mercredi 31 août 2011

Les dames de Beauchêne - Tome 1, Mylène Gilbert-Dumas.

Amérique du Nord, mai 1775. La Province of Quebec vit des heures prospères sous la domination anglaise. Odélie Rousselle, née Beauchêne, revêt des habits masculins et s'enfuit de la maison familiale. À la taverne du Sabot d'argent, elle devient officiellement Charles de Beauchêne, serviteur et secrétaire d'un marchand anglais de Montréal. Elle s'embarque avec lui sur un navire. Intrépide et mystérieux, son patron l'intrigue et l'attire irrésistiblement. Mais jusqu'où peut-elle vivre ses émotions sans révéler sa nature féminine ? Pendant ce temps, Marie de Beauchêne, sa mère, se prépare à défendre Québec menacé par les troupes américaines. Elle s'inquiète de l'avenir de ses enfants et vit intensément les déchirements de son âme, comme ceux de son peuple.

Madame de Beauchêne vient de perdre son beau Capitaine décédé au combat. Puisque son propre père ne va pas bien, elle décide de mettre sa fille Ophélie en pension chez les sœurs à Louisbourg (où se trouve la sœur de son mari défunt) pour se rendre auprès de celui-ci dans un pays chaud. Le soleil n’aura jamais la chance de caresser son teint de porcelaine, car son bateau français sera attaqué par les Britanniques aux États-Unis. Elle finira par se poser à New York pour ensuite fuir vers le Canada et se retrouver au point de départ, soit dans sa « grande maison » à Québec.

De la pure Chick lit historique!!! Avez-vous déjà lu cela? C’est que l’histoire dévoile bien quelques événements historiques, mais c’est surtout sur les charmes et le succès auprès de plusieurs hommes dont il est question dans ce roman. Ne craignez rien, Marie a bonne réputation et n’a rien à se reprocher, c’est une dame respectable, belle, qui sent toujours bon (même à cette époque!)… J’aurais bien aimé être à sa place pour rencontrer autant d’hommes séduisants dans le domaine maritime sur le même continent!!! En nos temps modernes, avec de telles probabilités j’aurais poussé ma chance jusqu’à prendre un billet de loto!

Donc, au final, à ne pas lire pour l’Histoire avec un grand « H », mais pour se divertir. J’achèterai les deux autres tomes, c’est donc dire que l’auteure a gagné mon cœur… Preuve à l’appui, il y a longtemps que j’ai terminé ce livre, et qu’en pleine période d’insomnie, j’arrive à pondre un billet! Fait à mentionner, ce billet clos ma période « lectures québécoises » pour quelques semaines…



mardi 30 août 2011

Une autre nuit sans sommeil...

Et non, ce n'est pas le titre d'un roman, mais bien la réalité que je vis! Quel lien avec un blog littérature? Et bien, quand on ne dort pas, on ne lit pas ou bien on lit tout croche sans comprendre ce qu'on lit!!! Ne soyez pas étonnés que les billets se fassent attendre ici... Fiston a ENCORE un rhume ou on ne sait quoi... pleurs, fièvre, mauvaise humeur... La gardienne est bien gentille de le prendre ce matin... Disons que je travaille avec le cellulaire à portée de main et que je ne serais pas étonnée de l'entendre sonner d'ici la fin de la journée!!!
Je me souhaite bon courage et je retiens ce qu'on me dit... d'ici ses 5 ans, tout ira mieux... Au fait, il aura 19 mois samedi... je ne suis pas sortie du bois...

lundi 29 août 2011

Masse Critique Québec revient!



Rendez-vous le 1er septembre à 9h00...

J'ai déjà zyeuté la sélection et mes choix sont faits!!!

mercredi 24 août 2011

Ivresse, Catherine McKenzie.

A faire :
1. Aller en désintox.
2. Espionner une star.
3. Écrire article brillant.
4. Décrocher job-de-rêve.
Facile !

