jeudi 30 septembre 2010

Épique, William S. Messier.

Dans le tout Brome-Missisquoi, l’été 2005 fait partie du folklore. Il s’agit de l’été du grand déluge, celui où il avait tant plu que la population locale avait dû se rassembler au sommet des monts Glen, Sutton, Pinnacle, ou Bromont pour ne pas être emportée par les flots. Tout le monde se souvient de ce qu’il faisait au moment où la pluie a commencé à tomber. Étienne, lui, ramassait des charognes le long des routes de la région, emploi qu’il avait accepté sans réfléchir parce qu’il s’était trouvé grandement déconcentré par les beaux yeux d’Élisabeth, la charmante préposée au comptoir de l’assurance-emploi qu’il surnomme : la licorne. C’est donc avec un boulot d’équarrisseur pigiste qu’Étienne entame la saison estivale, aux côtés du légendaire Jacques Prud’homme. C’est toute une chance, car on dit de ce dernier qu’il est pourvu du don d’ubiquité : il peut défricher une forêt au grand complet à la hache, remporter un concours de mangeurs de hot-dogs et claquer un grand chelem lors d’une partie de balle-molle régionale en même temps. Épique est le récit d’un été en pick-up dans les Cantons-de-l’Est. Avec ce premier roman, William S. Messier parle de la terre, d’exploits agricoles, de déluge et de héros. Il livre un récit tissé de légendes en technicouleur qui défilent comme sur un écran de jeu vidéo.

Abandon de lecture p. 56. Un trop grand écart entre les propos du personnage principal et moi. Si j'étais beaucoup plus jeune, disons au CEGEP de nos jours où les étudiants sont plus impliqués et s'intéressent plus à l'environnement et la politique, je me serais peut-être retrouvée un peu. Jusqu'ici, ce jeune homme et son entourage n'ont rien fait pour me convaincre de m'accrocher à leur histoire... J'ai l'impression d'être déconnectée de cette jeunesse qui se prend pour des héros de bande dessinnée et se croit tout permis...

mercredi 29 septembre 2010

Ouragan, Laurent Gaudé.

Au coeur de la tempête qui dévaste la Nouvelle-Orléans, dans un saisissant décor d'apocalypse, quelques personnages affrontent la fureur des éléments, mais aussi leur propre nuit intérieure. Un saisissant choral romanesque qui résonne comme le cri de la ville abandonnée à son sort, la plainte des sacrifiés, le chant des rescapés.


Une seule chanson de me revenait en tête pendant ma lecture "The devil inside, the devil inside..." de INXS. Comme si l'ouragan avait fait sortir le méchant de partout! Les alligators, les hommes, l'eau... comme si chacun profitait de l'occasion pour prendre sa revanche sur ce qui le hante intérieurement. Et que dire de Josephine Linc. Steelson, négresse des bayous? Centenaire, elle mène une bataille sans fin sur les Blancs et cette nature qui ne l'empêcheront pas finir sa vie comme elle l'entend!

"Je n'ai pas peur, moi Josephine Linc. Steelson, il n'y a plus rien à détruire en moi que ma volonté et cela personne ne l'entamera, car js suis faite de cela et de rien d'autre, un bloc noir de volonté qui ne fait que durcir avec le temps."
(p.126)

Il y a de très bons passages. D'ailleurs, La libraire Vaugeois en fait l'éloge aujourd'hui avec un très bel extrait, mais je n'ai pas retrouvé l'influence qu'avait eu Le soleil des Scorta sur moi... Franchement, j'ai lu la deuxième moitié très rapidement sans m'arrêter sur les mots. J'étais saturée de cette Josephine! Le chaos qui règne sur la ville, les dangers et tout ce qui comporte une telle catastrophe... je me demande comment tous les personnages ont choisi ce moment pour régler leurs bibittes intérieures plutôt que de sauver leurs fesses. C'est le choix de l'auteur, je le comprends bien, mais moi ça m'a énervée! Je cherchais peut-être trop à savoir comment on survit à un tel événement et non pas à connaître que les regrets. Après La porte des enfers, c'est une autre déception. Eldorado est dans la PAL, je me souhaite de meilleurs résultats. Sinon, ce sera la fin de notre relation.

Charles le téméraire: Un temps de chien T.1, Yves Beauchemin.

