dimanche 27 février 2011

Major Pettigrew's last stand, Helen Simonson.

When retired Major Pettigrew strikes up an unlikely friendship with Mrs. Ali, the Pakistani village shopkeeper, he is drawn out of his regimented world and forced to confront the realities of life in the twenty-first century. Brought together by a shared love of literature and the loss of their respective spouses, the Major and Mrs. Ali soon find their friendship on the cusp of blossoming into something more. But although the Major was actually born in Lahore, and Mrs. Ali was born in Cambridge, village society insists on embracing him as the quintessential local and her as a permanent foreigner. The Major has always taken special pride in the village, but will he be forced to choose between the place he calls home and a future with Mrs. Ali?


Un Anglais de 68 ans tombe amoureux de Mrs.Ali, une dame d'origine pakistanaise qui tient un magasin au village. Rien de bien compliqué... Sauf que nous sommes à Edgecombe St.Mary, un petit village anglais très conservateur où les gens de couleurs sont tolérés mais non "intégrés" au reste des habitants! À travers cette histoire d'amour mal vue, nous suivons en parallèle l'histoire de Roger, le fils (fendant!) de Major Pettigrew qui profite des contacts de son père pour aider sa carrière et de deux fusils Churchill de grande valeur ayant appartenu au père du Major. Lequel, avait pris soin de léguer un fusil à chacun de ses fils en pensant que le premier à partir laisserait à l'autre le soin de réunir ces deux pièces de collection...


Ce que j'ai aimé de ce livre, ce sont les tasses de thé, les balades dans le jardin, le décorum des clubs privés, le ridicule que peut provoquer le racisme, les différences culturelles, les problématiques habituelles du voisinage, les relations familiales et le fait que ce soit un livre british, très british... Il ne faut pas s'attendre à de grands rebondissements, on y parle de livres, de religions, d'amour et de bien plus encore. C'est une histoire bien sympathique, mais loin d'être inoubliable. Lu en VO, je dois admettre que le vocabulaire utilisé était parfois au dessus de mon rang. C'est le premier roman d'Helen Simonson et si elle poursuit dans cette lignée, je suis prête à lire ses autres manuscrits!




Jules remplit son nouveau carnet de livres à lire!

Quel est le meilleur Jean-Philippe Blondel?
Quel est le meilleur Éliette Abécassis?
Quel est le meilleur Ian Rankin?

Quel est le meilleur Gabrielle Roy?

Quel est le livre à lire absolument?

Merci et bon dimanche!

mercredi 23 février 2011

Jules s'inquiète...

Réjean, êtes-vous toujours là?

mardi 22 février 2011

Jeannette veut savoir #41...

Il y a très longtemps que Jeannette n'a pas voulu savoir! Cette fois-ci, la question est:

Avez-vous une liste de livres à emprunter?

La mienne est très courte parce que souvent j'achète les livres que je désire lire. Parfois, l'envie de les lire ne peut attrendre la sortie en poche... Alors, voici ce que je réserverai dès qu'ils seront arrivés en bibliothèque:


Elles sont sept. Sept femmes de 18 à 78 ans qui vivent à New York. Le vendredi soir, elles se retrouvent ensemble pour tricoter… et pour discuter. Au fur et à mesure que ces femmes tricotent, elles dévoilent leurs joies, leurs bonheurs et leurs difficultés d’être tout à la fois femmes, mères, amantes, filles et amies.
Un livre émouvant comme la vie, qui a déjà séduit plusieurs millions de lecteurs.



Le rêve d’Amanda Ruth était d’entreprendre un voyage en Chine sur les traces de ses ancêtres jusqu’à l’un de ces vieux villages, le long des rives du Yangtze, sur le point d’être alors engloutis par la construction du colossal barrage des Trois-Gorges. Mais ce voyage, Amanda Ruth ne le fera jamais car elle a été mystérieusement et sauvagement assassinée à l’âge de dix-huit ans dans sa petite ville de l’Alabama...