Katie Sandford a obtenu une entrevue auprès de son magazine préféré, The Line. Elle sort fêter la nouvelle et se présente le lendemain matin, encore soûle. On lui promet le poste qu'elle désire si elle accepte d'épier une célébrité dans un centre de désintox, où elle devra passer trente jours. Là, de réelles amitiés se nouent, un mec mignon fait son apparition et Katie commence à se demander si elle n'a pas réellement besoin d'une thérapie. Elle a une décision à prendre : risquera-t-elle de perdre ceux qu'elle aime, ou le boulot de ses rêves ?


Que feriez-vous si on vous demandait d'épier une célébrité dans le genre Lindsay Lohan en désyntox à un moment de votre vie où vous commencez justement à vous demandez quel tournant celle-ci est en train de prendre? Katie Sanford a accepté! Pour 30 jours, elle subira (pas pour rien!) le traitement réservé aux alcooliques et toxicomanes afin d'obtenir quelques scoops sur cette vedette en mal de vivre. La récompense? La job de ses rêves, mais à quel prix? Oui, j'aurais envie de qualifier ce bouquin de chick lit, ce qui m'empêche de le faire, c'est qu'il a quand même un peu de contenu, un peu de vérité sur ces retraites fermées qui soignent les dépendances. L'auteure ne nous fait pas la morale, son livre a un petit quelque chose d'instructif sans être ennuyant.

Lorsque je lis un livre de 467 pages en quelques jours dans mon horaire qui me laisse maintenant peu de temps à moi, je présume que je peux dire que celui-ci est intéressant! Le ryhtme est excellent et quand un grand ténébreux aux cheveux roux (oui, oui, vous savez dans le genre du beau Jamie?) se mêle de la partie, qui n'aurait pas envie de connaître la fin? Voilà une autre auteure québécoise dont l'oeuvre (Arranged) reste à découvrir avec plaisir! Une belle lecture d'été...

Un gros merci aux Éditions Goélette! En librairie dès demain 25 août.


Ce livre se qualifie pour le défi J'aime la plume québécoise de Suzanne!

Les drôles de petites bêtes...





Voilà ce qui fait rire fiston depuis cette fin de semaine! De drôles de petites bêtes qu'il adore! "Yé où Belle?" "Yé où Patouch?" Lorsqu'il regarde les épisodes, il cherche ses deux nouvelles copines! C'est une très belle collection toute en couleurs qu'il aime autant regarder dans les livres qu'à la télé!

Le site d'Antoon Krings

jeudi 18 août 2011

Dans sa bulle, Suzanne Myre.

Un hôpital, c'est comme un petit village doté d'une route principale, où tout le monde finit par se croiser sans le vouloir. Il n'y a pas que les malades pâlichons en posture cercueil-pédic dans les unités de soins prolongés. Miss Gratteux rêve de gagner à la loterie, le plombier-joaillier présente ses bijoux à la foire d'artisanat des employés et le gériatre timide, qui arrive de la Côte-Nord, fait rêver l'infirmière-chef. Mélisse, elle, ses paroles s'écrivent dans des phylactères et elle survit à son travail en nageant.

Illustration de la touchante faillibilité des humains, Dans sa bulle est également un livre sur l'importance du père dans la vie d'une femme et une lunette d'approche qui nous permet de poser un regard sur le microcosme d'un hôpital, un lieu de toutes les découvertes. Les médecins ont-ils tous fait le serment d'Hippocrate ? Que dire de L'affaire du doigt ? Et de la tentative de meurtre à l'épluche-patates ? Certains passages pourront vous faire rougir comme une pivoine.

Suzanne Myre est lauréate du Grand Prix littéraire de Radio-Canada et du prix Adrienne-Choquette, finaliste au Prix des libraires et au prix France-Québec. Dans sa bulle est son sixième livre, mais il s'agit de son premier roman. Elle s'est inspirée de l'hôpital plein de microbes où elle pousse des civières et des fauteuils roulants à bout de bras, grâce à ses tout petits bras.



Les choses se bousculent pour Mélisse. Au début de la trentaine, elle découvre que son dernier « ex » n’est pas aussi « cool » qu’elle le croyait; elle tombe amoureuse d’un homme qu’elle qualifiait de « loser »; elle perd (et gagne) une amie; la vie lui réserve une grande surprise.

