samedi 31 janvier 2009

La grosse, Françoise Lefèvre.

Rien ne prédestinait Céline Rabouillot à devenir garde-barrière. Elle lit des livres, parle trois langues, comprend les enfants comme personne. Elle accompagne un homme âgé qui a aimé les abeilles, la bonne chère et les grands crus de Bourgogne. Mais elle est grosse, trop grosse pour les "autres" que dérangent ses manières et ses habitudes.

Dans ce récit tragique et touchant, Françoise Lefèvre, en même temps qu’elle évoque la cruauté par phrases impitoyables, s’attache à révéler la somme de grâce et de tendresse qui fait de Céline Rabouillot un être de passion, une femme vulnérable et sublime.


Toute la tristesse d'une vie, celle de Céline, qu'on appelle la grosse se lit en une centaine de pages... Un condensé de son malheur, de ses minuscules petites joies et de ses rêves. L'humain est méchant et Céline en aura plus que sa part de cette méchanceté gratuite face à son extérieur généreux. C'est un petit roman intense que j'ai découvert sur les blogs il y a quelques semaines et je me réjouis de cette découverte. Françoise Lefèvre arrive parfaitement à nous transmettre son idée du romantisme, de la passion et de la générosité chez une femme délaissée, recluse en campagne française...

Warda...

Warda, c'est une rose en arabe... J'en profite pour lancer des fleurs à ce restaurant marocain sur St-Joseph, en basse-ville pour ceux qui connaissent le coin... C'est assez nouveau, le décor n'est pas quétaine (tendance qui se répète trop souvent!) et la bouffe y est excellente! Pour moins de 60$ à deux, Antonio et moi y avons mangé une salade de carottes, une salade d'artichauts et oranges, une soupe aux lentilles, un tajine d'angneau aux artichauts et olives et un baklava accompagné d'un thé marocain... On y apporte son vin et le proprétaire est ultra sympathique! C'est mon nouveau restau préféré... Moi qui est gourmande pour quatre, je suis plus que satisfaite de ma visite... Puis le marocain, ça fait changement du tunisien!! À découvrir.

vendredi 30 janvier 2009

Replay, Ken Grimwood.

En ce 18 octobre 1988, Jeff Winston se trouve dans son bureau new-yorkais, et écoute sa femme lui répéter au téléphone : " Il nous faut, il nous faut." Il leur faudrait, bien sûr, un enfant, une maison plus confortable. Mais surtout parler. A cour ouvert. Sur ce, Jeff meurt d'une crise cardiaque. Il se réveille en 1963, à l'âge de dix-huit ans, dans son ancienne chambre d'université. Va-t-il connaître le même avenir ? Non, car ses souvenirs sont intacts. Il sait qui va gagner le prochain Derby, et ce qu'il en sera D'IBM et d'Apple. De quoi devenir l'homme le plus puissant du monde, jusqu'à.sa deuxième mort, et qu'une troisième, puis une quatrième vie commencent.

Pouvez-vous vous imaginer une seconde que serait votre vie si on vous donnait la chance de la revivre plusieurs fois? L'idée semble alléchante, mais n'oubliez pas qu'à chacune de vos vies vous connaîtrez une multitude de gens que vous devrez laisser derrière...! Moins intéressant, n'est-ce pas? Jeff, lui, a décidé de se recycler un peu, de varier les conquêtes et d'utiliser son passé en sa faveur. Il surprend le lecteur par ses choix, le déçoit (parfois) et le rend jaloux (un peu!).

Ce livre est un pur divertissement qui ramènera tous les lecteurs en panne sur la route du livre que vous ne pouvez laisser sur la table! L'intelligence et le côté tordu de Grimwood se manifeste d'un bout à l'autre du livre et sa façon de construire ses chapitres vous empêche d'arrêter sans l'avoir terminé!!

Ce livre m'a définitivement remise dans le bain littéraire...

mercredi 28 janvier 2009

Être s'en vient...

Pour ceux et celles qui ont aimé "Cher Émile" ou qui ne connaissent pas tous les secrets d'Éric Simard, Être sortira le 17 février prochain!