Né en 1966, dans un quartier populaire de l’est de Montréal, Charles Thibodeau est de la trempe des véritables héros, qui savent transformer les mauvais coups du sort en revanches sur le destin. On le croyait mort à sa naissance ? Plus vigoureux que jamais, il revient à la vie entre les mains de l’ambulancier qui l’accueille dans ce monde. Sa mère meurt alors qu’il a quatre ans ? Son père est un ivrogne calamiteux ? Qu’à cela ne tienne ! Vif, intelligent, débrouillard, candide, le gamin se dote d’une vraie famille grâce à quelques alliés précieux : le quincaillier Fafard, une maîtresse d’école compatissante, l’épagneul Bof, créature du bitume, tout comme son maître, et tant d’autres encore... Autour de ce téméraire de charme gravite ainsi tout un monde de personnages attachants, qui font un heureux contrepoids à certaines figures maléfiques que l’existence jettera sur sa route. Roman d’apprentissage, peinture sociale, Charles le téméraire est une fresque aussi ambitieuse que remarquable. De la garderie à l’école, du camp de vacances à la salle de billard, Charles grandit, et avec lui le Québec effervescent de la seconde moitié du XXe siècle. Au cours de cette passionnante chevauchée, le lecteur aura vu la crise d’Octobre 70 à travers les yeux d’un enfant, il aura découvert Balzac avec la sensibilité à fleur de peau d’un adolescent qui, nouveau Rastignac, entre dans l’âge adulte en s’écriant : À nous deux, Montréal ! Yves Beauchemin est au sommet de son art.

Né d'une mère à la santé fragile et d'un père à la bouteille facile, Charles essuiera le mauvais sort que la vie lui a réservé la vie du revers de la main et foncera vers l'avant avec l'aide de quelques personnes qui ont à coeur son bien-être. Charles a un don pour attirer les chiens errants et tous les coeurs d'humains (sauf celui de son propre père!!!). Il est perspicace, précoce, drôle, débrouillard et la plupart du temps adorable. Dans ce premier tome d'une trilogie, nous suivons le destin de Charles de sa naissance jusqu'à son adolescence où nous vivons avec lui ses premiers amours. Entre les deux, les aventures ne manquent pas. Il est abusé, violenté, aimé, chéri, détesté et repoussé, mais il use de beaucoup de psychologie pour traverser tout cela. Simon, son ourson blanc le rassure en temps de crise et les voisins (les Fafard) le récolte en temps de guerre. Plus d'une fois mon coeur de nouvelle maman a souffert ou a été attendri par l'histoire de ce petit bonhomme... C'est très évident que je poursuiverai ma lecture avec les tomes suivants.

mardi 28 septembre 2010

Rappel sur les prochaines lectures communes....

Il est toujours temps de vous joindre à nous!

20 octobre: L'étrange disparition d'Esme Lennox, Maggie O'Farrell avec Cynthia, Restling, Liliba,

15 novembre: Alexander McCall Smith avec Valérie, Zarline, Bookworm

20 novembre: Juliet naked, Nick Hornby avec Canel

22 novembre: Les chutes, Joyce Carol Oates avec George, Mango, Restling et Manu.

lundi 27 septembre 2010

C'est lundi! Que lisez-vous?

Il y a déjà quelques années que je croise ce logo sur les blogs anglophones. J'ai voulu faire le même exercice, mais comme je suis nulle pour produire un logo francophone, j'ai abdiqué! C'est Bookjourney qui tient le far en anglais et je trouve ce concept intéressant pour se tenir au parfum en ce qui concerne les lecteurs assidus...
Ce matin, c'est chez Malou que mon désir s'est concrétisé! On dirait bien que nous lisons les mêmes blogs!!! J'espère bien être fidèle au rendez-vous à chaque lundi, alors si ça vous intéresse et que vous embarquez, laissez-nous le savoir! Qu'est-ce que j'ai lu la semaine passée ? Qu'est ce que je lis en ce moment ?
Que lirai-je la semaine qui vient ?

Lu la semaine dernière:
Seul le silence de R.J. Ellory pour la lecture commune d'aujourd'hui. Excellent!
En attendant la montée des eaux de Maryse Condé en partenariat avec BOB et JC Lattès. Moyen!

En lecture cette semaine:


Charles le téméraire de Yves Beauchemin, Tome I.
Environ 150 pages avant de terminer et j'aime beaucoup. Dans mon initiative de lire plus québécois, j'ai fait un bon choix pour me motiver à poursuivre dans cette lignée!

Ouragan de Laurent Gaudé.
Presqu'à la moitié, je n'embarque pas et je suis presque sur le point d'abandonner... les répétitions m'énervent et n'ajoute rien à l'histoire. À suivre...




À lire la semaine prochaine:
Ayant réservé plusieurs nouveautés à la bibliothèque municipale, mon choix de lectures sera déterminé par ce qui sera disponible, car je suis la prochaine en liste pour chacun de ces livres!

Soufi, mon amour, Elif Shafak
Le quai de Ouistreham, Florence Aubenas
Rosa candida, Audur Ava Olafsdottir
L'amour est une île, Claudie Gallay
I'd know you anywhere,Laura Lippman
Épique, William S. Messier

Si rien ne se présente, je ne sais vraiment pas pour l'instant. Tout dépend de l'humeur... J'ai toujours Le chagin de Lionel Duroy sur la table de nuit, mais c'est une brique empruntée et j'ai peur de pas avoir terminé avant l'échéance du prêt. Je crois bien le remettre intact...