Quatorze années ont passé. Jenny, son amie d’enfance, remonte le Yangtze avec les cendres d’Amanda dans une boite en fer rouge afin de les disperser non loin des Trois-Gorges. Mais, lors d’une chaude nuit d’été, sur le pont du navire, pendant que dans sa cabine dort Dave, son mari négligent, Jenny fait la connaissance d’un charmant et insaisissable voyageur qui bouleversera son avenir...

Et tandis que, dans le décor majestueux du grand fleuve chinois, le bateau de croisière laisse derrière lui villes anciennes et villages abandonnés, Jenny fait aussi un voyage intérieur vers un passé qui la hante. Elle songe à Amanda, à sa sensualité et aux secrets qui entourent sa mort. Et tout en se laissant submerger par des souvenirs empreints de tristesse et de nostalgie, elle fait surtout le choix de réorienter sa vie... Roman sur l’amitié au féminin et les aléas du mariage, roman de l’émotion, de la culpabilité et du désir, Le rêve d’Amanda Ruth explore cette interminable envie de maîtriser ce qui n’est pas maîtrisable.





Lawrence Hill a transformé une page négligée de l’histoire en un roman brillant et attachant, qui transporte le lecteur d’un village africain à une plantation du sud des États-Unis, d’un refuge sordide en Nouvelle-Écosse à la côte de la Sierra Leone, dans l’odyssée du retour en Afrique de 1 200 anciens esclaves. AMINATA dépeint l’un des personnages féminins les plus forts de la littérature récente, une femme qui se fraie un chemin dans un monde hostile à la couleur de sa peau et à son sexe.

Lorsque Aminata Diallo entreprend d’écrire l’histoire de sa vie à Londres, en Angleterre, à l’aube du dix-neuvième siècle, elle possède tout un bagage d’expériences. Enlevée de son village en Afrique de l’Ouest à l’âge de onze ans et forcée de marcher jusqu’à la mer pendant des mois dans un convoi d’esclaves, Aminata est ensuite amenée à travailler dans une plantation d’indigo sur une île au large de la Caroline du Sud. Elle survit grâce à ses compétences de sage-femme acquises auprès de sa mère et grâce à sa force de caractère héritée de ses parents. Mais Aminata reste piégée, échappant de justesse à la violence qui coûte la vie à de nombreuses personnes de son entourage. Elle aura la chance d’inscrire son nom dans le Registre des Noirs, authentique registre de l’armée britannique qui permit à 3 000 loyalistes noirs d’embarquer à Manhattan sur des bateaux à destination de la Nouvelle-Écosse et de Québec après la guerre d’Indépendance américaine.

lundi 21 février 2011

C'est lundi! Que lisez-vous?

Une idée à l'initiative de Mallou et reprise chez Galleane.

Ce que je lis cette semaine:


Major Pettigrew's last sand, Helen Simonson.

When Major Pettigrew, a retired British army major in a small English village, embarks on an unexpected friendship with the widowed Mrs. Ali, who runs the local shop, trouble erupts to disturb the bucolic serenity of the village and of the Major’s carefully regimented life.

As the Major and Mrs. Ali discover just how much they have in common, including an educated background and a shared love of books, they must struggle to understand what it means to belong and how far the obligations of family and tradition can be set aside for personal freedom. Meanwhile, the village itself, lost in its petty prejudices and traditions, may not see its own destruction coming.

Ce que je lirai la semaine prochaine:


Emma, Jane Austen.

Une lecture commune en compagnie de George Sand pour le 6 mars...


Et vous, quel lisez-vous?

vendredi 18 février 2011

Encore deux...

Pas de panique my friends, je vous vois déjà lancer des pierres sur la fille qui dit qu'elle n'achètera plus de livres, mais qui n'arrête pas d'en ajouter à sa pile qui compte maintenant (n'ayons pas peur des chiffres!) 178 livres non lus... c'est toujours la même histoire, j'angoisse avec cette pile, puis du même coup, je ne m'arrête pas! Mais regardez-moi ces couvertures, ça donne envie non? Mais ce n'est pas tout...