Juste un peu trop tard pour son anniversaire bien particulier... :o)

Je n'en dis pas plus, je ne peux quand même pas dévoiler les secrets que moi je sais!!!

mardi 27 janvier 2009

Monsieur Ho, Max Férandon.

Dans un pays où être vivant signifie être plusieurs, Monsieur Ho mène une existence tranquille de menu fonctionnaire invisible. Pourtant, quelque part dans le Très-Haut, on a d'autres projets pour lui, et il se retrouve bientôt à la tête d'une entreprise aussi vaste qu'insensée : un recensement de tous les habitants de la Chine.

Monsieur Ho voyagera en train à travers un pays pluriel, obsédé par l'avenir et oublieux de son passé, où l'opulence et la corruption côtoient la misère des campagnes. Humain avant d'être fonctionnaire, ce fils d'un paria de la Révolution culturelle qui voue en silence un amour interdit aux mots ne pourra échapper au doute et ses états d'âme prendront peu à peu le pas sur son devoir. Il faudra une panne à la fois mécanique et existentielle en Mongolie intérieure où, quarante ans auparavant, son propre père a disparu, pour que ce comptable apprenne à compter véritablement jusqu'à un.

A la fois reportage surréaliste et fable grinçante sur la face cachée de l'Empire de tous les secrets, Monsieur Ho érige un rempart contre la bêtise en y opposant une lucidité douce-amère parfumée d'une subtile poésie.


Monsieur Ho et moi avons eu des débuts difficiles, parce que dès les premières pages, j'ai senti que le ton était assez politique et critique envers la Chine. Bien que ce ton soit justifié, je perds un peu l'intérêt lorsqu'il est question du petit livre rouge associé au communisme de Mao. Néanmoins, je me suis accrochée à ce livre pour certaines raisons... Et au final, je suis loin d'être déçue par ce voyage que Monsieur Ho entreprend en train dans le but de recenser la Chine. Il recense surtout les misères de son pays et c'est triste et frappant de constater à quel point nous oublions souvent la réalité des ces habitants au prix des marchandises à bas prix qui entrent par conteneurs de 40' dans tous les ports du monde! Monsieur Ho est un représentant des autorités délicat, avec un grand coeur et un esprit ouvert. Au fil du voyage, nous sentons grandir son indignation face aux malheurs des gens exploités et aux conditions dans lesquelles ils vivent. Sa transformation est émouvante et son rôle de semeur d'espoir nous donne, à nous aussi, le droit d'espérer qu'un jour un vent de changement franchira les frontières de la Chine.

"Anticipant la tombée des premiers chiffres du grand recensement, il commençait à en esquisser le fil conducteur: disparité et pluralité formaient les grands axes de son exposé. La société chinoise, décomposée, éparpillée, nageait dans une contracdiction permanente. Il n'y avait pas dans son pays un pluriel, mais une floraison de pluriels, des pluriels de soi, des autres, des pluriels de vértiés." (p.117)


Avec Monsieur Ho, nous franchissons les limites, les campagnes, les steppes de la Mongolie, mais aussi les âmes de ces chinois qui ne demandent pas mieux qu'un peu de liberté et de respect. Cet homme qui a toujours vécu dans l'ombre et dans un cadre bien déterminé prend son aise en notre compagnie et c'est ce qui rend le récit encore plus audacieux. L'auteur dépose quelques touches d'humour et quelques parcelles philosophiques de façon à rendre ses observations moins sévères et c'est probablement par cette attention que j'ai survécu aux restants du communisme!

Ce livre est une belle surprise et est un bon exemple que parfois, ce qui nous saute aux yeux dans les premiers chapitres, peut facilement s'estomper et laisser place à quelque chose de plus beau, plus profond.

lundi 26 janvier 2009

Il y a une raison...