Les participants: Malou,

Seul le silence, R.J Ellory.

Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps d’une fillette assassinée. Une des premières victimes d’une longue série de crimes.
Des années plus tard, alors que l’affaire semble enfin élucidée, Joseph s’installe à New York. Mais, de nouveau, les meurtres d’enfants se multiplient…
Pour exorciser ses démons, Joseph part à la recherche de ce tueur qui le hante.

Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, R. J. Ellory évoque autant William Styron que Truman Capote, par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu’il met en jeu.


Pauvre Joseph! Le bagage de tragédies que ce jeune homme, à peine sortie de l'adolescence, traîne derrière lui ne peut que vous convaincre de plaider pour sa cause, de le prendre sous votre aile et de ne pas décrocher de votre lecture!!! Avec certains passages qui font carrément peur lorsque vous êtes seule à lire à la lueur d'une lampe et son rythme effréné, Seul le silence avait tout pour me séduire dès les premières pages. Finalement, je ne trouve pas grand chose à lui reprocher. C'est vrai que la fin est un peu rapide, mais lorsqu'on soupçonne le meurtrier, on ne peut pas vraiment en demander plus, car tout est dit ou presque... Dans chacun de mes billets, je n'ose jamais vous faire une description de l'histoire car je crains de trop en dire. Ici, ce n'est pas un secret, plusieurs petites filles sont assassinées et décapitées. Les scènes ne sont pas trop insupportables puisque l'auteur fait travailler notre imagination sans devoir être trop explicite. Heureusement, car c'est terrible! Le meurtrier se balade de village en village et oeuvre au bord des champs sur de jeunes fillettes... Le genre d'histoire qui vous donne envie de crier à vos enfants de rentrer à la maison tout de suite!

J'ai vraiment aimé ce polar et j'ai vraiment envie de lire ses autres bouquins.

Ce livre est une lecture commune avec Canel, Liliba, DeL et Restling.

samedi 25 septembre 2010

Tenir sa PAL à jour...

...lorsque l'ordinateur qui remplace le brisé vous lâche aussi!!! Facile d'en oublier quelques nouveaux...

Bien, bien, bien, si le compte est bon, il y a 147 livres à lire (officiellement) dont 19 d'auteurs québécois! Dans un vent de nationalisme, je me suis procuré deux séries québécoises cette semaine: Hélène de Champlain de Nicole Fyfe-Martel en trois tomes et À l'ombre du clocher de Michel David en quatre tomes! Je ne comprends plus ce qui m'arrive, car j'ai même des envies de rentrée québécoise, ce qui ne m'était jamais arrivé... Je pense que ça vaudrait presque la peine de me créer un label Québec!!!

vendredi 24 septembre 2010

En attendant la montée des eaux, Maryse Condé.

Babakar est médecin. Il vit seul avec ses souvenirs d’une enfance africaine, d’une mère aux yeux bleus qui vient le visiter en songe, d’un ancien amour, Azelia, disparue elle aussi, et autres rêves de jeunesse d’avant son exil en Guadeloupe, berceau de sa famille. Mais le hasard ou la providence place une enfant sur sa route et l’oblige à renoncer à sa solitude, à ses fantômes.

La petite Anaïs n’a que lui. Sa mère, une réfugiée haïtienne, est morte en la mettant au monde, lui léguant sa fuite et sa misère. Babakar veut lui offrir un autre avenir. Ils s’envolent pour Haïti, cette île martyrisée par la violence, les gouvernements corrompus, les bandes rebelles, mais si belle, si envoûtante. Babakar recherche la famille d’Anaïs, une tante, un oncle, des grands-parents peut-être, qui pourraient lui raconter son histoire. Mais Babakar ne rencontre personne et ne peut compter que sur lui et sur ses deux amis Movar et Fouad. Des hommes qui lui ressemblent, exilés, solitaires, à la recherche d’eux-mêmes et qui trouvent à Haïti des réponses à leur quête, un lieu de paix au milieu des décombres.

Maryse Condé pousse les aventures de Babakar sur plus d'un contient, puisque son destin le mène un peu partout et où il ne pensait jamais s'installer, soit Haïti! À travers son histoire et ses origines mixtes, elle nous dresse le portrait d'un médecin qui reste hanté par la mort de sa mère à travers les apparitions de celle-ci tout au long du roman. Pour certains, la nuit porte conseil, pour lui, c'est elle qui dirige ses pas. Les femmes de sa vie n'ont pas eu de chance, il veut essayer de réparer tout cela avec Anaïs, cette petite dont la mère est morte en couche. Movar lui explique ce que sa maman souhaitait pour elle et Babakar se fera gardien des désirs de cette femme qu'il a aussi (secrètement) désirée.