Cette fois-ci, c'est la faute à Allie qui est venue enfoncer le clou déjà mis en place par la librairie La maison anglaise en octobre dernier. Malheureusement, j'avais manqué la rencontre (bébé oblige parfois!) avec l'écrivaine... Je ne sais pas combien de temps je resisterai avant de lire cette auteure québécoise qui écrit d'abord en anglais, mais lorsque tu vois qu'une blogueuse américaine lui donne un 4.5/5, tu te dis qu'il serait peut-être temps que tu y plonges ton nez toi aussi!! Franchement... je vous tiens au courant.


Confessions du (pas si) Grand Méchant Loup, Claire Pyatt.

« Je sais, je n’ai pas une très bonne réputation. C’est sûr qu’engloutir des mères-grand, des chaperons rouges et des petits cochons ne fait pas de moi le loup le plus populaire du village ! Mais j’ai changé ! Mon époque de carnivore raffolant de côtelettes de porc est révolue ! Apprenez à connaître le nouveau moi en lisant mon journal ! J’accepte de vous le livrer même si je ne suis pas fier de tout ce que j’y raconte... » Balthazar J. Loup xxx

Tout le monde le sait depuis sa tendre enfance, le Grand Méchant Loup dévore ses victimes sans scrupules et en se léchant fièrement les babines... Quelle surprise ici de le retrouver en cure de désintoxication avec un certain Ed la hyène tous deux privés de viande et traités aux injections de jus de carotte et à grande assiette de brocoli!

Ils habitent le village de Livredecontes où tous les habitants veulent se sentir en parfaite sécurité. Imaginez le jour où deux des trois Petits Cochons disparaissent sans laisser de traces... Le Méchant Loup est tout de suite pointé du doigt. Balthazar, de son petit nom, fera tout ce qui est en son pouvoir pour prouver qu'il a changé (surtout à son thérapeute Paul) et partira à la recherche des disparus à ses risques et périls. Que d'aventures s'en suivent au plus grand plaisir du lecteur.

Loin d'être admiratrice de livres jeunesse, je me suis régalée avec ce joli petit conte à l'envers des contes de fées! C'est un bel objet en soi avec ses pages de couleurs vertes, quelques illustrations et un texte humoristique. Une section amusante a été ajoutée à la fin, même une recette de Mère Grand s'y retrouve! Un livre sympathique qui plaira certainement aux jeunes et moins jeunes.

Merci aux Éditions La Goélette pour cet envoi.

jeudi 17 février 2011

Prochains excès...

Georege Sand me titille sans cesse avec ses "descentes en librairie" et j'ai beau avoir pris la résolution de ne plus acheter de livres parce que comme Bladelor ma PAL m'angoise, mais reste que je suis humaine et que je me permets de flancher à l'occasion! Voici donc les prochains achats en format poche que j'envisage... dès qu'ils se seront pointés le nez de ce côté-ci de l'Atlantique!

La terre des mensonges de Anne B. Ragde à paraître en mars chez 10-18!


La grand-mère de Jade de Frédérique Deghelt paru chez J'ai lu en février.

Je ne jure pas que d'autres ne viendront pas rejoindre les rangs d'ici là, mais l'intention est bonne et j'essaie très, très fort, parole de scout!

mercredi 16 février 2011

Infinis, John Banville.

Adam Godley, un brillant mathématicien - spécialiste de l’infinité des infinis, et de la possibilité d’univers parallèles - repose dans sa chambre, au seuil de la mort. Autour de lui, dans une maison à l’atmosphère oppressante, le veillent sa deuxième épouse, sa fille - une adolescente fragile -, son fils, accompagné de sa femme, Helen, une comédienne à la beauté troublante.
En un jour, en un lieu, ce monde mortel et imparfait va recevoir la visite invisible des dieux de l’Olympe, des dieux à l’esprit facétieux, qui vont se plaire à prendre la place des humains pour satisfaire leurs désirs illicites. Zeus, follement épris d’Helen, se fera passer le temps d’une nuit pour son mari afin de jouir de ses charmes. Puis en prenant l’apparence de Rody, le fiancé de la fille d’Adam, il poursuivra son œuvre de séduction.

Hermès, le fils de Zeus, est le narrateur espiègle de cette tragi-comédie ensorcelante, qui évoque le Songe d’une nuit d’été, en illustrant la folie de l’amour et des actes qu’il peut nous pousser à commettre. Hermès se déguisera lui-même en fermier pour conquérir l’une des servantes, sans se soucier des conséquences. Ainsi la présence des dieux va bientôt faire exploser les tensions jusque-là silencieuses, exaspérer les drames, tandis qu’Adam, toujours mourant, revit dans son esprit le souvenir de ses années passées.

