mercredi 30 novembre 2011

Ébauche d'un plan lecture pour décembre... Optimiste! Réaliste?

Ecrit à la suite d'un voyage à Manchester, où Charles Dickens, visionnaire au grand coeur, avait défendu l'éducation comme moyen de lutte contre la pauvreté, Un chant de Noël préfigure les premières réformes pour humaniser le travail dans l'Angleterre industrielle de la reine Victoria.
L'histoire de Scrooge, vieil avare grincheux et solitaire que trois fantômes vont convertir, la nuit de Noël, à la gentillesse et à la bonne humeur, continue de séduire petits et grands depuis sa parution en 1843. Drôle et émouvant à la fois, ce conte renoue pour notre plus grand plaisir avec le mythe du paradis terrestre. 

PARCE QUE C'EST NOËL BIENTÔT!

The beloved American classic about a young girl's coming-of-age at the turn of the century, Betty Smith's A Tree Grows in Brooklyn is a poignant and moving tale filled with compassion and cruelty, laughter and heartache, crowded with life and people and incident. The story of young, sensitive, and idealistic Francie Nolan and her bittersweet formative years in the slums of Williamsburg has enchanted and inspired millions of readers for more than sixty years. By turns overwhelming, sublime, heartbreaking, and uplifting, the daily experiences of the unforgettable Nolans are raw with honesty and tenderly threaded with family connectedness -- in a work of literary art that brilliantly captures a unique time and place as well as incredibly rich moments of universal experience.

PARCE QU'IL Y A UN CLUB DE LECTURE SANS OBLIGATION SUR LE SITE DE REAL SIMPLE

Fuyant le monde moderne, une petite communauté mennonite s'est installée, il y a plus d'un siècle, au nord du Mexique, en plein désert.


Est-il vraiment possible de vivre protégé du bruit et de la fureur, dans ce coin de pays où la lumière est si violente et qui est le théâtre des plus sombres trafics? Surtout quand débarque de la capitale une équipe de cinéma venue construire un projet artistique d'avant-garde à partir du silence qui baigne la vie de ces gens paisibles - en apparence.


Pour la jeune Irma Voth, âgée de dix-neuf ans, c'est l'occasion tant attendue de larguer les amarres. Mais le monde extérieur regorge également d'énigmes et de barrières apparemment infranchissables. Et, surtout, il s'avère qu'Irma n'est pas la seule à vouloir quitter le troupeau des enfants de Menno.


Renouant avec le ton de son premier roman, Drôle de tendresse, qui lui a valu une renommée internationale, Miriam Toews confirme ici son exceptionnel talent de conteuse, mêlant à un degré inouï le comique et le tragique. Il n'y a pas une phrase de cet extraordinaire road novel qui ne vienne nous nouer la gorge ou nous faire éclater de rire.

PARCE QUE J'AI GAGNÉ CE LIVRE DANS LA DERNIÈRE OPÉRATION MASSE CRITIQUE DE BABELIO AU QUÉBEC EN SEPTEMBRE.  APRÈS AVOIR MOI-MÊME CONTACTÉ LA MAISON D'ÉDITIONS, J'AI ENFIN REÇU MON EXEMPLAIRE CETTE SEMAINE...

Victime de la grande famine, Bridget Bushell est chassée de l'Irlande en 1847. A dix-neuf ans, sans avoir le temps de faire le deuil de sa mère, elle traverse l'Atlantique dans le fond d'une cale d'un bateau-cercueil. Avant d'arriver à Saint-Henri-des-Tanneries, elle rencontre l'amour, mais la maladie et la mort rôdent. Sur le même voilier, un autre Irlandais, Denis Lynch, fuit son pays, avec pour tout bagage, son enfance blessée. A force de présence attentionnée, réussira-t-il à se faire aimer de sa compatriote?

PARCE QUE C'EST UNE BLOGUEUSE QUI ME VISITE PARFOIS, JE ME FERAI UN HONNEUR DE LIRE SON LIVRE!

Tant qu'à y être, je vais certainement jeté un coup d'oeil sur les livres commencés et non terminés!

lundi 28 novembre 2011

Le goût des pépins de pomme, Katharina Hagena.

