mercredi 30 mars 2011

À l'abordage marins d'eau douce, Corinne de Vailly.

La série Morgan et Joffrey sont deux amis de 10 ans. Ils partagent un grand secret : ils connaissent une fée. Une véritable fée : la Fée Des Bêtises. Grâce à elle, Morgan et Joffrey vivent des aventures toutes plus rocambolesques les unes que les autres. Elle les emmène dans des endroits loufoques, dans des époques fantastiques. Mais attention, pour que la magie de Fée Des Bêtises opère, Morgan et Joffrey doivent se montrer vifs d’esprit, afin de ne pas rester coincés pour toujours dans les époques qu’ils visitent. Pour voyager entre les mondes, ils doivent avoir une bonne réserve de pluriels rigolos. En connaissez-vous ? En voici une petite provision : un faux/des parts, un bon/des buts, un enfant/des brouillards... Le concept de la série fait appel à l’humour, aux devinettes, aux jeux de mots et aux rébus afin de faire connaître les subtilités de la langue française aux jeunes lecteurs. Joffrey convainc Fée Des Bêtises de l’envoyer sur une île remplie de pirates afin qu’il puisse mieux rédiger un travail scolaire. Morgan s’y fait envoyer à son tour pour retrouver son ami. Pendant leurs aventures, ils feront la connaissance d’une jeune esclave, Agénor, et découvriront les îles des Antilles, se feront poursuivre par des pirates, aideront un groupe de corsaires, etc.
Le quatrième de couverture décrit assez bien ce qui est à découvrir à l'intérieur de ce livre et tout comme pour "Confesession du (pas si) grand méchant loup", je suis aussi séduite par l'emballage que le contenu! Celui-ci est enrichi d'un vocabulaire intéressant qui stimulera certainement l'esprit des jeunes de 8 à 10 ans dans leurs jeux de pirates. Des mots tels que brigantin, sabord, faquin, boucanier, ébène et bien d'autres trouvent leur définition à la fin du volume. Je suis persuadée que l'aventure de Morgan et Joffrey chez les pirates provoquée par une punition du professeur Haire procurera aux petits mousses quelques bonnes heures de joyeuses rencontres sans oublier quelques frayeurs puisque la Fée des Siennes, qui est l'amie de Morgan, n'a pas toujours ses pouvoirs magiques en main! Les jeux de mots, les notes en bas de page, les insertions de créole et le lexique font de ce livre un livre instructif que je conserverai pour les lectures de fiston dans quelques années...

Merci aux Éditions Goélette pour cet envoi.

lundi 28 mars 2011

C'est lundi! que lisez-vous?

Une idée à l'initiative de Mallou et reprise par Galléane...

Ce que je lis cette semaine: Les larmes de saint Laurent, Dominique Fortier.

J'ai maintenant une auteure québécoise chouchou, j'espère qu'elle aura une longue biographie!
Et vous? Que lisez-vous?

mercredi 23 mars 2011

La délicatesse, David Foenkinos.

« François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m’en vais. C’est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n’est guère mieux. On sent qu’on va passer des dimanches après-midi à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu’un jus ça serait bien. Oui, un jus, c’est sympathique. C’est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l’orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. Le jus d’abricot, ça serait parfait. Si elle choisit ça, je l’épouse… – Je vais prendre un jus… Un jus d’abricot, je crois, répondit Nathalie. Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité. »


Un bon roman, sans surplus, un livre qu'on peut offrir en cadeau sans inquiétude. Dépourvu de complexité, cette histoire peut se lire d'un trait, le ton est juste, l'intérêt est maintenu. Une valeur sûre sans être un coup de coeur dans mon cas. Nathalie est une femme fatale qui ne laisse aucun homme indifférent. D'ailleurs, je trouve qu'on insiste peut-être un peu trop sur cette qualité extérieure, ce n'est pas nécessaire puisque c'est clair dès les débuts de son parcours amoureux... Elle sème le désir à coup d'escarpins, de balancements de hanches, de légers mouvements pour replacer une mèche, etc. Classique, efficace, je pense qu'elle n'y peut rien, c'est son naturel, elle a beaucoup de chance. Autour de cela, il y a François, son patron, Markus et quelques précisions amusantes de l'auteur sur des sujets variés tels que les allergies aux poissons, la discographie de Lennon (s'il n'était pas décédé), des citations, des extraits de films, etc. Je ne peux m'empêcher de dire que si l'histoire me semble un peu banale, Foenkinos n'a pas rechigné pour faire de son court roman, un roman assez original en soi au final!


Merci à Folio (désolée pour le lien qui ne fonctionne pas au moment où j'écris ce billet) et à BOB pour cet envoi.

Les nouveautés dans la PAL...

Comme les bonnes résolutions ne sont jamais faîtes pour être tenues, voilà ce qui a de neuf dans ma PAL cette semaine...





