dimanche 28 juin 2009
mercredi 24 juin 2009
TAG
Ecrire huit souhaits - Dire à quoi font penser les dix mots donnés - Dire un mot sur sa tagueuse - Taguer huit personnes et les prévenir.
Mes huit souhaits, sans ordre de préférence :
1. Avoir un bébé en santé.
2. Retrouver ma santé à moi qui semble avoir disparu!
3. Avoir une fille. (mais surtout un bébé en santé!)
4. Revoir Antonio dans 2 dodos après 3 semaines de séparation.
5. Que les médecins trouvent mon bobo au plus vite.
6. Gagner à la loto pour ne plus avoir à sortir de mon lit le matin avant 9h00!
7. Dormir, dormir, dormir
8. Ne plus être allergique à Felfel et ses poils!
Les dix mots :
Message : lumière rouge
Blog : plein de contacts
Prix : trop cher
Croix : bijou
Scrap : ma nouvelle plante partie au vent!
Création : gâteau
Bonheur : un bébé qui s'en vient
Vie : la famille
Enfant : enfin!!
Passion : lire voyons!
Mes Tagueurs:
Le Sérialtagueur(!!!) qui ne boude plus!!
Gambadou qui est aussi une fana de livres!!
samedi 20 juin 2009
Pour Leiloona!
Tortillas, oeuf barbotté à la poêle avec une bonne dose de Tabasco, tomates fraîches, bacon, fromage cheddar jaune (ou tout autre fromage!) et mayo! Ça change du traditionnel sandwich au pain tranché...
vendredi 19 juin 2009
La Marque de Windfield, Ken Follett.
Récit des démêlés d'une famille de grands banquiers, les Pilaster, dans un thriller ayant pour cadre l'Angleterre victorienne de 1866 et qui lie affaires de pouvoir et d'argent, de débauche et de famille derrière une façade de respectabilité. Thank God, it's over! Follett n'est pas aussi adroit ici que dans ses fameux "piliers de la terre"! Le dénouement est assez prévisible dans bien des cas et le mot thriller employé dans le quatrième de couverture est bien trop fort! L'auteur aurait pu nous donner quelques indices ou nous suggérer quelques pistes pour nous guider vers l'assasin. Au lieu de cela, il nous le sert sur un plateau à froid, what's the point? Et que dire de toutes les aventures de la banque? Trop beau pour être vrai et pas très palpitantes. Dès les débuts, on aura vite compris qu'il ne sert à rien de s'inquiéter, car tout rentre dans l'ordre grâce à la baguette magique de monsieur Follett! Une grande déception après deux semaines d'acharnement. Voilà un billet assez poche comme dirait un ado, mais c'est à un point tel que je suis à moitié convaincue du talent de l'auteur...
jeudi 18 juin 2009
Twist culinaire ou perversité d'une femme enceinte?
mardi 16 juin 2009
lundi 15 juin 2009
La Recrue du 15 juin: Je jette mes ongles par la fenêtre, Nathalie Jean.
Ils ont en commun d'être jeunes et de ne jamais se trouver très loin d'une scène, d'une table à dessin, d'un clavier ou d'une caméra. Ils lisent, ils roulent à vélo, ils aiment, ils n'aiment pas, ils font la plonge dans un café et sont conscients que leur quartier, leur vie forment une partie d'un grand tout, bien plus vaste qu'eux et dont il faudra bien un jour songer à prendre soin. Une constante vivacité traverse le premier livre de Natalie Jean. Le propos, il est vrai, l'exigeait : tout ici se livre sur le mode de l'ouverture. Comment ne pas être entraîné dans le sillage d'un personnage qui dit : « La ville est pleine d'odeurs, de couleurs, de gens, ma ville est pleine d'histoires » ? Une fois Je jette mes ongles par la fenêtre refermé, on ne sera pas surpris de retrouver ces histoires au coin de la rue, à deux pas de chez soi, à deux pas d'une idée de bonheur. Ce sont des gens ordinaires qui n'ont pas un destin démesuré et pourtant leurs tranches de vie ont quelque chose d'attirant et de passionnant. J'irais même jusqu'à dire que pour certains, le lecteur en aurait demandé encore plus! Les embûches de la vie ont un penchant plutôt charmant à travers les mots de Nathalie Jean, comme si on savait déjà que les malheureux s'en sortiront un jour ou l'autre de toute façon. Rien de lourd dans ces pages lues en quelques heures... que du bon temps!
Tous les autres avis chez La Recrue!
dimanche 14 juin 2009
Les invités, Pierre Assouline.
Un dîner, de nos jours, dans la grande bourgeoisie parisienne.Afin de séduire son invité d'honneur - un puissant homme d'affaires étranger - la maîtresse de maison a convié ses amis les plus remarquables. Mais à la dernière minute, l'un d'entre eux se décommande : il n'y a plus que treize convives. Comme le dîner doit commencer à tout prix, la nouvelle " invitée " est choisie au mépris de la bienséance. Une véritable transgression. La quatorzième convive devient alors le grain de sable qui fait déraper la soirée.Pour l'émerveillement des uns, pour le désespoir des autres. Tout dîner est une aventure. Pierre Assouline nous amène au paradis de la moquette épaisse, des bibelots sans prix et des gens vêtus d'une bonne couche d'hypocrisie sociale! Dans le style, refaite à neuf - pas du tout, je ne suis pas raciste - mais pas dans ma cour, cet auteur maîtrise son art (une fois de plus!) au plus haut point. Cette satire vaut son prix d'achat (même si je l'ai emprunté - dommage!). J'aime le côté pince sans rire d'Assouline qui mine de rien nous expose (en se moquant un peu quand même!) aux dessous d'un bourgeoisie qui a beaucoup d'imperfections à camoufler... À travers les dialogues enflammés, les couches de vernis s'envolent et le petit rouge aidant, les invités se dévoilent un peu trop, laissant transparaître leur vraie nature. Le people perd de son lustre prouvant une fois plus que les humains sont des humains!