J'ai le rhume depuis hier soir et je devais couvrir ça depuis quelques jours... Ça expliquerait mon manque d'intérêt envers mes chers bouquins!!! Après la gastro, le rhume... Je suis fait avec une poignée de sable et de la crotte de goéland! Ou en peau de pet comme on dit! Là, je viens de perdre mon auditoire français à coup sûr!!
Les joies du travail en milieu hospitalier bourré de microbes partout, partout, partout...

dimanche 25 janvier 2009

Quatre livres commencés...

... mais pas très motivée!


Ce n'est pas Antonio Jr. qui va se plaindre, parce que lui il a l'air pas mal content! Pour ceux qui connaissent mon Antonio, à une époque, la ressemblance était évidente (les lunettes surtout!!). Une des premières fois où Antonio est parti pour plusieurs semaines en Tunisie, il me l'a offert à l'aéroport pour que je ne m'ennuie pas trop! Depuis, je ne peux m'en séparer et il trône sur ma table de nuit comme si j'avais 7 ans...

Bon dimanche!

jeudi 22 janvier 2009

Le dernier frère, Nathacha Appanah.

Le 26 décembre 1940, l'Atlantic accoste à Port-Louis avec, à son bord, quelque 1.500 Juifs, dont David, 10 ans, refoulés de Palestine et déportés à l'île Maurice, alors colonie britannique. Raj, 10 ans, ignore tout du monde et des tragédies qui s'y déroulent. Au soir de sa vie, il est rattrapé par le souvenir de ces événements. Prix du roman Fnac 2007. Prix des lecteurs de l'Express 2008.


Au début de ma lecture, j'étais très sceptique! Comment un homme de 70 ans peut être aussi chagriné de la perte d'un copain il y a plus de 60 ans?! Il n'aura pas fallu quatre chapitres que déjà j'étais dans le contexte à travers ce pauvre petit Raj sur qui les malheurs s'enchaînent un à la suite de l'autre.

"Sa voix était si sereine, les mots s'enchaînaient naturellement les uns aux autres et ce chapelet rentrait en moi pour trouver mon coeur et m'unissait au monde autour de moi, comme si jusque-là, je lui avais été étranger. Cette plainte semblait exacerber la beauté de la nature, et, oserai-je le dire dans ces souvenirs, dans ces événements terribles et barbares, j'avais l'impression que cette plainte disait la beauté de la vie. Même si je ne comprenais pas un mot, les larmes me montèrent aux yeux et plus que tout, plus que ces jours passés ensemble, plus que notre escapade même, c'est ce moment-là qui serra à jamais le noeud qui nous unissait." (pages 180-181)

Ce passage est maintenant surligné en rose dans mon livre, moi qui n'écris que mon nom et la date dans chacun de mes livres. Parce que j'imagine l'émotion vécue par Raj à travers le chant de David. Ce court extrait est l'exemple parfait du trouble intérieur que peuvent provoquer un chant, une musique ou encore des paroles. Je suis sensible à cela et Nathacha Appanah a une écriture si envoutante et poétique que ce matin j'ai eu la larme à l'oeil dans un bruyant autobus bondé d'étudiants! Impossible de pas être encorcelé par son talent. Elle parle magnifiquement de la culture de l'île Maurice et j'ai vraiment eu l'impression de m'évader "ailleurs" avec ce fantastique roman.

Je n'en demandais pas autant, mais c'est un autre grand coup de coeur en ce début d'année!

Aimez-vous Dolie?

C'est Chatperlipopette et Sibérie qui m'ont donné le goût d'adopter...

mardi 20 janvier 2009

Syngué sabour, Atiq Rahimi.

Dans un contexte de guerre, un homme a reçu une balle dans la nuque et se retrouve immobilisé. Sa femme est auprès de lui, lui parle, et exprime ses émotions sans retenue, sans savoir si son mari l'entend et la comprend. Cette confession la libère de l'oppression conjugale, sociale et religieuse, l'incitant à révéler ses secrets dans le contexte d'un pays semblable à l'Afghanistan.

