée avec Alex, le frère par alliance. Puis, un jour, elle est contactée par un hôpital psychiatrique qui lui annonce qu'elle doit prendre en charge Esme, une dame âgée qui affirme être la soeur de Kitty, sa propre grand-mère! De quoi changer une vie à tout jamais...

Il y a plusieurs voix dans ce texte et la confusion règne par moment, mais le déroulement fait de ce roman un page turner avec quelques rebondissements pas négligeables. On ne s'y ennuie pas et le dernier quart du livre m'a vraiment prise par surprise... je comprends maintenant le succès de ce bouquin!

Ce livre a été lu dans le cadre d'une lecture commune avec Restling, Liliba et Cynthia qui, j'espère, n'ont pas oublié...
Delphine en a aussi fait la lecture cette semaine.

mardi 19 octobre 2010

New book...

Un petit saut à La maison anglaise entre deux courses... d'où je ne pouvais sortir les mains vides... C'est pas poli bon (nouvelle règle en librairie!! ahahah). Surtout qu'on la compare à Rosamunde Pilcher et Maeve Binchy!!! Pfff... ils m'ont eue! C'était elle ou Nicolas Sparks... Je pense que j'avais des envies fleur bleue. Hop, hop dans la fameuse pile à lire déjà obèse!!!


Tiggy, saddened from the sudden death of her partner, is welcomed into the warm and chaotic home of her friend Julia. Tiggy started to live again and looked forward to the birth of her child. But thirty years later, when her son is about to become a father, the next generation discovers that there are secrets from the past that still live on. . .

Biography: Marcia Willett was born in Somerset and now lives in deepest Devon with her husband and large dog. A former ballet dancer and teacher, she is the author of sixteen international bestsellers, including THE BIRDCAGE, THE GOLDEN CUP and ECHOES OF THE DANCE.

Source: McArthur & Company

Échecs et maths, Anne Bonhomme.

Il est probable que des événements improbables se produiront. Mais la très cérébrale Ophélie Tanguay a horreur des situations imprévues, et elle essaie constamment de soumettre le hasard à des règles mathématiques. Si au moins elle pouvait ressembler à sa soeur, la belle Mari-Pier, à qui la chance semble toujours sourire ! C'est clair, on ne connaît pas l'échec lorsqu'on a l'air d'une déesse.

Mais le bonheur n'appartient pas qu'aux autres, lui affirme une coach de vie. En délaissant son attitude négative et en cultivant la pensée positive, elle peut avoir droit elle aussi à sa part du gâteau. C'est si simple, elle n'a qu'à demander et l'Univers exaucera ses voeux !

Alors pourquoi les choses deviennent-elles de plus en plus compliquées ? Et surtout, pourquoi le bonheur tant attendu tarde-t-il à venir?

Ophélie est depuis toujours éclipsée par sa soeur Mari-Pier qui est trop belle, trop blonde, trop parfaite. C'est celle-ci qui ramène les adonis à la maison et qui aura la chance de participer à une téléréalité américaine... Aux yeux de tous, Ophélie est la fille à la queue de cheval toujours habillée en noir qui fait une job que personne ne comprend! Même si elle est au top de sa profession d'actuaire, ça ne compte pas pour ses parents, ce sera toujours l'autre qui sera la vedette.

Un jour où Ophélie rencontre une ancienne amie de sa soeur qui pratique la pensée positive, elle tentera elle aussi de faire changer les choses en étant moins négative. Le beau de l'histoire, c'est qu'elle y arrive pendant un certain temps jusqu'à ce qu'un événement se produise et lui fasse repenser sa technique...