Et vous? Avez-vous fait des folies cette semaine?

lundi 21 mars 2011

samedi 19 mars 2011

Still life, Louise Penny.

La version française: "En plein coeur".

Acclamé internationalement, En plein cour nous offre une variation complexe
et habilement orchestrée sur le thème de l'indice caché et pourtant à la vue de tous.
Three Pines, dans les Cantons-de-l'Est, est un petit coin de paradis. Un matin, durant
le week-end de l'Action de grâce, Jane Neal est trouvée morte dans les bois, le cour transpercé. Le réveil est brutal pour cette communauté tranquille, car ce qui pourrait n'être qu'un bête accident de chasse laisse perplexe Armand Gamache, l'inspecteur-chef de
la Sûreté du Québec dépêché sur les lieux. Qui pourrait bien souhaiter la mort de Jane Neal, cette enseignante à la retraite, artiste à ses heures, qui a vu grandir tous les enfants du village et qui dirigeait l'association des femmes de l'église anglicane ? En détective intuitif
et expérimenté, Armand Gamache se doute qu'un serpent se cache au cour de l'éden, un être dont les zones d'ombre sont si troubles qu'il doit se résoudre au meurtre. Mais qui ?

Dans la plus pure tradition des grands maîtres de la littérature policière, Louise Penny renouvelle le genre avec brio. Intelligent, subtil et d'un humour délicieux, ce roman nous entraîne dans une histoire captivante.


Tourner les premières pages de ce livre, c'est entrer dans un petit village où la beauté réside dans le décor mais aussi dans la proximité qu'entretiennent chacun des habitants. Three Pines, c'est une grande famille et imaginer que le tueur de Jane Neal est un de ses habitants est presque impensable! Le thème principal étant les arts, le livre avait tout pour me plaire... Une librairie de livres usagés, une poète, des peintres, un bistro sympathique et un club d'archerie, ça m'a donné le goût de partir y habiter!

Gamache est un inspecteur au grand coeur, un peu romantique, très cultivé et maître de son art. Tranquillement, il fait son enquête et en observant à droite et à gauche, il en vient à des conclusions. On ne peut pas dire que la découverte du meurtrier lui revient à 100%, car en parlant beaucoup aux gens de Three Pines, c'est en groupe qu'ils arriveront à une seule possibilité que je vous laisse découvrir! Gamache n'est pas un inspecteur prétentieux, il fait confiance à son équipe... même si une petite nouvelle lui fait perdre quelques cheveux. Impossible de ne pas succomber à cet homme (intellectuellement!!!) dès la première rencontre.


C'est le premier tome d'une longue série en ce qui concerne l'inspecteur Gamache et j'en suis ravie! J'ai déjà le prochain dans la PAL et si vous ne connaissez pas Louise Penny, je vous suggère son site web.

LETTRE "P" DE MON CHALLENGE DOUBLE 2011

jeudi 17 mars 2011

Les ajouts du jour dans le petit carnet neuf...

The tiger's wife, Téa Obreht.

Weaving a brilliant latticework of family legend, loss, and love, Téa Obreht, the youngest of The New Yorker’s twenty best American fiction writers under forty, has spun a timeless novel that will establish her as one of the most vibrant, original authors of her generation.

In a Balkan country mending from years of conflict, Natalia, a young doctor, arrives on a mission of mercy at an orphanage by the sea. By the time she and her lifelong friend Zóra begin to inoculate the children there, she feels age-old superstitions and secrets gathering everywhere around her. Secrets her outwardly cheerful hosts have chosen not to tell her. Secrets involving the strange family digging for something in the surrounding vineyards. Secrets hidden in the landscape itself.

But Natalia is also confronting a private, hurtful mystery of her own: the inexplicable circumstances surrounding her beloved grandfather’s recent death. After telling her grandmother that he was on his way to meet Natalia, he instead set off for a ramshackle settlement none of their family had ever heard of and died there alone. A famed physician, her grandfather must have known that he was too ill to travel. Why he left home becomes a riddle Natalia is compelled to unravel.

Grief struck and searching for clues to her grandfather’s final state of mind, she turns to the stories he told her when she was a child. On their weeklytrips to the zoo he would read to her from a worn copy of Rudyard Kipling’s The Jungle Book, which he carried with him everywhere; later, he told her stories of his own encounters over many years with “the deathless man,” a vagabond who claimed to be immortal and appeared never to age. But the most extraordinary story of all is the one her grandfather never told her, the one Natalia must discover for herself. One winter during the Second World War, his childhood village was snowbound, cut off even from the encroaching German invaders but haunted by another, fierce presence: a tiger who comes ever closer under cover of darkness. “These stories,” Natalia comes to understand, “run like secret rivers through all the other stories” of her grandfather’s life. And it is ultimately within these rich, luminous narratives that she will find the answer she is looking for.