À mes yeux, ce livre représente toutes les femmes de cette terre dans les cultures où elles sont opprimées, négligées et presque tolérées que pour la reproduction de la race humaine! L'intensité du récit de Rahimi est très évocateur du bouillonnement intérieur de ces femmes à qui on interdit presque tout. Le fait que cette femme mariée profite du coma de son mari pour lui révéler ses tourments les plus intimes a bien quelque chose de pervers et d'immoral en un sens, mais c'est également révoltant pour l'occidentale "libre" de constater que c'est probablement son unique chance de "communiquer" avec cet homme... C'est certainement pour cette raison que les moments où cette narratrice remettait en question ce qu'elle était en train de faire ou de dire m'ont énervée au plus haut point!

Plusieurs facteurs auront enfin fait en sorte que je me réconcilie avec le prix Goncourt. D'abord, le style concis et direct de l'auteur. Ensuite, les scènes dévoilées crûment dans l'urgence de dire les choses comme elles sont. Et pour terminer sur une note moins grave, à cela j'ajouterais que les beaux yeux de l'auteur rencontré au dernier salon du livre de Montréal y sont probablement pour quelque chose! D'ailleurs, j'aimerais vous mentionner que celui-ci a plutôt dédicacé mon livre à une certaine Jolie qu'à la Julie que je suis... Antonio s'est empressé de rectifier en spécifiant que le "u" et le "o" sont difficiles à distinguer dans l'écriture arabe et perse. Comme quoi, tout est bien culturel dans ce livre...

Un coup de coeur définitif en ce début d'année!

dimanche 18 janvier 2009

La foire aux vanités, Thackeray.

Il s'agit de l'un des plus grands classiques du roman anglais. Le XIXe siècle britannique est divisé entre Dickens et Thackeray comme le nôtre entre Balzac et Stendhal. Thackeray (1811-1863) est l'égal de Stendhal et La Foire aux Vanités (1848), son chefs-d'oeuvre. Il y utilise un style humoristique ou ironiquement épique pour donner l'un des plus grands romans de satire sociale en langue anglaise.


La thèse fondamentale du livre est que, dans la société occidentale, le seul moyen d'arriver, si l'on est sans naissance ni fortune, est de violer tous les principes moraux que la société fait semblant de respecter. La question qu'il pose donc est : qui faut-il blâmer, ces aventuriers, ou le système qui les rend nécessaires ? Le personnage principal est une femme hypocrite, ambitieuse et sans scrupules : on assiste à son ascension au sommet de la société et à sa chute. Autour d'elle s'agite, dans une immense fresque, la " Foire aux Vanités ".


Le commentaire sera bien court en comparaison des 1045 pages que contient ce gigantesque roman! Pourquoi? Parce que chaque personnage a sensiblement le même désir: atteindre le meilleur statut possible dans une société anglaise sans merci. Certains seront manipulateurs, d'autres afficheront leurs couleurs sans scrupules; certains seront naïfs, d'autres seront cyniques, mais au final chacun usera de toutes ses ressources pour se garantir le respect et l'envie de ses pairs... C'est une longue saga où tout se mesure en livres et en rente, et rien d'autre!

Thackeray parle à son lecteur, le questionne, le dirige et ne le laisse jamais pris avec un questionnement déplaisant qui ne trouverait réponse que 20 chapîtres plus loin! C'est long, mais on ne s'ennuie pas vraiment. C'est dans le style anglais de l'époque tant au niveau des sujets traités que de l'écriture. C'est prude et un peu fleur bleue, mais quand on aime, on aime...

Connaissez-vous la Bob team?

C'est l'équipe du Blog-O-Book qui s'est donné comme défi de recenser et de regrouper toutes les critiques de livres sous un même toit! C'est audacieux et en même temps très pratique! C'est définitivement un lien à ajouter dans sa liste, ce site est une mine d'or d'informations sur nos collègues bloggeurs et leurs lectures...

samedi 17 janvier 2009

Des nouvelles...

Il fait chaud! -30 degrés ce matin... on a tout de suite envie de sortir pour profiter de ce réchauffement!?! La gastro n'a pas encore fait son chemin, c'est qu'à bout de force, j'ai avalé l e fameux Immodium qui lui c'est empressé de contenir le virus à l'intérieur pendant à peu près 24 heures... bad idea!