En s’inspirant de l’Amphitryon de Kleist, Banville mêle les genres avec virtuosité, dans une langue iridescente et poétique. Le texte oscille constamment entre gravité et ironie. Le réel et le merveilleux se répondent, donnent une profondeur envoûtante au récit. En mêlant des questions métaphysiques et humaines, Banville ne cesse d’interroger le sens de notre existence, son mystère et sa beauté.

Merci aux Éditions Robert Laffont et au Blog-O-Book pour cet envoi. Malheureusement je suis dans l'impossibilité de compléter la lecture de ce partenariat! C'est donc à la page 92 que je m'arrête, la frontière entre le réel et le merveilleux y étant si mince que je m'y perds sans cesse. Je n'y retrouve pas la sensibilité de La mer et le côté humoristique de Banville me plaît un peu moins. Je pensais que cette aventure serait plaisante, mais lorsqu'on se retrouve à relire 2-3 pages pour bien saisir ce qui est en train de se passer, c'est loin d'être agréable. Je pense que ce livre gravite dans des sphères que je ne puis atteindre... Toutes mes excuses auprès des expéditeurs.

En lectrice plus consciencieuse, Moustafette a terminé sa lecture et a mieux compris que moi le scénario!

CHALLENGE ABC DOUBLE 2011 - LES BILLETS À JOUR...






Il y a un "bug" dans mon billet initial permettant de suivre l'évolution de mon challenge double, alors ce billet le remplacera dans la colonne de gauche à compter de ce jour! Pour ceux qui désirent se joindre à moi, les règles sont simples: 2 (ou 3) lettres choisies par mois, pas de liste imposée, allez-y au gré du vent!
A - Atkinson, Kate: À quand les bonnes nouvelles? (mai)



B -




C -




D - David, Michel: À l'ombre du clocher - Tome 4 (janvier)




E -




F - Fortier, Dominique: Les larmes de saint Laurent (mars)




G - Glattauer, Daniel: La septième vague (juin)




H -




I - Inoué, Yasushi: Le fusil de chasse (mai)




J -




K - Kennedy, Douglas: Quitter le monde (juin)




L - Larson, Leslie: Bons baisers de Cora Sledge (février)




M -




N -




O -




P - Penny, Louise: Still life (mars)




Q -




R -




S - Simonson, Helen: Major Pettigrew's last stand (février)




T - Trollope, Anthony: Miss MacKenzie (janvier)




U -




V -




W -




X -




Y -




Z -




BONNES LECTURES!

lundi 14 février 2011

Elle ne se pouvait pu!


Je l'ai ouvert et j'ai lu le premier chapitre... malgré ma bonne volonté de terminer Infinis de John Banville avant! Banville n'est pas ce que j'imaginais, La coordonnière de Pauline Gill me pue au nez... j'ai eu envie de me faire plaisir! J'ai jusqu'au 6 mars pour le terminer...

C'est lundi! Que lisez-vous?

Une idée à l'initiative de Mallou, reprise par Galleane.


Il ne faisait pas partie de la PAL de février, mais c'est un partenariat BOB et comme j'en ai deux autres en chemin (Tamara McKinley et David Foenkinos) vers ma boîte aux lettres, je n'ai pas de temps à perdre!


Encore ce livre-là! Je lambine pas à peu près, n'est-ce pas?! Je ne sais pas pourquoi je m'y accroche depuis des mois, je n'aime pas l'écriture et l'histoire n'est pas si passionnante... ce n'est pas moi tout ça, mais je le terminerai... il faut voir cela comme un petit défi personnel!

Et vous que lisez-vous cette semaine?

dimanche 13 février 2011

Un hiver de glace, Daniel Woodrell - Abandon!