A la mort de Bertha, ses trois filles, Inga, Harriet et Christa, et sa petite-fille, Iris, la narratrice, se retrouvent dans la maison de famille, à Bootshaven, dans le nord de l'Allemagne, pour la lecture du testament. Héritière de la maison, Iris veut la revendre mais décide finalement, assaillie par les souvenirs, de la conserver. Prix des lecteurs du livre de poche 2011 (choix des libraires). 

Une autre lecture commune avec méga retard.  Cette fois-ci, c'est chez Valérie que j'ai manqué le rendez-vous!  Parfois je m'explique mal le succès d'un roman surtout lorsque je m'enfonce dans la boue au deuxième chapitre...  J'ai repris un peu d'entrain au troisième chapitre, mais le bonheur fût assez bref.  Je ne peux pas dire que les souvenirs d'Iris soient si captivants malgré les grossesses et les aventures extra-conjugales qui, parfois, donnent du piquant à un roman. 

J'aimerais pouvoir faire un long billet sur un livre que tout le monde semble avoir apprécié, mais j'en suis totalement incapable.  Je suis restée de glace face à la nostalgie d'Iris, la maison de sa grand-mère, sa relation avec Max.  Non, ce livre n'était pas pour moi.  Et puis, j'ajouterai qu'un passage ou deux étaient plutôt vulgaires dans le sens que j'ai trouvé que le language était cru et qu'il ne ressemblait pas au reste du texte. 

Voilà un autre livre commencé il y a quelques mois enfin terminé, passons à autre chose.

dimanche 27 novembre 2011

La porte du ciel, Dominique Fortier.

Sous un morceau de ciel de la Louisiane s’étirent les sillons brun et blanc d’un champ de coton. Deux fillettes grandissent, l’une dans l’ombre de l’autre. On construit au milieu d’un marais une impossible église, un village oublié s’endort dans un méandre du fleuve. Tout près monte la clameur d’une guerre où les frères affrontent leurs frères sous deux bannières étoilées.

Dans ce troisième roman plus grand que nature, l’auteure Du bon usage des étoiles et des Larmes de saint Laurent offre le portrait d’une Amérique de légende qui se déchire pour mieux s’inventer. Roman labyrinthe, livre kaléidoscope, La porte du ciel nous entraîne par cent chemins entre rêve et histoire. 

Il se peut que vous ayez retrouvé ce billet sans mon commentaire, car fiston l'a publié avant même que le texte ne soit écrit!  Ah! c'est que maintenant c'est son ordinateur (à même pas 22 mois!).  À quel âge va-t-il me demander les clés de la voiture? 

J'ai mis beaucoup de temps pour terminé ce livre, non pas parce que l'auteure manque de talent.  Je l'ai dit et redit, cette jeune femme a une écriture passionnante!  Mais dans le cas de son dernier roman, le sujet me plaisait moins.  Sur fond (léger) de guerre de Sécession, l'esclavage fait la vitrine.  Nous nous retrouvons sur de grandes plantations avec contremaîtres, etc.  Rien d'innovateur de ce côté, mal nourris, accusés au premier tour et sans appel, épuisé et parfois abusés par les maîtres, la fin de l'esclavage est difficile à imaginer...

Ce que j'ai aimé de ce roman, ce sont les courtepointes.  Ce côté rustique de l'existence, comme le dit June, un personnage fort du livre, ces couvertures cousues à la main seront peut-être les dernières preuves de sa présence sur terre.  Elle ne sait plus très bien où sont tous ses enfants, certains sont morts, d'autres ont été vendus, cette vie d'esclave est triste à mourir.  Vous retrouverez sur ce site quelques oeuvres dont il est question dans le livre, je ne vous dis pas lesquelles, je vous laisse le plaisir de les découvrir par écrit et vous pourrez ensuite voir à quoi elles ressemblent en vrai.  Vous constaterez également que plusieurs artistes portent le même nom de famille, la raison est aussi très bien expliquée dans le roman.  C'est ce que j'apprécie le plus dans les livres de Dominique Fortier, les petites tranches d'histoire mêlées à du texte poétique.  Il ne faut pas lire ici qu'elle écrit en vers, mais  lire ses livres, c'est tout comme écouter une berceuse, on ne se heurte pas à des bouts de phrases carrés. 