Les imperfectionnistes, Tom Rachman.

Ils sont pathétiques, ils sont incompétents, ils sont harcelés par le destin – bref, ils sont irrésistibles. Ces éternels abonnés à l’infortune ont tous en commun de graviter autour d’un anonyme et farfelu journal international basé à Rome.
Sous la houlette du très incapable directeur de la publication Oliver Ott, petit-fils de l’énigmatique fondateur du quotidien, il y a entre autres Lloyd Burko, vieux correspondant à Paris, au bout du rouleau et prêt à tout pour vendre un article ; Arthur Gopal, le préposé aux nécrologies et aux mots croisés, frappé par une tragédie familiale qui va donner un ironique coup d’accélérateur à sa carrière ; Winston Cheung, pigiste débutant au Caire, vampirisé par un reporter sans foi ni loi ; Ruby Zaga, la vieille fille persuadée (à raison) d’être la paria de la rédaction ; ou encore Ornella de Monterrecchi, lectrice un peu trop scrupuleuse à qui sa fidélité exhaustive a coûté vingt ans de retard sur l’actualité…
Roman choral magistralement orchestré, Les Imperfectionnistes raconte, en onze histoires croisées, les mésaventures hilarantes de ces « chiens écrasés » de l’existence, dressant au passage, avec une acuité redoutable, la fresque d’un demi-siècle dans les coulisses de l’univers médiatique, de son âge d’or à son crépuscule.

mercredi 16 mars 2011

L'héritière de Jacaranda, Tamara McKinley.

À la mort de Jock Witney, tyran domestique à la tête du plus grand vignoble d'Australie - le Domaine de Jacaranda -, sa famille se rend compte que les affaires vont en réalité très mal. Quand un groupe français fait une offre de rachat des plus alléchante, les membres du clan s'entredéchirent.
Cornelia, la veuve de Jock, âgée de 90 ans, refuse catégoriquement de vendre. Elle aimerait convaincre Sophie, sa petite-fille, la prunelle de ses yeux, que la propriété familiale peut être conservée.


Dans ce but, Cornelia l'entraîne à l'autre bout de l'Australie, dans la vallée de Hunter, sur les traces de ses ancêtres. Elle profite de ce voyage pour lui narrer l'épopée familiale.

Du Sussex des années 1830 à l'Australie moderne, Tamara McKinley retrace la vie d'une famille de pionniers, marquée par de lourds secrets, des déchirures et une malédiction... Sophie saura-t-elle la briser pour réconcilier les deux branches de la famille et sauver le domaine ?

Encore une fois, Tamara McKinley signe un roman incluant un mélange équilibré d'amour, de drame, de trahison et d'affaires familiales. Le vieux Jock est décédé, son vignoble est en équilibre précaire et les Français sont décidés à l'acheter. Sa femme Cornelia, l'entend d'une autre oreille et profite de l'occasion pour faire découvrir à sa petite fille Sophie l'histoire de ces vignobles situés en Australie. Même si cette histoire est moins passionnante que celle de Mathilda et que l'outback y est moins présent, ce roman tient ses promesses pour nous faire voyager au coeur du pays, sur les terres arides et sèches contre lesquelles les producteurs de vin doivent constamment lutter. Les personnages féminins sont toujours aussi têtues et travaillantes, elles ne donnent pas leur place et mènent les affaires d'une main de maître... Un petit point faible à noter, c'est le côté roman à l'eau de rose qui m'a parfois agacée! Certaines scènes sont dignes d'un Harlequin et j'ai été déçue de retrouver cela ici. Je ne parle pas seulement des passages romantiques, mais aussi des réunions de conseil familial un peu molasse sur les idées apportées... Néanmoins, j'aurai toujours envie de relire cette écrivaine juste pour le plaisir de me retrouver en Australie. À cet effet, si vous connaissez des auteurs qui aiment écrire sur ce magnifique pays, n'hésitez pas à me communiquer leurs noms.

Merci au Blog-O-Book et aux Éditions de l'Archipel pour cet envoi.

vendredi 11 mars 2011

Quoi de mieux qu'un nouveau défi pour se remonter le moral...

et c'est Choupynette qui nous propose un défi Afrika! J'ai fait le tour de ma PAL et j'ai une petite variété de pays au menu... Je ne promets pas de lire tous les livres, mais je pigerai dans ma liste à l'occasion. De plus, je dois vous avertir que le premier billet risque de se faire attendre puisque d'ici avril, j'ai l'intention de me concentrer sur le Québec, le salon du livre arrivant à grand pas... C'est une bonne idée et j'aurai tout le reste de l'année pour y participer. Un n'empêchant pas l'autre, je pourrai partager ces livres avec mon propre défi ABC double!