Des touches d'histoire colorent ces pages, on y apprend beaucoup sur les croyances des Haïtiens et c'est une bonne occasion de faire changement des textes qui ne parlent que des ouragans et tremblements de terre. Ces catastrophes naturelles ne sont pas totalement mises de côté, mais elle font partie d'un ensemble pour expliquer ce que vivent quotidiennement les habitants de ce pays décharnés. Au niveau culturel, ce livre gagne ses gallons, mais pour le fil conducteur du roman, je suis restée sur ma faim.... comme si la base n'était pas assez solide. Les récits permettent de dresser des portraits plus approfondis pour chacun des hommes qui formeront "la colonie", mais j'aurais aimé plus de profondeur émotionnelle!

Merci à BOB et aux Éditions JC Lattès pour ce partenariat.

Masse Critique Québec revient...

jeudi 23 septembre 2010

État de...conte...

Je lis, je lis...

Hier soir, j'ai terminé Seul le silence pour ma lecture commune du 27 septembre. Excellent!

J'en suis à la moitié de Charles le téméraire de Yves Beauchemin avec qui je passe de très bons moments et avec lequel mon coeur de nouvelle maman se fend en quatre!

Hier soir, avant de dormir, je n'ai pas pu m'empêcher de commencer Ouragan de Laurent Gaudé. Je suis la première à l'emprunter, car il est tout neuf! Je dois me dépêcher puisqu'Antonio vient de découvrir cet auteur avec Le soleil des Scorta et me presse afin de le lire à son tour avant l'échéance du prêt!

J'en suis à la moitié de En attendant la montée des eaux de Maryse Condé. C'est intéressant, elle étire même les aventures de Babakar jusqu'au Québec et parle même de ChicUtimi!! Quelqu'un devrait dire à l'auteur que la ville se prénomme ChicOUtimi..

En terminant, j'ai Le Chagrin de Lionel Duroy sur la table, mais je n'y ai pas encore touché... ça vous étonne? :o)

lundi 20 septembre 2010

La Recrue et son top 3...

La Recrue a une autre année derrière la cravate et c'est aujourd'hui qu'est dévoilé son top 3 de l'année!

Ils vous feront peut-être craquer vous aussi... c'est ici!

Lecture commune avortée...

Pour ceux qui suivent l'actualité de ce blog... vous aurez constaté qu'il n'y a pas de billet sur la lecture commune Le dîner de Babette écrit par Karen Blixen prévue aujourd'hui. Bladelor n'y arrivait pas et franchement, moi non plus! Du coup, nous avons abandonné Mango, qui je crois, remettra sa lecture à plus tard.

Toutes nos excuses pour ceux qui attendaient cela avec beaucoup d'impatience...

samedi 18 septembre 2010

Travaux extérieurs...

16 degrés, du soleil, un petit vent frais qui sent bon le sapin, c'est sous l'oeil attentionné de fiston que papa remet la terrasse à niveau et que maman lit un de ses quatre romans commencés (après avoir ramassé les feuilles mortes qui tombent à pocheté)! Même Felfel est au rendez-vous à partir de sa fenêtre, soit celle du sous-sol côté jardin.

Arrivés depuis le 1er mai, nous connaissons nos voisins (au moins de vue!), mais celle-ci, nous ne la connaissions pas et il semble qu'elle avait élu domicile sous les dalles de béton... Elle sera itinérante pour quelques semaines, car Antonio est seul avec son pic et sa pelle pour effectuer les travaux!


Après avoir habité un appartement pendant plus de 10 ans, c'est tout un autre univers à apprivoiser que d'avoir une maison et un jardin. On est contents!

mercredi 15 septembre 2010

Cette fameuse rentrée...

À chaque nouvelle rentrée, je me dis que je devrais faire un effort pour lire les nouveautés quand elles sont encore des nouveautés tout en mettant de côté ma PAL qui ne contient pratiquement que du "poche", donc de vieux titres. Cette année, j'ai fait une liste en me fiant à des auteurs que je connais déjà et à ce que j'ai lu sur les blogs. Alors, voilà ce que j'aimerais lire même si "la rentrée étrangère" risque de s'étirer jusqu'en 2011!!!

Ouragan, Laurent Gaudé
Rosa Candida, Audur Ava Olafsdottir
Soufi, mon amour, Elif Shafak
Antoine et Isabelle, Vincent Borel
Apocalypse bébé, Virginie Despentes
Le premier mot,Vassilis Alexakis
L'amour est une île, Claudie Gallay

Certains titres s'ajouteront, mais pour l'instant je me limite à ceux-ci...

lundi 13 septembre 2010

Le premier amour, Véronique Olmi.