Me revoici donc à attendre le prochain avec impatience malgré ma petite (mais vraiment petite) déception.
Ce livre se qualifie pour le défi J'aime lire la plume québécoise de Suzanne.


vendredi 25 novembre 2011

Malavita encore, Tonino Benacquista.

On retrouve ici les quatre héros de Malavita, l'inénarrable famille Blake. Repenti de la mafia new-yorkaise, Blake, rebaptisé Wayne, a obtenu la protection du FBI, et s'est installé en France avec les siens sous la surveillance tatillonne d'un ange gardien légèrement dépressif. L'ancien gangster a trouvé dans l'inépuisable réservoir d'anecdotes de sa première vie la matière de quelques thrillers à succès. Tout se passerait pour le mieux si la cellule familiale n'était pas emportée dans la tourmente des remises en cause existentielles... Les enfants traversent une adolescence compliquée, l'épouse fidèle a décidé de s'émanciper, et l'auteur de best-sellers, soudain seul face à lui-même, est en proie aux affres de la création littéraire. Des problèmes ordinaires, somme toute, pour une famille qui ne l'est pas... Ils seront résolus de la façon la plus diabolique et la plus hilarante qui soit.  

J’ai ouvert ce livre en août pour participer à une lecture commune chez Pimprenelle et je l’ai terminé hier soir. Écrire un billet sur un livre pour lequel j’ai mis 3 mois à finir me donne des airs d’amnésique! Malavita est comme un concept à usage unique, lorsqu’on le recopie pour Malavita encore, il se dilue et perd tout son impact. Il y a bien un coup de théâtre à la fin, mais ce deuxième volet de l’histoire de Fred Wayne n’a pas produit la moitié de l’effet que m’avait procuré le premier roman. 
 
Dans celui-ci Fred le mafiosi relooké balance beaucoup de noms et il aurait peut-être fallu que je lise les deux livres rapidement l’un après l’autre pour me permettre d’avoir une image en tête de cette mafia et de son organigramme complexe (des noms italiens en plus!). J’ai nagé sans toucher le bord et ma lecture n’a pas du tout été agréable. Les enfants ont grandi et sont amoureux, mais l’auteur n’a pas insisté sur la gymnastique qu’ils auraient pu avoir à faire pour cacher le secret familial. On assiste à un seul exemple et je pense que c’est mon meilleur moment de tout le livre! Belle est belle et Wayne est un peu cow-boy (il porte bien son nom!). Maggie devient plus indépendante et je la comprends un peu parce collée à la maison avec un homme qui se pense écrivain et qui vit ses « up and down » à cœur de journée, il y a de quoi devenir folle...
Voilà, j'ai tenu promesse, je l’ai terminé et toutes mes excuses aux participants de la lecture commune pour se GROS retard!

mercredi 23 novembre 2011

Envie de tapisserie...

je fais des tests, n'ajustez pas vos appareils...

Avez-vous un petit côté quétaine?

Moi oui!

C'est pourquoi dimanche soir j'irai danser au son de La compagnie créole!!!

La machine à danser... Ça fait rire les oiseaux...

Depuis le temps qu'on les entend dans les mariages, je vais enfin les voir live!


mardi 22 novembre 2011

Ne sont pas terminés...

STOP!




Je dois m'y mettre et cesser d'être tentée par le reste de la PAL ou ce que la bibliothèque me donne! Des lectures communes pas respectées, un livre suggéré par une amie, un défi Stendhal, un achat impulsif, une promesse de lecture à une maison d'édition chouchou... En bon québécois: Je fais dur!!!


Malavita encore, Tonino Benacquista  LU!
Le goût des pépins de pomme, Katharina Hagena LU!
La chartreuse de Parme, Stendhal
Aminata, Lawrence Hill
La porte du ciel, Dominique Fortier LU!
Octobre en silence, Jens Christian Grondahl

*** Edit de ce soir *** Cauchemar, je viens d'en trouver deux autres!!

Le retour, Anne Enquist et The Bishop's man, Linden MacIntyre

Un tout petit peu d'efforts ma grande, tu vas y arriver! Vide ta table de nuit!

Polynie, Mélanie Vincelette.