Voici la liste des livres africains se retrouvant dans ma PAL:



Sénégal - Bâ, Mariama : Une si longue lettre

Égypte - El Aswany, Alaa: J’aurais voulu être Égyptien
Mahfouz, Naguib: Passage des miracles
Mahfouz, Naguib: Le cortège des vivants

Algérie - Djebar, Assia : Nulle part dans la maison de mon père
Khadra, Yasmina : Ce que le jour doit à la nuit

Guinée : Monénembo, Tierno :Peuls


Au plaisir de vous retrouvez vous aussi en Afrique!

jeudi 10 mars 2011

Découragement à bord...

Trois semines que nous n'avons plus de cuisine!
Je fais des insomnies et à partir de 2h00 am, je ne dors plus!
Bébé ne veut plus s'endormir seul depuis une semaine et termine toutes ses nuits dans notre chambre!
Bébé fait 39 de fièvre ce soir, a le nez bouché et pleure beaucoup!
On a 45 000 pieds de neige devant la maison!
La maison est sale partout!
Chéri n'a plus aucune chemise repassée!
J'ai une semaine chargée au bureau!
Je n'en peux plus de manger du restau!
Je n'arrive même pas à lire 50 pages dans une journée...
Je voudrais faire rewind et vivre ces 3 dernières semaines autrement!!!!

mardi 8 mars 2011

Emma, Jane Austen.

Publié anonymement en 1816, Emma est l'oeuvre la plus aboutie de Jane Austen (1775-1817) et l'un des classiques du roman anglais.

Orpheline de mère, seule auprès d'un père en mauvaise santé, Emma Woodhouse, désormais la maîtresse de maison, s'est mis en tête de marier Harriet Smith, une jeune fille qu'elle a recueillie chez elle. Ce faisant, ne s'est-elle pas attribué un rôle qui n'est pas (ou pas encore) pour elle ? Son inexpérience des coeurs et des êtres, ses propres émotions amoureuses, qu'elle ne sait guère interpréter ou traduire, lui vaudront bien des déconvenues et des découvertes.
Autour d'Emma, Jane Austen dépeint avec sobriété et humour, et aussi une grande véracité psychologique, le petit monde provincial dans lequel elle a elle-même passé toute sa vie.

Dès l'entrée en scène de M.Martin, j'ai eu un flash et je me suis rappelé avoir lu ce livre! Première déception. Ensuite, la bavardage de toutes ces jeunes filles en fleur m'a complétement ennuyée... Miss Bates qui parle plus qu'elle ne respire, Jane Fairfax qui semble être aussi pâle qu'un drap passé à l'eau de javel... On se prend les pieds dans les fleurs du tapis et que dire de Mr.Woodhouse et ses avis archi-dépassés sur la nourriture, les courants d'air et la pluie! Passons...

Les beaux mariages étant les sujets de prélédictions de cette époque, il est malheureusement trop fréquent de tourner en rond sur la richesse de l'un et de l'autre et du rang qu'il doit occuper en société. Par contre, si ce roman d'Austen, qui est loin d'être mon préféré, a réussit quelque chose dans mon cas, c'est de m'avoir donné envie de voir le DVD que je possède depuis quelques années déjà. Je ne sais pas pourquoi, peut-être que je ne peux me résigner à dire que du Austen peut être mauvais et que je compte sur le DVD pour me rassurer sur le texte dont a été tiré le film!?

Certains jugeront qu'encore une fois je ne raconte pas l'histoire, mais comment le faire sans dévoiler avec qui un et l'autre finiront leurs vieux jours? Il y a bien cette chère Harriet, mais si je vous raconte ses succès et ses échecs, vous perdriez le seul suspense du roman!!! Alors, je vais m'abstenir et je vais vous conseiller de lire les autres billets des participantes à cette lecture commune.

lundi 7 mars 2011

C'est lundi! Que lisez-vous?


Une idée à l'initiative de Mallou et reprise par Galleane...

Ce que je lis en ce moment...
Un partenariat BOB: L'héritière de Jacaranda de Tamara McKinley.



Ce que je lirai après:
Le salon du livre de Québec étant en avril, ça m'a donné le goût de lire un peu plus local d'ici là...




Je suis également en attente d'un autre partenariat BOB depuis quelques semaines déjà... Alors, s'il arrive un jour, je le lirai!




Et vous, que lisez-vous cette semaine?

mardi 1 mars 2011

Lecture commune du 6 mars, le décompte...

Lundi: 125 / 512
Mardi: 143 / 512
Mercredi: 169 / 512
Jeudi: 206 / 512
Vendredi: 337 / 512
Samedi: 427 / 512
Dimanche: 512 / 512



Vais-je y arriver?
LES BILLETS SONT REPORTÉS À MARDI!