"Nos pensées, ce sont les bons de commande qu'on envoie au grand magasin de la vie qu'est l'Univers."
(p.66)

Ce roman est le deuxième de cette auteure québécoise qui a beaucoup de talent pour nous faire passer les histoires comme pouvant être celles de notre amie ou de notre voisine. Après La suppléante que j'avais dévoré en 2008, j'étais très heureuse de retrouver son sens de l'humour et sa proximité avec le quotidien dans lequel on se retrouve parfaitement à l'ère de la téléréalité et des relations de couple complexes! Il ne faut pas chercher à comprendre la philosophie de la vie dans ses livres, mais il faut profiter des évidences qu'elle nous donne par petites touches avec certains passages où on peut comprendre que la vie ne nous réserve pas que de mauvaises choses mais aussi de belles surprises inattendues. Je ne voudrais pas trop lui coller l'étiquette de chick lit parce ses livres ne sont pas vides de réflexions, mais c'est un bon livre de fille et je ne peux contourner cette façon de le dire! À notre dernière (et première!) rencontre dans un salon du livre, elle m'écrivait À la prochaine. C'est un rendez-vous que je ne voudrais pas manquer si l'occasion se présente!

Merci à Babelio et aux Éditions Stanké pour cet envoi.


lundi 18 octobre 2010

Blog-o-Book a besoin de vous!

Voici en intégral le billet dont il est question. SVP ne pas répondre ici, mais chez Blog-o-Book. Merci!

Avez-vous un lecteur numérique?
C’est la question cruciale que vous pose BOB, dans le cadre d’un projet en cours avec plusieurs partenaires.

La chose est expérimentale, et il s’agit de la première étape.

Si vous possédez un ebook, autrement dit une liseuse ou un lecteur numérique, vous êtes joyeusement invités à vous faire connaître.

Pour ce faire, contactez-nous via le formulaire de contact en répondant impérativement aux questions suivantes :

1.Avez-vous un lecteur numérique ?
2.Envisagez-vous d’en acquérir un en 2011 ?
3.Avez-vous un blog ?
4.Si oui, merci de donner votre URL dans le champ du formulaire prévu à cet effet.
Vous pouvez nous indiquer la marque de votre lecteur mais ce n’est pas obligatoire.

N’hésitez pas à relayer ce billet pour qu’un maximum de personnes puissent se manifester.

La Bob Team

Sortie surveillée de près...

Octobre, octobre... il y a 31 jours en plus!!!

C'est lundi! Que lisez-vous?



Qu'est-ce que j'ai lu la semaine passée ? Qu'est ce que je lis en ce moment ?
Que lirai-je la semaine qui vient ?
(Une idée à l'initiative de Mallou)



Lu la semaine dernière:
Famille, tracas & Cie, Laurie Colwin. Déjà lu un meilleur d'elle!
C'est tout?! Ben oui, à courir trop de lièvres, on en attrape aucun!!!

En lecture cette semaine:
Quel talent pour la chick lit! Lu dans le cadre de Masse Critique.

Ondine, chère Ondine, que vous êtes détestable!!! Mais je continue pour voir jusqu'où vous irez...





Sable mouvant autour de la centième page, je devrais pouvoir émerger seule...




Ce que je lirai ensuite:
Un autre livre dans le cadre de Masse Critique...
Je ne mets pas les trois autres empruntés à la biblio, j'ai décidé d'être réaliste!







vendredi 15 octobre 2010

Famille, tracas & Cie, Laurie Colwin.

Jane Louise, juive new-yorkaise de quarante ans, vient d’épouser Teddy, issu d’une grande famille de la Nouvelle-Angleterre. Mais un mariage heureux, un mari charmant et un travail créatif ne mettent pas à l’abri des questions existentielles. Et quand, côté familles, Teddy et Jane Louise frôlent le désastre, il y a, Dieu merci, les amis.

Avec, une fois encore, une galerie de personnages secondaires savoureux – Sven, un collègue obsédé sexuel ; Dita, une ex-amie très chic et hystérique ; la mère bobo de Teddy et ses demi-soeurs, incarnations d’une Amérique superficielle.
On retrouve ici le ton inimitable de Laurie Colwin, caustique et irrésistible
.