On ne s'explique pas la mort de Rosaire Nicolet dont on a retrouvé un matin le corps sans vie dans une minable chambre d'hôtel louée par une strip-teaseuse.Qui pouvait bien en vouloir à ce jeune avocat international apprécié de tout le monde ? Appelé à Iqaluit, un village proche du cercle arctique, pour reconnaître le corps, Ambroise Nicolet, le jeune frère de Rosaire, va mener l'enquête. Ambroise vénérait son frère. Mais sait-on jamais qui se cache derrière ceux que l'on aime ?


Abandon p.88. Suis-je en pleine panne lecture ou est-ce que je choisis les mauvais livres pour état d'esprit actuel (4 nuits sans sommeil! Que peut-on lire si mal reposé?)? Ce livre a gagné un prix (ou plus, je ne sais plus!). Il me semble que c'est parce qu'il doit être bon, non? J'ai adoré me retrouver dans le grand Nord canadien et Ambroise, le cuisinier, est un être charmant. Et après? Mais non, je n'accroche pas! Les volets historiques ont probablement un but, mais ils m'ont ennuyée... Lumi cache quelque chose, mais je n'ai pas eu envie de découvrir ce que c'était. Lancez-moi des pierres... Je vais quand même le conseiller pour les lecteurs qui ont un goût de dépaysement, car je sais très bien que ce livre aurait pu me plaire en d'autres moments.

dimanche 20 novembre 2011

La confusion des peines, Laurence Tardieu.

PRÉSENTATION DE L'ÉDITEUR:
« J’ai toujours su qu’un jour, ce livre, je l’écrirais. Il m’a fallu du temps. Il m’a fallu écrire d’abord d’autres livres, plus doux, plus feutrés, inventer des histoires, sans doute tentatives d’approche de celui-ci. Un jour d’août 2009, parce qu’il ne pouvait plus en être autrement, j’ai su que j’allais enfin affronter ce autour de quoi j’avais toujours tourné.
On écrit de très loin. De ce qui ne peut se dire. Vient un moment où écrire, c’est aller chercher tout ça, qui se tenait enfoui, secret, pour le libérer enfin, afin de pouvoir continuer à vivre.
La confusion des peines, c’est le livre d’une fille pour son père. La fille, la narratrice, prend appui sur le silence qui depuis dix ans a entouré la condamnation de son père et, dans le même temps, la mort de sa mère, pour tenter de retracer un cheminement : qui est cet homme, qu’enfant elle a aimé d’un amour fou, qui lui apparaissait tellement au dessus des autres, qui un jour s’est brutalement retrouvé condamné pour corruption, et qu’aujourd’hui elle ne sait plus rejoindre ? Comment comprendre, accepter, qu’un homme n’est pas un mais multiple, secret, contradictoire, faillible – humain ? Et, ce cheminement étant fait, comment sortir du silence qui la lie depuis toujours à ce père, si proche et si lointain, pour s’arracher à lui et exister enfin ?
N’être plus la fille, devenir une femme ? La confusion des peines, c’est cette expérience : celle, miraculeuse, que permet l’écriture : passer d’une rive à une autre – naître, enfin. » Laurence Tardieu

MON AVIS:
J'ai l'habitude de lire un Tardieu en claquant des doigts. Cette auteure française est maintenant une chochou puisque je lis systématiquement tout ce qu'elle nous donne! Dans le but d'être plus active sur mon blog et surtout de lire un peu plus, je me suis jetée sur son petit dernier. Hum... je suis (pour la première fois!) déçue. "C'est l'histoire du combat de l'amour et du silence" (p.31) C'est clair que je me suis à nouveau retrouvée devant une relation parent-enfant défaillante. Tout juste après De Vigan, j'ai trouvé ce récit plus décousu. Toutes les deux font référence à des "trous" de mémoire et à la pertinence de mener à bien cette écriture. Elle est bénéfique dans les deux cas, mais pour Tardieu, j'ai eu l'impression de passer par Rome pour arriver à Rio!

Des mères aimantes mais peu démonstratives, des pères aimant mais peu présents. Classique on dirait bien. De plus, j'ai éprouvé un grand malaise dans certains chapitres puisque l'instrusion dans leur intimité est parfois très forte. Je pense à la scène du lavabo pour ceux qui ont lu le livre. Bon, si ça peut faire du bien à l'auteure d'en parler, tant mieux, mais pour moi tous ces passages n'ont rien ajouté à mon appréciation de cette histoire de famille. J'ai eu l'impression de souvent tourner en rond comme si quelqu'un essayait sans cesse de me présenter un super projet sans jamais aboutir à un démo. Les extraits où il est question de sa maman sont assez touchants, mais pour le reste, je n'ai pas succombé à son écriture. Donc, je suis reste en ligne pour le prochain et regrette un peu cette petite tache à son dossier.

vendredi 18 novembre 2011

La serveuse du café Cherrier, Yves Beauchemin.