Le décor se situe dans un centre hospitalier, lieu propice à toute sorte de rencontres et d’événements saugrenus, croyez-moi! Suzanne Myre exploite bien cet univers pas toujours propre (au sens « propre » du terme!). Mélisse est un personnage sympathique qui roule à vélo mauve, qui a un maillot trop grand et trop vieux, qui a un sens de l’humour enviable et une dévotion charitable.

Que de bons moments en compagnie de cette jeune femme qui ne comprend pas tout ce qui lui arrive au bon moment. Comme quoi la vie peut parfois prendre un tournant inattendu pour le meilleur et un peu pour le pire (aussi!). Il s’agît de savoir gérer l’ensemble des tracas et l’auteure a fait de son héroïne une femme sage et réfléchie. Pour moins que cela, je présume que certains auraient opté pour de petits comprimés effaçant toute trace d’anxiété provoquée par ces changements brutaux. Mélisse affronte son destin la face dans le vent, elle est adorable, délicate (peut-être) et douce. Je l'adore!

Dans sa bulle ferait un excellent film… en tout cas, moi j’aurais envie de le voir!






mercredi 17 août 2011

Une autre lecture commune!




C'est Pimprenelle qui en est l'initiatrice et c'est pour le 15 septembre. Pour moi, ce sera Malavita Encore. Une belle occasion de faire diminuer la PAL!

lundi 15 août 2011

C'est lundi! Que lisez-vous?


Tous les billets chez Galleane...


Pour calmer mes envies de lire québécois! (Qui aurait dit cela!!!)


Un service de presse des Éditions Goélette.



Pas terminé... parce que pas aussi captivant que prévu!



Terminé hier, le billet suivra... mercredi?! Je fais mon possible, promis!

Alors, qu'avez-vous à lire chez vous?

Bonne semaine!!!

jeudi 11 août 2011

Qu'attendez-vous de la prochaine rentrée?

Tout le monde en parle et bien moi aussi je vais partager avec vous, chers lecteurs, ce que j'espère pouvoir lire de cette nouvelle rentrée! À chaque automne, je fais une liste et les résultats sont plutôt maigres... Cependant, rien n'interdit une lectrice de rêver et d'aspirer à atteindre ses objectifs de lecture. Voici donc, ze list:

1) Ce qu'on peut lire dans l'air, Dinaw Mengestu (coup de coeur pour son premier roman!)
2) Cet instant-là, Douglas Kennedy (auteur chouchou d'Antonio)
3) La femme du tigre, Téa Obreht (pour suivre la vague!)
4) Du domaine des murmures, Carole Martinez (même si pas encore lu Le coeur cousu!)
5) Freedom, Jonathan Franzen (même si pas encore lu Les corrections!)
6) Limonov, Emmanuel Carrère (auteur français un peu chouchou)
7) Laurence Tardieu: La confusion des peines (auteure dont je lis systématiquement tout!)
8) Room, Emma Donoghue (pour faire comme les autres!)



Il y aura certainement quelques ajouts de coups de coeur des bloggeurs, des médias, etc. Du côté québécois, je devrai fouiller un peu pour connaître les titres, puisque même si je lis de plus en plus québécois, je n'ai pas assez d'expérience pour avoir de grands attentes envers un tel ou une autre...



Et vous, qu'attendez-vous avec impatience?

mardi 9 août 2011

La dévorante, Lynda Dion.

«j'ai la peau des mains qui fripe qui s'amincit le dedans des cuisses tendre comme du boeuf haché le dos qui coince quand je garde trop longtemps la même position je lis je réfléchis j'écris je médite devant la tête des arbres je ne bouge pas assez j'habite un corps de sédentaire qui n'a pas baisé depuis belle lurette ce qui me semble est pire encore»

Depuis la mort de sa mère, un an plus tôt, et le départ de sa fille, la narratrice se sent plus seule que jamais. Ni le chambreur avec qui elle partage son quotidien dans l'appartement de la rue de Vimy ni les hommes qui la courtisent sur les sites de rencontres ne parviennent à calmer sa faim. Jusqu'où ira-t-elle pour trouver l'amour et alléger ce coeur qui pèse dangereusement dans la balance?