Jessup Dolly s’est éloigné au volant de sa Capri bleue sur la route creusée d’ornières en abandonnant à leur sort ses trois enfants et une épouse qui n’a plus toute sa tête. Il a promis de revenir avec un sac bourré de billets.
Or Jessup n’est jamais revenu. Dans la maison isolée, les placards sont vides et il fait froid. Ree, l’aînée âgée de seize ans, veille comme elle le peut sur le reste de la famille. Elle ne tarde pas à apprendre que son père a bénéficié d’une mise en liberté conditionnelle moyennant une hypothèque sur sa maison et ses terres. S’il ne se présente pas au tribunal le jour du jugement, les Dolly seront sans toit, au coeur de l’hiver. Alors, telle une héroïne de Dickens, Ree prend la route et affronte la neige, la nuit, le froid, et surtout l’hostilité des autres membres du clan Dolly qui n’aiment pas les questions. En quête de son père, ou de son cadavre. Peut-être est-ce effectivement un cadavre qu’elle cherche, car Jessup était " le meilleur fabricant de blanche " du coin et sa disparition doit être liée à ce douteux trafic.

Abandon p.72... Ree a 16 ans, sa mère est dans les vapes de comprimés et son père, fabricant de drogue, est en fuite après avoir hypothéqué la maison... Le livre contient 182 pages, j'ai lu les soixante-douze premières pages où il ne se passe pas grand chose pour un roman classé dans la section Thriller chez Rivages! Ree se balade dans la neige en jupe et en manteau élimé de maisons en maisons chez les gens qui pourraient peut-être avoir un indice sur la cachette de ce cher papa pas trop responsable. J'en eu assez des bottes Rangers et des effets de la jupe dans la neige... Un film sera tiré de ce livre et je pense déjà au tournage et à la pauvre fille qui devra s'asseoir dans la neige en jupe!!!

samedi 12 février 2011

Bons baisers de Cora Sledge, Leslie Larson.

A 82 ans, Cora est obèse, s'autorise un peu trop d'anxiolytiques et fume plus que de raison. Pourtant le jour où ses enfants la placent dans une maison de retraite, c'est l'électrochoc. Bien décidée à ne pas s'attarder dans ce cul de sac, Cora met tout en oeuvre pour reprendre le contrôle de sa vie. Et pour cela, il lui faut affronter un passé trop longtemps tenu secret... Plus qu'un personnage, Cora est une rencontre, celle d'une femme intraitable et souvent irrévérencieuse, celle d'une voix juste et sincère à laquelle on ne peut que prêter l'oreille. Elle nous dit que la désobéissance est souvent le premier chemin vers la liberté, et surtout, qu'il n'est jamais trop tard... Un roman foisonnant d'énergie et d'émotion au plus près des choses de la vie.


Le quatrième de couverture est assez fidèle au livre (pour une fois!). Ce qu'il aurait pu contenir de plus, ce sont quelques lignes pour qualifier cette magnifique histoire de leçon de persévérance et de fierté...

Cora se prend en main le jour où elle est placée en centre médicalisé. Elle abandonne ses pilules, perd du poids et tombe amoureuse de Vitus. C'est à travers des cahiers qu'elle a reçu de sa petite-fille qu'elle gribouille son histoire. Elle a un grand secret, dans le genre qu'on laisse à découvrir à son entourage qu'après sa mort... Ce bout de vie est bien triste, mais Cora est si déterminée à reprendre le contrôle de sa vie que c'est un passage obligé pour elle et le lecteur afin de comprendre ce poids très lourd qu'on ressent sur ses épaules à travers son comportement. Sans ce secret, j'aurais peut-être pensé que cette femme est brusque et froide sans raison, mais lorsqu'une personne porte un tel secret sans pouvoir en parler, ça change la perspective.

Je le dis souvent, un livre me plaît encore plus lorsqu'il vient puiser dans mon vécu et cette Cora me rappelle mes deux grands-mères qui ont largement dépassé les 82 ans de ce personnage et qui tiennent à ne pas quitter leur maison, leurs souvenirs et leur liberté... si réduite soit-elle avec les désagréments qu'apporte la vieillesse.

C'est un livre touchant, contenant quelques passages un peu vulgaires (puisqu'il faut conserver une certaine logique avec le personnage!), mais dans l'ensemble, c'est un livre qui se lit très bien et qui ne laisse pas indifférent.

