mardi 19 avril 2011

Blog en relâche...

Je ne réponds plus aux commentaires, ne le prenez pas personnel...

Vous ne voyez toujours pas de billet pour votre livre en service de presse, ne le prenez pas personnel...

Vous ne me voyez plus chez vous, ne le prenez pas personnel...


Je lis des magazines dans le genre LIRE, le Magazine littéraire, LURELU... Je lis sur lire! Mais je n'arrive pas à me concentrer sur deux livres que j'adore pourtant: Aminata et Un si joli visage.

Je me couche au plus tard à 20h30 et je ne récupère toujours pas! Bien que fiston dorme depuis 4 nuits dans son lit en ne se réveillant que 3-4 fois par nuit, il me semble que je n'arrive pas à reprendre tout le sommeil perdu depuis plus d'un an! Alors, soyez indulgents, ne me quittez pas et restez en ligne pour un billet qui finira bien par sortir... un jour!

See you soon...

dimanche 17 avril 2011

Le salon du livre, c'était...

...de belles rencontres avec Kim Thuy, Louise Penny, Christine Eddie et Lina Rousseau chez qui je me suis empressée de demander par quel livre de Galette Kiyan Émil devait commencer! Que cache Galette dans sa salopette, c'est un livre sur les animaux, les rimes et les livres. C'est bien écrit, les couleurs ne sont pas criardes et bébé a adoré dans son 10 secondes de concentration!!!


Le salon a été aussi une belle occasion de revoir Éric et d'acheter son dernier bébé publié chez Hamac. Ancien libraire d'expérience, je lui fais confiance les yeux fermés et je suis certaine que ce sera une lecture agréable!



Pas beaucoup d'achats, car manoeuvrer une poussette dans des rangées étroites dans un salon débordant d'adeptes est loin d'être favorable au furetage dans les rayons. D'ailleurs, j'aimerais saluer toutes les personnes en chaise roulante qui démontrent beaucoup de courage et de patience envers tous ces gens qui leur coupent le chemin sans se soucier de rien!


Le salon n'a pas été que réjoussance. Moi qui s'y rendait en autre pour rencontrer Dominique Fortier, Martin Michaud, Lawrence Hill et Robert Solé, je suis restée sur la carreau... Un est parti trop tôt, d'autres ne se sont pas présentés et je n'ai pas retrouvé le dernier! Il faudrait y retourner aujourd'hui, mais je ne peux pas!


Côté people hors littérature, j'ai entrevue Geneviève Borne, Jean-François Lépine et Mireille Deyglun, Omar Kadir et Pierre Jobin... Marie Laberge est toujours aussi flamboyante et Éric-Emmanuel Schmitt a trébuché sur la poussette de fiston en reculant sans regarder!


Voilà pour le salon 2011! Pas de grosses vedettes, pas d'achats impulsifs, un petit salon pour moi...

vendredi 15 avril 2011

Salon du livre de Québec demain...

Deux ans que je n'en profite pas! J'y vais pour rencontrer Louise Penny, Dominique Fortier, Christine Eddie, Robert Solé et quelques autres. J'ai hâte, j'espère que fiston aura un peu de patience dans sa poussette... J'ai noté quelques livres pour lui et pour moi. Antonio y fera certainement quelques achats... Actes Sud y est cette année, je file sur le site voir les nouveautés... Demain samedi, ne me cherchez pas, je vais faire chauffer ma Mastercard!!! Je vous fais un petit topo après?

mercredi 13 avril 2011

Parapluies, Christine Eddie.

La pluie a commencé à tomber le jour où Matteo a disparu.


Jusqu'à son départ précipité, Béatrice ne pensait pas qu'elle aurait besoin d'un gilet de sauvetage. Pour garder la tête hors de l'eau, elle s'accroche à Aisha, une jeune Somalienne qui entre à l'improviste dans sa cuisine à l'heure des actualités. La main dans celle de l'adolescente, elle attend le retour de l'homme avec lequel elle vit depuis quinze ans.