Jane Louise est une femme angoissée par tout! Son collègue obsédé sexuel, son âge, son mari, sa grossesse, sa famille, la famille des autres, sa place dans le monde, etc. Elle ne savoure rien et est toujours préoccupée par des choses qu'elle s'imagine toute seule dans sa petite tête. Pourquoi Teddy a-t-il choisi de l'épouser elle? Pourquoi n'est-elle pas riche? Va-t-elle perdre son boulot? Est-ce que son bébé sera normal? Voyez le genre... Au début, on sympathise, on essaie de comprendre ses angoisses, mais après 283 pages, on s'énerve et on a envie de lui crier d'aller consulter. Heureusement que son amie Edie est à ses côtés pour faire descendre la pression, puisque comme de raison Jeannette (ça je n'ai pas compris! Un diminutif de Jane Louise??) ne peut compter sur son homme pour la rassurer constamment...

Elle bosse pour une maison d'édition, aime les weekends à la campagne, devient fusionnelle avec son bébé, ne sent pas acceptée par la famille de son mari qui de toute façon n'est lui-même pas très bien accueilli... Voilà de quoi ce livre parle. Ce n'est pas le meilleur de Colwin, je serais prête à parier et comme c'est écrit dans une autre époque ( début 90, si je ne me trompe), il y a certains éléments qui ne sont plus d'actualité mais qui sont appréciables down memory lane... Comme par exemple, les vêtements de maternité difformes et les peignes en écaille!!! Quelle époque.


Merci à BOB et au Livre de poche pour cet envoi.

Ah! non...


Un nouveau Binchy!!!
Je viens de me créer un besoin chez Amazon... (ben oui, méchante moi, vous ne me direz pas que la sélection anglophone n'est pas plus intéressante qu'ailleurs!!!)

La Recrue a fait peau neuve!!!

Le site est très beau, plus fonctionnel, plus vivant...
Allez faire un tour pour y faire de belles découvertes québécoises.
Bravo à toute l'équipe pour ce beau travail!

La Recrue, c'est ici.

lundi 11 octobre 2010

C'est lundi! Que lisez-vous?

Qu'est-ce que j'ai lu la semaine passée ? Qu'est ce que je lis en ce moment ?
Que lirai-je la semaine qui vient ?
(Une idée à l'initiative de Mallou)


Lu la semaine dernière:
Soufi, mon amour de Elif Shafak. Abandon de lecture p.71. Ça dit tout...
L'étrange disparition d'Esme Lennox de Maggie O'Farrell. Billet à venir le 20 octobre en lecture commune...

En lecture cette semaine:

Les beaux mariages d'Edith Wharton.
Que j'aime me retrouver dans cette société new-yorkaise!!!

Juliette de Anne Fortier.
Je vais enfin savoir comment Juliette a rencontré son Roméo!







À lire la semaine prochaine:

C'est un partenariat avec BOB, j'attends toujours ma copie!

Finalement, c'est avec l'opération Masse Critique que je recevrai ce livre...

Même chose pour celui-ci. Mais oui, deux livres de la part de Babelio!!! J'ai du pain sur la planche...





Quelques emprunts de la biblio sur la table de chevet... J'ai trois semaines pour les lire!
Un polar!
Tout le monde l'aime celui-là!

Le prochain Goncourt?











Les participants: Mallou, Estellecalim, Mazel, Doriane, George, Enna, Tousleslivre, Liliwenn, Jess, Cacahuète, Thalia, Winnie, Amethyst, Cléanthe, Liliba, Martine, Calypso, Tiboux,

N.B. Faire de la mise en page avec Blogger, c'est compliqué!!!

jeudi 7 octobre 2010

Le ciel dans tous ses états...

Guy Paquet est un artiste peintre québécois qui accorde énormément d'importance au ciel et aux horizons. Ses toiles ont quelque chose de reposant... La résolution n'est pas bonne, mais il est parfaitement possible de se faire une bonne idée du talent de ce peintre avec ces quatre tableaux choisis parmi les 276 qu'affiche son site web, ici.
Mémé, Pépé et les années passées...

La baie du cycle perpétuel...

Descendre au fleuve avant le lever du jour...

À bout de souffle...

De belles cartes postales...