Cette histoire d’amour s’ouvre étrangement : une femme, qui prépare un charmant dîner pour fêter son anniversaire de mariage, descend dans sa cave pour y chercher une bouteille de vin. Celle-ci est enveloppée dans un vieux journal où figure une petite annonce – qu’elle lit. Aussitôt, elle remonte chez elle, éteint son four, prend sa voiture, et s’en va… Qu’y avait-il donc dans cette petite annonce ? Pourquoi cette fuite ? On l’apprendra au fil du roman, un très beau et très poignant roman où les saveurs de l’enfance se mêlent au désarroi des adultes… L’héroïne de ce livre arrivera bientôt à Gênes, en Italie. Dans une belle maison, l’attend une femme – et un homme qui, semble-t-il, a perdu la mémoire. A moins qu’il ait choisi de seulement se taire… Flash-back : cet homme (très beau, très poétique) a été, longtemps avant, le « premier amour » de la narratrice. Puis, à la suite d’un épisode qui ne sera révélé qu’à la fin, il a choisi de devenir amnésique. Son épouse, soucieuse de raviver sa mémoire morte, et sachant qu’il avait aimé la narratrice, a fait publier cette petite annonce destinée à confronter son époux à un cher souvenir d’enfance. Cette ruse suffira-t-elle ? Et pourquoi cet homme, béni par la vie, a-t-il ainsi choisi de se murer en lui-même ? Dans ce roman, tissé de passé, et dont l’intrigue est haletante, Véronique Olmi brasse la plupart des thèmes qui lui sont chers : l’amour, la folie, les chansons, la fidélité des sentiments, l’ineffaçable empreinte des premiers émois. Elle atteint, avec ce livre, le sommet de son art romanesque.


Un livre qui se lit dans un seul souffle, car on se demande bien qu'est-ce qui pousse une femme à tout plaquer le jour de son vingt cinquième anniversaire de mariage pour fuir en Italie! Elle part en voiture, ce qui lui laisse amplement le temps de revenir sur ses souvenirs d'adolescente amoureuse de cet inoubliable Dario. Sa soeur Christine prend également une grande place dans ce récit, elle est mongolienne et attachante. La route est parsemée de rencontres pas toutes utiles, mais elles ajoutent à la couleur du livre et meublent un peu la route de cette femme qui ne semble pas avoir de doute sur son geste, mais qui a quand même le besoin d'être rassurée et approuvée surtout par sa fille aînée Zoé. C'est un livre court qui offre quelques surprises dans les dernières pages. C'est mon premier Olmi, mais ce n'est pas ici que je deviendrai une adepte inconditionnelle de l'auteure...

dimanche 12 septembre 2010

La pioche au Musée de la Civilisation...

Il y avait un monde fou à 10h30 ce matin... Tout le monde se débattait pour avoir les romans qui sortaient des boîtes au compte-goutte dès que l'espace se libérait sur les tables... la folie! De vieux livres, des encyclopédies, de la croissance personnelle, les vins, dicos, etc. Il m'a fallu une heure et plusieurs repassages sur les tables pour y récolter ceci et pour un montant de 35$:

Le monde de Sophie, Jostein Gaarder
Charleston Sud, Pat Conroy
The winter vault, Anne Michaels
La gloire de Cassiodore, Monique LaRue

Quelques premiers tomes de séries québécoises:

À l'ombre du clocher, Michel David
Le roman de Julie Papineau, Micheline Lachance
Charles le téméraire, Yves Beauchemin

Les livres sont grands formats et sauf pour un, j'ai l'impression qu'ils n'ont même pas été lus!!! L'idéal aurait été d'y passer plusieurs heures et de me jeter sur les nouvelles boîtes (comme toute le monde!), mais comme j'ai déjà une PAL assez grotesque, je me suis calmée et je suis rentrée chez moi... C'était pour une bonne cause finalement, tout le monde est content.

En terminant, je suis étonnée d'avoir vu des romans québécois délaissés... Des livres de qualité qui méritaient d'être ramassés! Par exemple, ceux-ci:

Brigitte des Colères, Jérôme Lafond
Les murs, Olivia Tapiero
L'almanach des exils, Isabelle Décarie / Stéphanie Fillion
HQPQ, Michèle Plomer

Les amants de la terre sauvasge, Katherine Scholes.

Tanzanie, 1968. Mara a grandi en Tasmanie dans une famille d'agriculteurs, sous la férule d'un père très autoritaire. Quand elle rencontrre John, chasseur professionnel et propriétaire d'un lodge en Tanzanie, Mara est séduite par l'aura d'aventure et d'exotisme qui l'entoure. A 24 ans, elle quitte sa famille et rejoint l'Afrique pour épouser John. Trois ans plus tard c'est la désillusion...