Malheureusement, il y a un prix à payer pour lire cet écrivain, c'est qu'il faut se taper quelques lignes pour lesquelles les références ne sont pas toujours au rendez-vous. Surtout lorsqu'on est pas d'origine française et qu'on ne cogîte pas dans les hautes sphères de la culture bourgeoise...
L'histoire d'Edgar Sawtelle, David Wroblewski.
Dans une ferme isolée au nord du Wisconsin, le jeune Edgar Sawtelle grandit seul entre son père et sa mère, avec lesquels il ne peut communiquer que par le langage des signes.Depuis deux générations, les Sawtelle élèvent et dressent une race de chiens d'exception " à qui il ne manque que la parole ", dont Almondine, l'amie de toujours d'Edgar, est un merveilleux exemple. A l'arrivée de Claude, l'oncle du garçon, la paix du foyer vole en éclats. Roman initiatique, roman des grands espaces américains, L'Histoire d'Edgar Sawtelle emporte le lecteur dans une quête effrénée de liberté.Cette histoire juste et singulière, saluée par une critique unanime, a déjà touché plus de deux millions de lecteurs aux Etats-Unis. samedi 13 juin 2009
Écho ce matin...
Excusez ma vulagarité, mais ce matin, même si il pleuvait de la m****, j'aurais le même sourire collé au visage et je ne pourrais être moins heureuse!!! Sauf si Antonio n'était pas à l'extérieur du pays, là j'arriverais à être encore plus heureuse... mais coup de chance en 2009: le téléphone, internet et la numérisation existent!!!
Hey bonne journée à vous aussi!!! :o)
vendredi 12 juin 2009
Toujours orgueilleuse mais (à peine) plus repentante, Annie L'Italien.
Aux dernières nouvelles, Anne croyait avoir trouvé gougoune à son pied en la personne du charmant Jean-Philippe. En théorie, du moins. En pratique... c'est une toute autre histoire. Nous retrouvons ici notre célibataire endurcie, mons célibataire et plus ramollie, faisant face à la vie de couple, à ses charmes et ses turpitudes, et à l'adaptation qu'elle nécessite lorsque la vieillfillitude n'est plus de mise. Avec l'aide de ses copines, Anne affrontera, pas toujours avec succès, les obstacles qui traversent sa route vers l'âge adulte (à 35 ans, il était un peu temps). Que trouvera-t-elle sur cette voie parsemée de joyeuses virées, de voyages... et de quelques hommes?
Le premier roman d'Annie L'italien - Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) renpentante a été lu par les membres de La Recrue en mai 2008 et tous les articles sont disponibles ici.
jeudi 11 juin 2009
H1N1...
dimanche 7 juin 2009
samedi 6 juin 2009
Loin de l'écran...
mercredi 3 juin 2009
mardi 2 juin 2009
Une odyssée américaine, Jim Harrison.
Cliff, 62 ans, vit un moment important de son existence : sa femme vient de le quitter et son chien de mourir. Armé d'un puzzle coloré des Etats-Unis, il décide de tout plaquer et de prendre la route. Oeuvre magistrale? Oh! que non... Cliff retrouve son appétit sexuel d'antan, profite de sa nouvelle liberté après avoir vendu sa ferme et prend la route pour faire le point. Et puis après? Beaucoup d'alcool, de fantasmes et de bouffe insipide... L'idée me plaisait au départ; un homme de 62 ans décide de tout plaquer pour réaliser un rêve. Mais on a vite fait le tour de ce qu'il le passionne (les oiseaux, la pêche, les femmes et les boissons fortes) et le tout devient redondant assez rapidement au fil des pages. Une déception malgré les scènes comiques et touchantes qui parsèment le bouquin. Le quatrième de couverture est court, c'est probablement parce qu'il n'y a pas plus de matériel à y inclure!
Des avis plus joyeux: Virginie et Papillon.
lundi 1 juin 2009
Bilan lecture mai 2009...
2) La femme en vert, Arnaldur Indridason / + / 8 mai
3) La Bar-Mitsva de Samuel, David Fitoussi / +/- / 16 mai
4) La cité des jarres, Arnaldur Indridason / + / 16 mai
5) Dis oui, Ninon, Maud Lethielleux / + / 17 mai
6) Chéri, Colette / - / 18 mai
7) Le libraire, Gérard Bessette / + / 18 mai
8) La saison des adieux, Karel Schoeman / - / 28 mai
9) Mari et femme, Régis de Sa Moreira / + / 29 mai
Top 3 du mois:
La femme en vert, Arnaldur Indridason
La cité des jarres, Arnaldur Indridason
Mari et femme, Régis de Sa Moreira
Autant de déceptions que de bonnes lectures en mai... Indridason vaut le détour et De Sa Moreira aussi, mais cela, je pense que tout le monde le sait! Colette m'a franchement déçue et que dire de Etxebarria??!!
Espérons que juin sera meilleur, même si j'ai la tête ailleurs en ce moment!! :o) La Recrue de juin s'annonce bien et j'espère pouvoir m'y plonger bientôt! En attendant, je lis ceci... nouvelle condition physique oblige:

Encore un gros merci sincère pour tous vos voeux très touchants! Antonio et moi sommes vraiment contents de constater à quel point le blogosphère est sympathique à notre cause! Après 4 ans, c'était inespéré et grâce à la fée des bébés, notre rêve se réalise enfin... MERCI!