Merci aux Éditions 10-18 et à BOB pour cet envoi!



LETTRE "L" DE MON CHALLENGE DOUBLE 2011

vendredi 11 février 2011

jeudi 10 février 2011

Craqueriez-vous pour ça?

(Désolée pour toutes celles qui s'attendaient au dernier modèle de sac à main Burberry ou des derniers escarpins de Christian Louboutin!!!)

mercredi 9 février 2011

Les partenariats Blog-O-Book...

Depuis quelques mois, j'avais cessé de participer aux partenariats BOB, les principales raisons étant le manque de temps et la difficulté à me connecter sur le site le dimanche matin à 9h00 (heure du Québec). À la mi-janvier, j'ai tenté ma chance et j'ai obtenu Bons baisers de Cora Sledge de Leslie Larson. J'en suis à la moitié et je suis très heureuse d'avoir obtenu ce livre, car il est vraiment à mon goût!


Lundi de cette semaine, j'ai reçu le deuxième partenariat de janvier à lequel j'avais droit (deux participations maximum par mois) et encore là, c'est avec grande envie que j'ai hâte de m'y plonger! J'ai beaucoup aimé La mer en 2007 et c'est avec intérêt que je relirai cet écrivain irlandais si je ne m'abuse...




J'ai n'ai pas eu à attendre plusieurs semaines pour retrouver un autre partenariat qui me faisait envie! Attribué dimanche dernier, je suis impatiente de recevoir ce livre! C'est que voyez-vous, mon côté fleur bleue (que je cache!! Non, non je ne lis plus Danielle Steel depuis des lustres, ne vous inquiétez pas!) m'avait fait appricier ma première expérience avec cette auteure australienne sous le titre de La dernière valse de Mathilda. Ses couvertures me font rêver des outbacks australiens (sans serpents svp!) et le texte me procure le dépaysement que je recherche tant dans mes lectures en général (et si un peu de romantisme s'y ajoute...).




Tout cela n'a rien pour améliorer le sort de ma PAL, mais je m'en balance les amis, car en 2011, j'ai décidé de lire ce que j'ai envie peu importe la provenance du livre... that's it!!!



MERCI BOB!
On se revoit dimanche!

lundi 7 février 2011

C'est lundi! Que lisez-vous?

Une idée à l'initiative de Mallou...


C'est à regret que j'ai terminé ce livre-là hier soir...


et c'est sur celui-ci que je me concentre cette semaine!
Elle l'a lu d'un traite et elle a aussi aimé...

dimanche 6 février 2011

Photo de groupe au bord du fleuve, Emmanuel Dongala.

Confrontées à une terrible injustice sociale, des femmes, concasseuses de pierres, se mobilisent pour faire valoir leurs droits. Commencent alors une lutte exemplaire, politique et sociale, une quête du bonheur et un regain d'espoir au sein de leurs familles et de leurs couples.

J'adore ces récits de femmes africaines qui déstabilisent dès les premières pages. Elles vivent dans un autre monde, celui où la femme est encore la victime des pires injustices! Violence, pauvreté, rejet ou abus psychologiques, on se demande comment elles peuvent se mobiliser et arriver à braver tous ces courants dangereux... À leur place, j'aurais peur, trop peur! Méré et sa gang de "casseuses", elles, n'ont pas peur et ont la force de traverser les ponts et revendiquent haut et fort leur dû! La plume de Dongala m'a séduite d'un bout à l'autre. Le "tu" agresse au début, mais le temps passe et on s'habitue. Son humour est léger et permet de dédramatiser cet univers frustrant et révoltant que sont ces pays d'Afrique où beaucoup reste à faire. Peut-on encore imaginer des hôpitaux où le patient doit fournir seringues, pansements et médicaments? C'est la brousse, rien de moins! Pour une fois, la suggestion d'un magazine littéraire ne m'aura pas déçue!

Elles ont aussi aimé: Marie, Marie-Claire et Lisa.

vendredi 4 février 2011

La PAL de février...


Un partenariat BOB
Une lecture commune pour le 6 mars
Un emprunt de la biblio

Restons optimiste, on va y arriver!

jeudi 3 février 2011

Kiyan Émil a un an!