Les amoureux de la terre sauvage (oh! pardon, les amants) est un livre que j'ai lu en diagonal dans le dernier tiers! C'est un de ces livres que je regrette amèrement de ne pas avoir abandonné. Il ne s'y passe pas grand chose et si le safari africain vous fait rêver, c'est à peu près le seul aspect du livre pour lequel il mérite d'être lu. Sinon, il ne faut pas s'attendre à une histoire d'amour spectaculaire en ce qui concerne Mara... Les scènes y sont assez mal construites et bâclées par endroit et les dialogues intérieurs de Mara peu convaincants! Nag est beaucoup plus clémente à son sujet. De mon côté, la déception est grande et je considère que j'ai assez perdu de mon temps... Karen Blixen n'est toujours pas délogée de son trône.

vendredi 10 septembre 2010

Ce dimanche au Musée de la Civilisation de Québec...

Vente de livres
Dimanche 12 septembre
Les Plaisirs des dimanches

Avec Christine Michaud, conférencière et chroniqueuse littéraire à Salut Bonjour Week-end à TVA
Dans un souci d’engagement communautaire, Christine Michaud vous donne rendez-vous pour une vente de livres à l’état neuf dont les profits seront entièrement remis à deux organismes de la région et à une jeune athlète prometteuse : Réno-Jouets, le Service d’aide à l’adaptation des immigrant(e)s (S.A.A.I.) et à Clarence Paquin, gymnaste.

Les livres qui ne seront pas vendus seront remis à la Bibliothèque municipale
de Cap-Santé.

Tous les détails ici.

mardi 7 septembre 2010

Si j'étais sans attache et surtout sans PAL...

Je tenterais de lire tous ces livres et de me faire ma propre idée sur le plus méritant!

La "short list" du Man Booker Prize:

Parrot and Olivier in America de Peter Carey (Faber and Faber),

Room d’Emma Donoghue (Pan MacMillan/Picador),

In a Strange Room de Damon Galgut (Grove Atlantic/Atlantic Books),

The Finkler Question de Howard Jacobson (Bloomsbury),

The Long Song d’Andrea Levy (Headline Publishing Group/Headline Review),

C de Tom McCarthy (Random House/Jonathan Cape).

Les premières sélections du Renaudot:

Le premier mot, Vassilis Alexakis (Stock)
Qu’as-tu fait de tes frères ?, Claude Arnaud (Grasset)
Amours et aventures de Sindbad le marin, Salim Bachi (Gallimard)
Enquête sur la disparition d'Emilie Brunet, Antoine Bello (Gallimard)
L'ange des larmes, Jean-Claude Bologne (Calmann-Lévy)
Dans la nuit brune, Agnès Desarthe (L’Olivier)
Apocalypse bébé, Virginie Despentes (Grasset)
Le jour où le ciel s'en va, Jean-Philippe Domecq (Fayard)
Le siècle des nuages, Philippe Forest (Gallimard)
La carte et le territoire, Michel Houellebecq (Flammarion)
La vie est brève et le désir sans fin, Patrick Lapeyre (P.O.L)
Fruits et légumes, Anthony Palou (Albin Michel)
Les assoiffées, Bernard Quiriny (Seuil)
Une soirée au Caire, Robert Solé (Seuil)
Le jour du roi, Abdellah Taïa (Seuil)

La première liste du Goncourt:

Le cœur régulier, Olivier Adam (L’Olivier)
Le premier mot, Vassilis Alexakis (Stock)
Retour aux mots sauvages, Thierry Beinstingel (Fayard)
Antoine et Isabelle, Vincent Borel (Sabine Wespieser)
Apocalypse bébé, Virginie Despentes (Grasset)
L'insomnie des étoiles, Marc Dugain (Gallimard)
Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants, Mathias Enard (Actes Sud)
La carte et le territoire, Michel Houellebecq (Flammarion)
Naissance d’un pont, Maylis de Kerangal (Verticales)
La vie est brève et le désir sans fin, Patrick Lapeyre (P.O.L)
Une année chez les Français, Fouad Laroui (Julliard)
Une forme de vie, Amélie Nothomb (Albin Michel)
Le testament d'Olympe, Chantal Thomas (Seuil)
Six mois, six jours, Karine Tuil (Grasset)

Source: Livres Hebdo

lundi 6 septembre 2010

Sexy écrivain de septembre: Paul Auster, Dans le scriptorium.

Enfermé dans une chambre, un homme tente de reconstituer le puzzle d'un passé oublié et peut-être coupable. Aux confins du fantastique, ce roman labyrinthique entre en résonance avec les interrogations de l'Amérique contemporaine.

Les "spécialistes" d'Auster avaient suggéré que je serais très déçue en sortant de cette lecture. Pourtant, je n'ai pas trouvé l'aventure aussi désagréable que je l'imaginais! Certains passages d'un livre inachevé m'ont ennuyée, mais pour le reste, le concept est excellent. L'idée qu'un écrivain soit isolé parce que ses personnages fictifs sont frustrés du sort qu'il leur a réservé et qu'ils cherchent à s'en prendre à lui a quelque chose de jubilant. Du moins, je pense que c'est ce qui se passe dans ce roman parce qu'avec Auster j'ai toujours l'impression de ne pas être assez intelligente pour comprendre ses livres!!! Ce n'est pas le bouquin qui me fera courir à la librairie acheter Invisible son dernier roman, mais je peux dire que je ne suis plus fâchée avec l'auteur... La preuve, c'est qu'il me fallait une grosse motivation pour sortir ce livre de la PAL où il accumulait la poussière depuis quelques années et c'est sous la forme d'une lecture commune Sexy écrivain de chez Celsmoon que j'ai pu en venir à bout!

dimanche 5 septembre 2010

Je lis toujours...