Encore 200 pages et je viendrai à bout de La foire aux vanités qui s'étire. Les nausées m'ont obligée à prendre une pause pendant les trois derniers 3 jours, je tente de m'y remettre ce matin...

Felfel est une excellente garde-malade, elle ne m'a pas lâchée durant cette longue convalescence allant même jusqu'à me faire des massages avec pattes!

Mon Google Reader est en train d'exploser, il se peut que je passe faire un tour chez vous...

mercredi 14 janvier 2009

Blog en pause...

**** Edit jeudi 15h10: merci à tous pour vos bons conseils! Rien n'y fait, j'ai toujours le coeur au bord des lèvres et je ne garde rien... Je me repose, je ne lis pas(impossible avec une nausée!) et jespère que tout sera rentré dans l'ordre bientôt!!
GASTRO-ENTÉRITE...
Que dois-je faire?

lundi 12 janvier 2009

Toc, toc, le chat breton est arrivé!

On m'avait bien prévenue qu'un chat breton et quelques friandises débarqueraient un jour chez moi, mais pas aussi joliement emballés! C'est en rentrant du boulot que j'ai trouvé la pancarte accrochée à ma porte. Trop heureuse, j'ai sauté dans la voiture pour me rendre au bureau de poste pour me faire dire que ce n'était pas à CE bureau de poste que je pouvais récupérer mon colis! Ils se sont trompés et ont stocké mon colis dans un autre quartier. Pas de panique dans le traffic, je suis en voirture ce n'est pas 20 minutes de plus qui changeront ma vie... Sauf que quand on est impatiente, que le dit bureau de poste n'a pas de stationnement et que vous avez la vessie pleine depuis plus de deux heures... Bref, je passe, you got the picture! Finalement... 1,2,3 talala! Voici mon nouvel ami!



Des biscuits, des caramels salés (juste pour le caramel salé de Bretagne je ferais n'importe quoi, c'est de la faute à l'Insatiable lectrice qui un jour m'a initiée à ce péché... D'ailleurs, elle fait son "come back" aujourd'hui!!), des boutons et/ou breloques à collier, une magnifique parure, une recette de far breton et une très jolie housse à coussin brodée maison (un peu dodue, mais je trouverai le bon format de coussin!). Mais qui est la généreuse et talentueuse?? Oui, oui, c'est Armande! Un jour, j'ai eu un coup de coeur pour un de ses chats et en moins de deux elle m'a offert de faire traverser l'océan à une de ses créations! Beige, turquoise, vert, rouge, il est PARFAIT! Je suis vraiment touchée parce qu'il convient parfaitement à mon coin lecture! J'encourage beaucoup les artistes dans la famille et qui m'entourent, c'est avec de fierté que j'afficherai mon nouvel ami breton!! Je suis toute excitée sur le coussin, mais il ne faut pas croire que je me jetterai pas sur les sucreries ce soir!! Antonio vient tout juste de rentrer et il a déjà des projets pour le tout!!


Un gros merci à toi Armande, j'espère que ma récompense te plaira!

Quelques spécimens de la collection... No.2!


Les chouchous... introuvables à Québec (www. correpondances.com qui ne se donnent pas la peine de répondre à mes courriels!)



Les "thématiques"...


Les touristiques expédiés par les bloggeurs fidèles...


Les paradisiaques...

dimanche 11 janvier 2009

Golden Globe Awards...

Sean Penn doit gagner le trophée du meilleur acteur pour son rôle dans Milk!
"I'm here to recrute you!"

Quelques spécimens de la collection...

Les artistiques...

Les fleuris...

Les souvenirs de voyage: Paris, Le Louvre, Versailles, Le Château Monte Cristo, Colorado...

Les chats que vous n'avez pas vus sur le billet d'hier...

Un beau cadeau d'un lecteur attentionné (pas juste en "série"!)

Ceux qui font rêver...

jeudi 8 janvier 2009

Il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idée!