Je suis grand maintenant!!!
Il y a eu beaucoup de changement depuis ma dernière apparition ici... Je mange du couscous, des pâtes, du riz et les petits morceaux en tout genre... je suis même prêt à partager mon repas avec vous! J'aime toujours autant les fruits, les légumes et les yogourts! Donnez-moi de la baguette et je suis content! Je n'aime pas encore le lait de vache, mais maman insiste pour me le faire goûter tous les jours! Je ne marche pas seul, mais je sais monter et descendre de mon camion de pompier et de ma chaise berçante. Je grimpe sur la chaise du salon quand on oublie d'enlever le pouf devant et j'essaie de descendre du divan, du lit ou encore les escaliers comme un grand. Je suis de plus en plus colleux et j'adore serrer mes toutous dans mes bras. Je sais faire des caresse et donner des bisous sur les bobos. Je peux aussi vous faire des bisous soufflés! Je peux peigner vos cheveux sur commande et j'aime que papa me dise des secrets dans l'oreille, je ne bouge pas! Depuis quelques semaines, mes émotions sont plus prononcées, je peux vous faire une petite crise si vous me retirez quelque chose, mais je peux aussi éclater de rire si vous me dîtes quelque chose de drôle (comme BOOM!). Je communique beaucoup avec les autres, mais ça ce n'est pas nouveau hein! Je suis souriant et de bonne humeur depuis presque ma naissance pfff!

Je sais fermer la lumière de la salle de bain et ce matin maman m'a surpris à essayer de mettre ma veste de laine. Bon, je sais déjà enlever mes bas, mais ça c'est assez facile! Je coopère lorsqu'il est temps de m'habiller, je lève les bras, les pieds, etc.

Je parle beaucoup, j'aime dire LÀ LÀ LÀ en faisant non de la tête... Je vous explique: "non" en arabe se dit "la", mais je le dis avec l'intonation du NON! Donc, ça donne quelque chose entre non, la et là! Je sais dire maman et papa, mais je ne les utilise pas toujours pour la bonne personne! Je dis aussi mamama quand j'ai faim... papapa quand me demande où est papa, etc. Je baragouine une multitude de sons très drôles et je peux suivre les comptines en faisant les gestes lorsque je m'en souviens... Je fais le lion, je dis OHOH lorsque j'échappe quelque chose, je suis assez comique je dirais. Je reconnais mes chansons préférés et je ne peux m'empêcher de frapper des mains et de danser...

J'ai un an aujourd'hui et je peux vous jurer qu'il n'y a pas une seule journée où mes parents ne se disent pas qu'ils sont chanceux d'avoir un petit bonhomme comme moi! C'est peut-être le destin des bébés in vitro, on est condamnés à se faire dire qu'on est aimé et qu'on est beau tout le temps!!! OUF!

mercredi 2 février 2011

Le retour au travail, c'est quoi?

C'est manger entre 12h00 et 13h00 sans cris et pleurs! (WOW!!!)
C'est remplir deux bacs de recyclage de vieux documents!
C'est faire le ménage de toutes les tablettes et tiroirs!
C'est se lever à 5h30 tous les matins!
C'est faire la course pour tout préparer (lunch, bébé, etc.)!
C'est faire la course pour les repas, ménage, lavage, les commissions!
C'est réapprendre à ce concentrer pendant des heures sur un dossier!
C'est avoir des adultes pour discuter!
C'est se coucher tôt!
C'est avoir hâte que l'été arrive pour cesser d'habiller bébé comme une momie le matin et le soir (avec des côtes fracturées, c'est l'enfer!)
C'est payer un stationnement!
C'est avoir plus de sous dans son compte!
C'est faire travailler son cerveau!
C'est avoir moins de temps pour lire, blogeur, facebooker!


Mais c'est aussi avoir mes mercredis avec mon p'tit Minou qui aura déjà un an demain!!!

mardi 1 février 2011

CHALLENGE ABC 2011 DOUBLE - FÉVRIER


Février - Lettre G et Lettre L

Gill, Pauline: La cordonnière.
Larson, Leslie: Bons baisers de Cora Sledge.