...mais plusieurs livres en même temps ça ne permet pas d'écrire les billets rapidement!

jeudi 2 septembre 2010

Parce que je ne sais plus résister aux lectures communes!

****Edit: Parce que je ne sais pas me retenir... j'ai ajouté une nouvelle lecture commune pour le 27 septembre, le 20 et le 22 novembre!

Comme l'automne dernier, je reprends l'idée de la lecture commune. C'est plus motivant et parfois ça permet de faire sortir les livres qui nous donnent plus trop envie... Cette fois-ci, je me limiterai à deux lectures car le temps disponible n'est plus ce qu'il était. Je suggère le 20 septembre et le 20 octobre. J'évaluerai par la suite si je me sens d'attaque pour un peu plus. Donc, premier arrivé, premier servi et les autres auront toujours l'option de se joindre à nous! Voilà la méchante PAL qui (comme moi!) ne fait que grossir!!! Bienvenue à tous!

J'inscrirai les livres choisis et les participants ici:

20 septembre: Le dîner de Babette, Karen Blixen avec Mango,


27 septembre: Seul le silence, R.J. Ellory avec Canel, Restling, Liliba,

20 octobre:
L'étrange disparition d'Esme Lennox, Maggie O'Farrell avec Cynthia, Restling, Liliba,

15 novembre: Alexander McCall Smith avec Valérie, Zarline, Bookworm,


20 novembre: Juliet naked, Nick Hornby avec Canel

22 novembre: Les chutes, Joyce Carol Oates avec George, Mango, Restling, Manu,


- A -
1) Adamson, Gil : La veuve
2) Ali, Monica : Sept mers et treize rivières
3) Allende, Isabel : Fille du destin
4) Armstrong, Kelly : Bitten
5) Atkinson, Kate : À quand les bonnes nouvelles ?
6) Atwood, Margaret : Le tueur aveugle
7) Austen, Jane : Northanger Abbey
8) Austen, Jane: Raison et sentiments
9) Auster, Paul : Dans le scriptorium (lecture de septembre)

-B -
10) Bâ, Mariama : Une si longue lettre
11) Balzac : Histoire des treize
12) Barrie, James M.: Peter Pan
13) Benacquista, Tonino : Malavita encore
14) Berberova, Nina : C’est moi qui souligne
15) Binchy, Maeve : Firefly Summer
16) Blixen, Karen : Le diner de Babette
17) Brontë, Emily: Jane Eyre + Shirley + Wuthering Heights +Villette + The Professor

- C -

18) Casanova : Histoire de ma vie
19) Chauvel, Geneviève : Aïcha, la bien-aimée du Prophète
20) Christensen, Lars Saabye : Le demi-frère
21) Cohen, Albert : Belle du Seigneur
22) Connelly, Michael : Le poète
23) Cortenze, Gérard de : Laura
24) Cusset, Catherine : Amours transversals

- D -
25) Daeninckx, Didier : Galadio
26) De los Santos : Belong to me
27) De Maupassant : Coco, la folle et autres récits
28) Djebar, Assia : Nulle part dans la maison de mon père
29) Dickens, Charles: Great Expectations
30) Dickens, Charles: Un chant de Noël
31) Du Maurier, Daphné Rebecca
32) Dugain, Marc : La malédiction d’Edgar
33) Dumas Alexandre : La Dame de Monsoreau I et II
34) Dumas, Alexandre : Le Vicompte de Bragelonne I, II et III
35) Dunant Sarah : Mapping the edge
36) Durrell, Laurence : Le quatuor d’Alexandrie
37) MacDonald, Ann-Marie : Le vol du corbeau

- E -
38) El Aswany, Alaa: J’aurais voulu être Égyptien
39) Eliot George : Middlemarch
40) Ellory, R.J.: Seul le silence
41) Enquist Anna: Le retour
42) Erian, Alicia : La petite arabe

- F -
43) Fielding : Histoire de Tom Jones
44) Folco, Michel : En avant comme en avant
45) Folco, Michel : Même le mal se fait bien
46) Folco, Michel : Un loup est un loup
47) Follet, Ken : Un monde sans fin
48) Fox, Paula : Côte ouest