Un défi?! Mais oui! 115 participants et une méga-liste de 786 livres inscrits! Il faut que je participe!! J'ai déjà plusieurs livres dans la PAL, rien à acheter, c'est parfait... 4 livres à lire seulement! Voilà, j'essaie encore de m'embarquer dans "quelque chose", mais surtout je m'engage à lire ceci:





mercredi 7 janvier 2009

Ce n'était pas un cas isolé...


...madame Felfel affectionne vraiment cette position! Moi qui croyais que ce n'était que passager, voilà qu'elle s'y remet ce soir...

Désolée pour l'absence de livre sur ce blog (je lis La foire aux vanités qui fait + de 1000 pages (!!!) et désolée pour le flou, pas assez de lumière... (de toute façon, vous commencez à connaître mon talent dans le domaine!!)

mardi 6 janvier 2009

À peine une livre...


Est-ce qu'à 21 mois je prenais la peine de constater les dégâts provoqués par une suralimentation (et une surconsommation de liquides! wouwou...) pendant la période des Fêtes?!

lundi 5 janvier 2009

Ze big challenge!

Pas de challenge pour moi en 2009. Dans les deux dernières années, j'ai prouvé que je n'arrive pas à en terminer un seul... Je me laisserai donc aller au gré de ma PAL et ce sera mon unique challenge: la faire descendre!!! Ce n'est pas gagné à moins d'instaurer des règles dans le genre trois livres lus pour un livre acheté... et comme moi et les règles faisons chambre à part... bien l'année s'annonce riche en remords de conscience!!!

La PAL officielle:

- A -
1) Dans le scriptorium, Paul Auster
2) Le dernier frère, Natacha Appanah
3) Le tueur aveugle, Margaret Atwood
4) Le voyage d’Anna Blume, Paul Auster
5) Parfum de courtisane, Jennifer Ahern
6) Sept mers et treize rivières, Monica Ali
7) Zorro, Isabel Allende

-B -
8) Agnes Grey, Anne Brontë
9) Arthur et George, Julian Barnes
10) C’est moi qui souligne, Nina Berberova
11) Heart and soul, Maeve Binchy
12) Histoire des treize, Balzac
13) Jane Eyre + Shirley + Wuthering Heights +Villette + The Professor, Charlotte et Émily Brontë *
14) Malavita, Tonino Benacquista
15) Peter Pan, James M.Barrie

- C -
16) Belle du Seigneur, Albert Cohen
17) Histoire de ma vie, Casanova
18) La jeune fille à la perle,Tracy Chevalier
19) Laura, Gérard de Cortenze
20) Le demi-frère, Lars Saabye Christensen

- D -
21) Great Expectations, Charles Dickens
22) Bleak House, Charles Dickens
23) La Dame de Monsoreau I et II, Alexandre Dumas
24) La malédiction d’Edgar, Marc Dugain
25) La perte en héritage, Kiran Desai
26) Le quatuor d’Alexandrie, Laurence Durrell
27) Le Vicompte de Bragelonne I, II et III, Alexandre Dumas
28) Le vol du corbeau, Ann-Marie MacDonald
29) Mapping the edge, Sarah Dunant
30) Nikolski, Nicolas Dickner
31) Coco, la folle et autres récits, de Maupassant
32) Voyez comme on danse, Jean d’Ormesson
33) Belong to me, Marisa De los Santos
34) Elle s’appelait Sarah, Tatiana de Rosnay

- E -
35) Amour, prozac et autres curiosités, Lucia Extebarria
36) La petite arabe, Alicia Erian
37) Middlemarch, George Eliot

- F -
38) Contes de la rose pourpre, Michel Faber
39) En avant comme en avant, Michel Folco
40) Histoire de Tom Jones, Fielding
41) La marque de Windfield, Ken Follett
42) Même le mal se fait bien, Michel Folco
43) Un loup est un loup, Michel Folco
44) Un monde sans fin, Ken Follet
45) Un weekend dans le Michigan, Richard Ford
46) Monsieur Ho, Max Férendon