Mélanie Gervais, dont la beauté attise les désirs avouables autant qu'inavouables, connaît de durs débuts dans la vie. Née en 1980 à Trois-Rivières d'une mère qui ne voulait pas d'enfants et d'un père affectueux mais faible, elle quitte sa ville natale pour s'établir à Montréal.

Elle y fait la connaissance de Pierrot Bernard, quinquagénaire qui rêve de devenir romancier et dont elle devient la maîtresse. Mais lorsqu'entre en scène Justin Périgord, homme d'affaires à la retraite qui se dit prêt à publier Newman, le roman sur lequel Bernard s'échine depuis des lunes, les événements prennent une tournure dramatique.Désormais méfiante et quelque peu cynique, Mélanie décide de se tenir loin des hommes et des affaires de cour. Sa vigilance se transformera en peur avec la réapparition au Café Cherrier, où elle travaille, de Périgord, qui devient un habitué du restaurant et poursuit la serveuse de ses regards inquiétants.

Heureusement, Mélanie Gervais se fera des amis : l'Haïtienne Gerbederose Café, l'ex-itinérant Tonio Blanchet, sans oublier Louis Perez, un cégépien qui tombera follement amoureux de la belle serveuse. Mais l'amour et l'amitié, malgré l'ardeur qui les anime, ne sont pas des remparts à toute épreuve.


Abandon de lecture p.86.

Les petites aventures de Mélanie : papa alcolo, chum louche, maman bougon, sugar daddy et terrasse de restau branché n’ont pas su me garder les yeux ouverts. Dommage, c’est un auteur que j’admire. Je pense que je n’ai tout simplement pas envie d’histoires aussi simples justement…

Quoi de neuf dans la PAL de fiston?

Mon fils n'a pas deux ans qu'il possède déjà des dizaines de livres en français et en arabe qu'il regarde avec son papa. Voilà les deux petits derniers! C'est québécois, de qualité et il adore (maman aussi!). Depuis le mois dernier, il écoute plus attentivement lorsque nous lui lisons une histoire. C'est agréable de partager ces beaux moments en famille parce que mon mari et moi espérons que notre fils partagera notre goût de la lecture plus tard!



Auguste adore conduire son petit camion jaune au parc. Un jour, il trouve des clés et son rêve devient réalité. Il conduit un énorme camion rempli de caisses de fraises. C'est alors que commence l'aventure !







Un jour, Auguste trouve un casque de travailleur. Quand il le met sur sa tête, son rêve devient réalité ! Il se retrouve sur un chantier de construction. Il mesure la hauteur d'un mur, il bouche un trou, il scie un tuyau, il installe une échelle, il attache une bâche. Ce n'est pas reposant ! Heureusement qu'il y a l'heure de la pause.

jeudi 17 novembre 2011

Rien ne s'oppose à la nuit, Delphine de Vigan.

Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre.

Aujourd'hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant d'autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence.

Ils se font rares ces livres qui me touchent au point de me faire pleurer une fois refermé… Malgré le succès qu’elle remporte sur les blogs, c’est mon premier Delphine De Vigan. J’ai résisté par manque de temps, de listes et de piles à lire trop remplies. Celui-ci avait de particulier qu’il traitait de la mort d’une maman et d’une femme qui a eu le courage de mettre des mots sur cette vie triste et sinistre. Je voue une profonde admiration aux gens qui peuvent parler de la mort d’un proche de cette façon et aussi rapidement après leur départ. Éric Fottorino m’avait beaucoup émue avec « L’homme qui m’aimait tout bas » et j’ai pensé retrouver le même partage d’émotions chez De Vigan. Je ne me suis pas trompée, ce livre mérite d’être lu. Il règne une froideur évidente entre ces deux êtres. Elle n’est que de surface parce qu’en grattant un peu, on constate qu’il y a plus d’une façon d’aimer ses proches, l’auteure et sa mère avaient les leurs. Comme Lucille le mentionne dans sa très courte lettre d’adieu, elle a fait comme elle a pu… et Delphine aussi dans les circonstances!