Présenté sous forme de fragments, La Dévorante explore sans pudeur les thèmes du célibat et du rapport au corps. L'écriture de Lynda Dion est à la fois fluide, tranchante et viscérale.


"j'ai raconté la dévorante les morsures la douleur au coeur l'été qui s'enfuit le célibat vécu comme une malédiction impossible à défaire" (p.132)

Femme ménopausée cultivée aimant lire et écrire, voyager et boire cherche homme pour sexe et vaincre la maudite solitude! Problème d'embonpoint malgré plusieurs tentatives de le résoudre. Sens de l'humour malgré tout... (surtout lorsqu'on a habité sur La Canardière, la pauvre!). Optimiste et opportuniste résument cette personnalité.

Vous semblez reconnaître votre amie ou votre voisine de pallier? Probable, mais moi je me suis souvent demandé si ce livre était autobiographique ou pure fiction! Les débuts n'ont pas été facile, sans ponctuation, le texte mérite une lecture lente pour bien saisir le sens des phrases. Sinon, c'est un livre qui se savoure avec une bonne Sangria dans le jardin. Certes, il est triste de voir autant de femmes faire tous les efforts nécessaires pour rencontrer l'amour sans réel débouché, mais Lynda Dion a donné à ce "sport" une autre dimension. J'ai n'ai jamais eu l'impression que la narratrice s'apitoyait sur sort mais qu'elle affichait une certaine constance à repérer les possibilités et à garder la tête hors de l'eau! Un petit livre rose très digérable à dévorer en toute vitesse.


Ce livre se qualifie pour le Défi j'aime lire la plume québécoise de Suzanne!

La dévorante a été lu par La Recrue du mois, lire les articles.

lundi 8 août 2011

C'est lundi! Que lisez-vous?


Changement de plan de match! Disons que j'avais le goût de rire un peu... j'ai remis Wallander sur la tablette et je me suis jetée sur Dans sa bulle! En même temps, je poursuis ma lecture de La chambre de l'Évêque. Pas tout à fait une lecture joyeuse car il faut s'accrocher au style de l'auteur qui saute du coq à l'âne...



dimanche 7 août 2011

Une nouvelle lecture commune!

Le goût des pépins de pomme de Katharina Hagens

Quand? Le 20 septembre 2011

Qui? Enna et Valérie (et quelques autres à découvrir sur la page de Valérie!)

Hiver Arctique, Arnaldur Indridason.



Comment peut-on poignarder un enfant ? Au cœur de l’hiver arctique, en Islande, un garçon d’origine thaïlandaise a été retrouvé assassiné. Il avait dix ans. Crime raciste ? Le commissaire Erlendur mène l’enquête, s’acharne et s’embourbe. Il ne comprend plus ce peuple dur et égoïste qui s’obstine à survivre dans une nature hostile. L’absurdité du mal ordinaire lui échappe…


Pourquoi est-ce que je ne me fatigue jamais de la soupe au mouton passée au micro-ondes de l'enquêteur Erlendur? Il s'est adoucit notre homme depuis sa dernière enquête! Il s'ouvre à ses enfants, s'inquiète du môme de sa collègue et il a une relation stable et raisonnable avec une biologiste! Ce n'est plus l'ermite du début et je suis impatiente de lire Hypothermie ou je soupçonne qu'il se mettra à faire de la danse sociale et de la vraie cuisine!!!


En attendant, ici, on a retrouvé la même recette. Des enquêtes pas trop compliquées, quelques tranches de vie islandaises et thaïlandaises (pour un peu de piquant!) et une plume agréable pour soutenir le tout. Je coche "j'aime" et je m'abonne à tout ce qui sortira de la tête de cet auteur! Malgré moi, je suis maintenant vendue à ces polars soft... Comme quoi il n'y a pas qu'Erlendur qui a le droit de changer!

jeudi 4 août 2011

Quoi de neuf dans la PAL?