-G -
47) Cranford, Elizabeth Gaskell
48) Wives and daughters, Elizabeth Gaskell
49) La loi du plus faible, John Grisham
50) Le palais des miroirs, Amitav Ghosh
51) Le petit vieux des Batignolles, Émile Gaboriau
52) Replay, Ken Grimwood
53) Tobie des marais, Sylvie Germain

- H -
54) Tess of d’Urbervilles, Thomas Hardy
55) L’illiade, Homère

- I -
56) La cité des jarres, Arnaldur Indridason
57) La femme en vert, Arnaldur Indridason
58) La voix, Arnaldur Indridason

- J -
59) Gens de Dublin, Joyce
60) Chaque femme est un roman, Alexandre Jardin

- K -
61) A moi pour toujours, Laura Kasischke
62) Les sirènes de Bagdad, Yasmina Khadra
63) Une relation dangereuse, Douglas Kennedy

- L -
64) A bird in the house, Margaret Laurence
65) La route d’Omaha, Robert Ludlum
66) Le carnet d’or, Doris Lessing
67) Les liaisons dangereuses, Laclos
68) Nécropolis, Herbert Lieberman
69) Quelques adieux, Marie Laberge
70) The diviners, Margaret Laurence

- M -
71) L’amour humain, Andreï Makine
72) La fille du pasteur Cullen, Sonia Marmen
73) Le périple de Baldassare, Amin Maalouf
74) Léon l’Africain, Amin Maalouf
75) Saveurs vagabondes, Frances Mayes
76) Samarcande, Amin Maalouf
77) Teacher, Frank McCourt
78) Une douloureuse absence, Mary McGarry Morris

- O -
79) Une histoire d’amour et de ténèbres, Amos Oz

- P -
80) A la recherche du temps perdu (œuvre complète en un seul volume), Marcel Proust
81) La reine du Sud, Arturo Pérez-Reverte
82) Mon nom est rouge, Orhan Pamuk
83) Soizxante-neuf tiroirs, Goran Petrovic

- R -
84) Syngué Sabour, Atiq Rahimi

- S -
85) L’art de la joie, Goliarda Sapienza
86) La part de L’autre, Éric Emmanuel Schmitt Le festin de roses, Indu Sundaresan
87) Le retour, Bernhard Schlink
88) Les fabuleuses aventures d’un Indien malchenceux qui devint milliardaire, Vikas Swarup.
89) The thirteen tale, Diane Setterfield
90) Un garçon convenable, T1 Vikram Seth
91) Un garçon convenable, T2 Vikram Seth

- T -
92) Catherine la Grande, Henri Troyat
93) Chroniques du Plateau Mont-Royal, Michel Tremblay
94) Femmes, Philippe Sollers Cane River, Lalita Tademy
95) La foire aux vanités, Thackeray
96) Terre des oublis, Duong Thu Hong

- V -
97) Ouest, François Vallejo
98) Pars vite et reviens tard, Fred Vargas

- W -
99) Le bûcher des vanités, Tom Wolfe
100) Un jardin de papier, Thomas Wharton

- Z -
101) Vingt quatre heures dans la vie d’une femme, Stefan Zweig

102) Récits fantastiques

dimanche 4 janvier 2009

samedi 3 janvier 2009

Les chiffres impairs étant plus équilibrés...

...ils sont maintenant trois dans cette pièce à supporter mon délire littéraire! Derrière les panneaux? Des livres! Les moins beaux et les plus savants: Structure de l'Univers, Finance corporative, Management, etc. De quoi faire vomir en regardant la tranche...
vestiges de notre époque d'étudiants!


Je m'abstiens de vous présenter les autres supports éparpillés dans l'appartement, sous peine de passer moi-même pour une déséquilibrée!!

vendredi 2 janvier 2009

A delivery for you Madam!

Y'a d'la poste aujourd'hui!! Je ne me retrouve plus dans tous ces fériés du temps des Fêtes, mais le fait que Poste Canada ait mis ses petits bonhommes bleus sur les routes en ce 2 janvier me réjouit énormément. C'est que j'attendais une livraison de... livres! Quoi d'autre imaginiez-vous?! Surtout des classiques apperçus lors d'un fameux Swap victorien à lequel je n'ai pas participé, mais que rien ne m'empêche d'en retirer les bénéfices... J'ai ajouté à cela le dernier Maeve Binchy.