Pendant ce temps, Francesca ronchonne au rez-de-chaussée, Daphnée rêve de rencontrer le docteur Jivago et Thalie trame un plan fabuleux qui lui permettra de retrouver son père.


Entre l'Italie et le Québec, à l'ombre d'un HLM et sous l'oeil bienveillant de Barack Obama, les nuages s'amoncellent. Il pleuvra pendant trente-quatre jours. Le temps de découvrir que les parapluies sont des refuges nécessaires, mais fragiles. Surtout lorsqu'un vent se lève.


Avec l'humour et la finesse qu'on lui connaît, l'auteure des Carnets de Douglas emboîte habilement les destins de femmes flottant entre la certitude qu'on traîne tous en soi un sac de plomb et l'espoir d'une éclaircie.


Après avoir lu Les carnets de Douglas en 2007, dans le cadre de La Recrue, je m'attendais à beaucoup de sensibilité, un peu de romantisme, mais à de l'humour à rire aux éclats... pas du tout! Il faut dire que je n'ai rien lu de cette auteure depuis, je ne peux donc dire que je lui connaissais cette aptitude à faire rire le lecteur. Belle surprise! Le sujet de fond est assez triste en soi. Des histoires de femmes, d'amour, de trahison, de belle-mère, d'enfants et Matteo, un seul homme malchanceux pour relier tout ce beau monde.


Béatrice, Daphnée (avec un "e"!), Thalie et même Francesca sont des personnages solides, avec des personnalités attachantes dans leur genre et le mélange de leur destin donne un résultat convaincant qui a eu pour effet de m'empêcher de reposer le livre une fois ouvert! Qui n'aime pas ça? En le terminant, j'ai eu l'impression d'avoir reçu un bocal d'optimisme face à l'amitié féminine et cela, malgré les préjugés véhiculés en général. La différence est marquante en comparaison avec ma dernière lecture de Christine Eddie, la plume est mieux maîtrisée et j'ai n'ai pas eu l'impression que certains passages étaient enfouis sous le tapis pour faciliter la tâche. J'ai maintenant très hâte de la rencontrer au salon du livre!


Au risque de me répéter, les couvertures ont toujours eu un effet sur mes choix de lecture. Je rechigne à lire un livre dont je n'aime pas l'emballage. Je ne dois pas être la seule dans ce cas et Alto a encore misé juste en venant chercher mon coeur de petite fille qui a eu l'impression de jouer à la poupée avec Parapluies.


"Chez nous, pas le plus petit morceau de famille dysfonctionnelle qui m'aurait fait disjoncter, même pas pendant un quart d'heure. Pas de cris, pas de crises. J'ai moi-même participé à cette harmonie intergénérationnelle en n'ayant aucun bouton d'acné sur la figure pendant l'adolescence. Je rapportais des bulletins impeccables et des trophées de volley-ball qui dorment aujourd'hui dans un dépotoir où ils mettront deux siècles à se désagréger. Je faisais mon lit, je rentrais avant dix heures. Je croisais les jambes en m'assoyant. Je ne jetais pas mes vêtements pas terre et je ne fumais pas de cigarettes en cachette." (p.161)


Donc, un très beau moment de lecture qui se qualifie pour le défi La plume québécoise!

jeudi 7 avril 2011

Les larmes de saint Laurent, Dominique Fortier.

Au matin du 8 mai 1902, la montagne Pelée entre en éruption, tuant la population entière de la ville de Saint-Pierre. Un homme survit miraculeusement à l’hécatombe : Baptiste Cyparis, le Revenant de l’Apocalypse. À la même époque, en Angleterre, un mathématicien et une musicienne tentent de percer ensemble les secrets de la terre et du feu. À Montréal, cent ans plus tard, deux inconnus se rencontrent sur le mont Royal dans un jardin semé d’arbres et de croix, avec pour témoins un chien et l’esprit de la ville qui les entoure. D’une geôle martiniquaise au grand chapiteau du cirque Barnum & Bailey, des flancs du Vésuve au boulevard Saint-Laurent, l’auteur du Bon usage des étoiles nous entraîne dans un roman où passé et présent se répondent. Une fresque baignée de lumière, où l’on entend aussi battre le cœur de la terre.