Avant de vous embêter avec un billet interminable pour inclure toutes les nouveautés de l'été dans ma PAL, je vous présente ceux qui se sont déjà ajoutés depuis juin! Pas de regrets car certains sont des cadeaux d'anniversaire (ben oui, fin juillet, j'ai eu 38 ans chers amis!). Des avis sur ces livres (et pas sur mon âge, please!!!)?








Brooklyn, Colm Toibin

Enniscorthy, sud-est de l'Irlande, années 1950. Comme de nombreux jeunes de sa génération, Eilis Lacey, diplôme de comptabilité en poche, ne parvient pas à trouver du travail. Par l'entremise d'un prêtre, sa soeur Rose obtient pour elle un emploi aux États-Unis. En poussant sa jeune soeur à partir, Rose se sacrifie : elle sera seule désormais pour s'occuper de leur mère veuve et aura peu de chance de se marier. Terrorisée à l'idée de quitter le cocon familial, mais contrainte de se plier à la décision de Rose, Eilis quitte l'Irlande. À Brooklyn, elle loue une chambre dans une pension de famille irlandaise et commence son existence américaine sous la surveillance insistante de la logeuse et des autres locataires.

Au début, le mal du pays la submerge, la laissant triste et solitaire. Puis, peu à peu, elle s'attache à la nouveauté de son existence. À son travail de vendeuse dans un grand magasin où les premières clientes noires font une apparition timide qui scandalise les âmes bien-pensantes - sauf Eilis, qui, dans sa petite ville d'origine, n'a jamais connu le racisme. Au bal du vendredi à la paroisse du quartier. Aux cours du soir grâce auxquels elle se perfectionne en comptabilité. Dans ce rythme entre monotonie rassurante et nouveautés excitantes, Eilis trouve une sorte de liberté assez proche du bonheur. Et quand Tony, un Italien tendre, sérieux et très amoureux, entre dans sa vie, elle est convaincue que son avenir est tout tracé : elle deviendra américaine. Mais un drame familial l'oblige à retraverser l'Atlantique pour un séjour de quelques semaines en Irlande. Au pays, Eilis est devenue une femme à la mode, désirable, parée du charme des exilées. Brooklyn, Tony, la vie américaine se voilent de l'irréalité des rêves. Un nouvel avenir l'attend dans la bourgade de son enfance : un homme prêt à l'épouser, un travail. Deux pays, deux emplois, deux amours. Les possibilités inconciliables déferlent sur Eilis, lui infligeant cette petite mort que suppose l'impératif des choix.

Cette description tirée du site des Éditions Laffont semble tout dévoilé. Je serais portée à vous dire qu'effectivement, elle rassemble assez bien toutes les composantes de l'histoire. Ce n'est pas un livre à montagnes russes, avec des rebondissements et une fin à tout casser, mais c'est une lecture paisible et touchante qui mérite notre attention. À travers Brooklyn, j'ai découvert un auteur qui sait raconter à travers l'essentiel. Au moment de refermer le livre, je ne voulais plus quitter cette femme exilée pour son bien dans un pays totalement différent du sien. Toibin est un bon peintre, par ses petites touches de couleurs, il nous dresse le portrait de plusieurs sociétés: irlandaises, américaines et italiennes. Ce billet est court malgré le plaisir évident obtenu à la lecture de ce roman. Tout ce que j'ai envie de vous dire, c'est qu'en refermant le livre, j'ai soupiré, espéré une suite, mais j'ai surtout espéré retrouver ses autres oeuvres à ma librairie en attendant de peut-être me rendre en Irlande un jour!

mardi 2 août 2011

Il y a la rage au volant...

et la rage devant l'écran!

Je découvre ce matin que plusieurs blogs ne sont pas permis au bureau!

Selon l'hébergeur... comme over-blog et quelques autres.

ARGGGGGG!

lundi 1 août 2011

C'est lundi! Que lisez-vous?

C'est lundi, mais c'est aussi le 1er août! Je vais donc profiter de ce nouveau mois pour me plonger dans l'intégral Wallander 1 de Mankell paru chez Seuil.


La chambre de l'évêque est aussi au programme pour cette semaine...