-G -
49) Gaboriau, Émile : Le petit vieux des Batignolles
50) Gallay, Claudie : Les déferlantes
51) Gaskell, Elizabeth : Cranford (lecture abandonnée)
52) Gaskell, Elizabeth : Wives and daughters
53) George, Elizabeth: Le rouge du péché
54) Germain, Sylvie : Tobie des marais
55) Ghosh Amitav : Le palais des miroirs
56) Gilling, Tom : Miles et Isabel
57) Grabt, Jessica: Come, thou tortoise
58) Grisham, John : La loi du plus faible

- H -
59) Hardy Thomas : Tess of d’Urbervilles
60) Harrison, Jim: De Marquette à Veracruz
61) Homère : L’illiade
62) Hornby, Nick : Juliet naked
63) Hugo, Victor : Les travailleurs de la mer
64) Hugo, Victor : Notre-Dame de Paris

- I -
65) Indridason, Arnaldur : Hiver arctique



- J -
66) Jeffers, Regina : Darcy’s temptation
67) Joyce: Gens de Dublin

- K -
68) Kennedy, Douglas : Une relation dangereuse
69) Kerr, Philip : La trilogie Berlinoise
70) Kerr, Philip : La mort, entre autres
71) Khadra, Yasmina : Ce que le jour doit à la nuit
72) Kingsolver, Barbara : Une île sous le vent
73) Kingsolver, Barbara : Un été prodigue
74) Kostova, Elizabeth : Le voleur de cygnes

- L -
75) Laurence, Margaret: A bird in the house
76) Laberge, Marie: Annabelle
77) Lessing, Doris : Le carnet d’or
78) Laberge, Marie : Le poids des ombres
79) Laclos : Les liaisons dangereuses
80) Lacombe, Diane : La Châtelaine de Mallaig
81) Lacombe, Diane : Sorcha de Mallaig
82) Lansens, Lori : The wife’s tale
83) Lehane, Dennis : Mystic River
84) Langevin, André : Poussière sur la ville
85) Laurence, Maragaret : The diviners

- M -
86) Maalouf, Amin : Le périple de Baldassare
87) Maalouf, Amin : Léon l’Africain
88) Maalouf, Amin : Les échelles du Levant
89) Maalouf, Amin : Origines
90) Maalouf, Amin : Samarcande
91) MacIntyre, Linden : The bishop’s man
92) Martel, Marie-Ève : Sous le soleil syrien
93) Martinez, Carole :Le Coeur cousu
94) McCall Smith, Alexander: 44 Scotland Street,
95) McCall Smith, Alexander: Miracle at speedy motors
96) McCall Smith, Alexander: The good husband of zebra drive
97) McCall Smith, Alexander: Tea time for the traditionally built
98) McDonald, Ann-Marie : Le vol du corbeau, (en lecture)
99) McDonald, Ann-Marie :Un parfum de cèdre
100) Mesli, Nassima : Courrier du cœur
101) Monénembo, Tierno :Peuls
102) Munro, Alice : Du côté de Castle Rock

- N -

- O -
103) O’Connor, Flannery : The complete stories
104) O’Farrell, Maggie : L’étrange disparition d’Esme Lennox
105) Oates, Joyce Carol : Les Chutes
106) Oz, Amos : Une histoire d’amour et de ténèbres

- P -

107) Pamuk, Orhan : Mon nom est rouge
108) Pérez-Reverte, Arturo : La reine du Sud
109) Poliquin, Daniel : La kermesse
110) Proust, Marcel : A la recherche du temps perdu (œuvre complète en un seul volume)
- R -
111) Roth, Philip : Exit ghost
112) Rule, Ann : Une petite fille trop gâtée (en lecture)

- S -
113) Sa, Shan : Les Conspirateurs
114) Samoza, Carlos : La théorie des cordes
115) Sapienza, Goliarda : L’art de la joie
116) Schlink , Bernhard : Le retour
117) Schmitt , Éric Emmanuel : La part de L’autre,
118) Seth, Vikram Un garçon convenable, T2
119) Seth, Vikram: Un garçon convenable, T1
120) Sharpe, Tom : Wilt 1
121) Smith, Tom Rob : Enfant 44
122) Smith, Zadie : De la beauté
123) Sollers, Philippe : Femmes
124) Swarup , Vikas: Les fabuleuses aventures d’un Indien malchenceux qui devint milliardaire,.

- T -
125) Tademy, Lalita : Cane River
126) Thu Hong, Duong : Terre des oublis
127) Tremblay, Michel : Chroniques du Plateau Mont-Royal
128) Troyat, Henri : Catherine la Grande

- U -
129) Uhlman, Fred : L’ami retrouvé

- V
130) Vargas, Fred : Pars vite et reviens tard
131) Velle, Catherine : Sœurs chocolat

- W

132) Wallis, Velma : Le cadeau du froid
133) Welch, James : Comme des ombres sur la terre (en lecture)
134) Wolfe, Tom : Le bûcher des vanités


- Z -

135) Zweig, Stefan : Le monde d’hier
136) Récits fantastiques