Ce livre a eu une large couverture médiatique, je n’insisterai pas sur ce billet car il est bien clair que je le recommande! J’aime ces livres qui viennent me chercher au plus profond de ma vie personnelle. Ma mère ne s’est pas suicidée, heureusement. Mais chaque fois que je tombe sur un de ces hommages, je me rappelle en parallèle qui était ma propre mère et son combat contre une longue maladie. En fait, à chaque fois, je vis un genre d’expérience « Down the memory lane ». Pas toujours positif, mais nécessaire pour ne pas oublier.

À lire absolument même si vous ne vous sentez pas concernés de près!

Un nouveau magazine chez nos amis français...


Feuilleton

Quelqu'un l'a vu? Lu? Ça vaut le coup?
Ils sont invités au Salon du livre de Montréal, vous les avez rencontrés?
Ça m'intéresse!

mercredi 16 novembre 2011

Jeannette veut savoir #43...

Quels auteurs vous ont fait pleurer?

Dans mes souvenirs: Laurence Tardieu, Nicholas Sparks, Audrey Niffenegger, Lisa Genova et ce soir, Delphine de Vigan...

lundi 14 novembre 2011

L'amour des maîtres, Mélissa Grégoire.

PRÉSENTATION DE L'ÉDITEUR:
Depuis l'enfance, Agnès croit que la seule façon d'échapper à l'ennui et à la médiocrité de son milieu, c'est d'accéder au savoir que dispensent et incarnent ses professeurs. L'histoire, campée à une époque qu'on dit sexuellement libérée, serait banale si elle n'était racontée par une héroïne anachronique, plus proche d'Emma Bovary que du Déclin de l'empire américain, qui confond tout, la sexualité et l'amour, la littérature et la vie. A travers le regard naïf et bientôt implacable d'Agnès, regard formé par les vieux maîtres et le travail en usine, c'est toute la culture des "professeurs de désir" qui est remise en question. L'amour des maîtres, comme tout véritable roman, raconte le prix qu'il faut payer pour découvrir le réel au-delà de l'illusion amoureuse.

MON AVIS:
Je ne serai jamais aussi "songée" que ce quatrième de couverture! Ce qui j'y ai vu, c'est un sujet délicat, soit celui de la recherche de l'amour paternel. Agnès a un père effacé. C'est un homme qui travaille pour subvcnir aux besoins de sa famille et possède très peu de loisirs si ce n'est que passer beaucoup de temps dans son garage! Vous imaginez à quelle dynamique de famille Agnès a droit. Dès son jeune âge, elle cherche donc l'affection, l'approbation et la motivation. Elle a besoin d'être pousser en avant et sa mère ne cherche qu'à la retenir. Elle est bien mal prise et essaie de faire ce qu'elle peut pour s'élever de sa condition. C'est par la littérature et l'écriture qu'elle y parvient (un peu!), mais son manque d'expérience lui coûtera un peu trop cher à mon avis. Car, chercher l'amour à tout prix peut être dangereux et certains profs (ou Dieux de la littérature pour Agnès) en profiteront...

C'est un roman québécois intemporel et perdu dans l'espace. J'aime me perdre au Québec! Parfois lorsqu'il y a trop de reférences aux lieux connus, je suis déçue. Ce n'est pas le cas ici. Une famille, une usine, une université, des profs, des cafés et des livres, le mélange m'a plu! Ce sera un plaisir de relire cette jeune auteure.

Un autre livre qui se qualifie pour le défi J'aime lire la plume québécoise de Suzanne!

samedi 12 novembre 2011

Quoi de neuf dans la PAL?







Bien que je lise très peu depuis deux mois, j'ai quand même eu le plaisir d'acheter des livres neufs!

lundi 7 novembre 2011

C'est lundi! Que lisez-vous?


Tous les participants chez Galléane.

Un emprunt de la biblio: L'amour des maîtres, Mélissa Grégoire



Tranquillement puisque je dois lire ceux de la biblio avant!
La porte du ciel de Dominique Fortier dont j'ai encore lu du bien dans un article de L'Actualité...