Ce livre avait tout pour me plaire! Que dire de la couverture que je voudrais en grand format dans ma chambre d'amis!!! Magnifique ne saurait lui rendre justice, elle sera dans mon top 5 de l'année, probablement en première position...


Que dire de l'auteure qui a pratiquement mon âge, mais tellement plus de vocabulaire, de grâce, de talent, de beauté aussi... Bon, passons, on s'éloigne du sujet! Elle a traduit deux livres que j'ai en attente dans ma PAL: Le tombeau de l'hiver d'Anne Michaels et The bishop's man de Linden MacIntyre dont le titre en français m'échappe... Moi, j'aurais voulu que Dominique Fortier écrive mes livres d'histoire, j'aurais tellement eu de meilleures notes!!! Bref, elle est officiellement mon écrivaine québécoise chouchou. Après Du bon usage des étoiles, son premier roman lu dans le cadre de La Recrue et celui-ci, je serai toujours en première ligne pour lire ses prochaines oeuvres! En attendant, j'irai la rencontrer au kiosque d'Alto au salon du livre de Québec la semaine prochaine.


Que dire du texte en soi qui relie trois histoires assez subtilement par quelques clins d'oeil bien placés et un rythme agréable... Ce livre est tout le contraire de tous ceux qu'on peut lire où on ne sent aucun effort de recherche ou encore aucun goût de raconter de belles histoires en les accompagnant de détails pertinents et enrichissants! Trois histoires, trois personnages étranges, solitaires et mis en marge de la société mais qui finissent par en faire partie à leur façon se créant ainsi un destin, une vie, une histoire à raconter.


"Quand il ouvre les paupières, quelques heures plus tard, il sait tout de suite que la fin du monde a eu lieu et qu'il a été oublié." (p.71)


En conclusion, si jamais je n'ai pas été assez claire, j'ajouterais que ce livre est un petit bijou from cover to cover!


Ce livre ce qualifie pour le défi de La plume québécoise, pour lequel je n'arrive pas à mettre le logo (merci à Blogspot) qui le colle dans le texte sans me laisser le descendre plus bas!!!






LETTRE "F" DE MON DÉFI CHALLENGE DOUBLE 2011

dimanche 3 avril 2011

Kiyan Émil a 14 mois!

Le dernier mois a été celui de la parole! Je répète beaucoup ce qu'on me dit et j'arrive même à demander ce que je veux et surtout mon lait, le fromage (mage!) et la banane (nanane!). Si je prononce quelques mots à peu près (tels que hammam ou bédaine!), je suis fière d'en dire d'autres très clairement en français ou en arabe: patate, batata, bye, coucou, pain, boom, bobo (en vous le montrant!), dada (pour jeda), bah, parti, jus, oh-oh, lait. Je peux vous dire que je suis beau, beau, beau ou encore bon, bon, bon... Je sais reconnaître les objets et vous les apporter, je préfère certains livres et je sais vous montrer certaines parties de mon corps (cheveux, orteils, nez, oreilles, dents, etc.). Mes jeux préférés sont mon tambour où je dois insérer les objets dans leur trou respectif et toutes les prises de courant, fils électriques, balais, aspirateur, lampes... Bref, tout ce qui est dangereux, j'adore! Sur cette photo, je suis avec ma grosse Croquette que j'essaie de nommer, mais il faut la connaître pour savoir que c'est d'elle dont je parle... Gargour et Ti-grou sont plus chanceux car j'arrive à dire Gougougou!!


Sinon, j'adore regarder mes vieilles vidéos où j'étais petit, petit, petit, on grandit vite et chaque jour apporte son lot de nouveautés. Maman se promet d'imprimer tous ces billets en souvenirs, elle dit que c'est bien mieux qu'un simple livre de bébé...