Wives and daughters, Elizabeth Gaskell - Heart and soul, Maeve Bnchy - Middlemarch, George Eliot.

Cranford, Elizabeth Gaskell - Agnes Grey, Anne Brontë.

Toute la nuit devant nous, Marcus Malte.

François est un garçon énigmatique, mutique, porteur d’un lourd secret. Il fascine le jeune Mestrel que tout répugne dans le cruel univers de la colonie de vacances qu’on lui impose, d’une année sur l’autre. De plus, dans un château… hanté. Une étrange amitié naît entre les deux garçons. Des incidents surviennent. Des disparitions. Du sang.Dans ce recueil, d’autres adolescents vont vivre d’intenses aventures. La fusion jusque dans la mort de quatre militants antinucléaires, l’admiration éperdue d’un footballeur en herbe pour le fondateur de son club sont également l’expression d’une force intérieure qui traverse ces trois superbes récits tirés de la vie ordinaire.Avec l’inéluctable, l’irréversible d’une situation au départ très simple mais ouvrant sur les abîmes insoupçonnés du réel. À la lisière du fantastique. On se heurte à l’amour, à la violence, à des fantômes en forme de femmes, de fleurs ou de frissons de gloire.

Quel raconteur! Trois courtes nouvelles en trois genres et très intenses. Je ne suis pas adepte de nouvelles, mais ces 126 pages sont un excellent début pour ma nouvelle année lecture!

Le fils de l'étoile
parle d'une amitié étrange entre deux jeunes garçons. Ensemble, ils partegeront une expérience peu singulière et fortement teintée de violence dans une colonie de vacances située dans un château... À donner la chair de poule!

Des noms de fleurs
nous fait vivre le destin de quatre adolescents déterminés à changer le monde en commettant l'irréparable! Les noms de fleurs ne sont que subterfuges face à la puissance de leurs actes... Ils ont du "guts"!

Le père à Francis
, c'est l'histoire d'une jeune joueur de foot du sud de la France pour qui le destin contourne "la chance" de... On y entend presque l'accent du sud et on y sent l'émotion à plein coeur!

Quelques avis: Amanda Meyre et Éric.

jeudi 1 janvier 2009

The woman in white, Wilkie Collins.

Dans la fournaise de l'été, en ce milieu du XIXe siècle, William Hartright, jeune professeur de dessin émérite, s'apprête à quitter Londres pour enseigner l'aquarelle à deux jeunes filles de l'aristocratie, dans le Cumberland. Il laisse derrière lui la vie trépidante de la ville et ses étranges incidents, comme cette rencontre en pleine nuit avec une jeune femme terrorisée, toute de blanc vêtue, semblant fuir un invisible danger... Mais la campagne anglaise, malgré ses charmes bucoliques, n'apaise pas le jeune William autant qu'il le souhaiterait. La demeure de Limmeridge recèle en effet de bien lourds secrets, et lorsque resurgit la mystérieuse Dame en blanc, il est bien difficile d'affirmer qu'il ne s'agit pas d'un présage funeste...

Même en version originale anglaise le niveau de langage est des plus simple tout comme l'intrigue. Rien n'est laissé dans le noir; tout nous est expliqué en ce qui concerne les mystères. C'est un excellent livre pour les lecteurs débutants de polar ou les intermédiaires en langue anglaise... Pour le reste, les 104 pages ne m'ont guère attirée plus qu'il le faut. Des ingrédients tels que des personnages typés (le monsieur gentil, la belle jeune femme et sa soeur poilue, le mari méchant et ses acolytes...), un secret, des meurtres et quelques femmes mystérieuses ont été regroupés pour créer un curieux mélange assez fade. Quelques rebondissements (assez prévisibles) agrémentent le tout, mais pas assez pour stimuler une lectrice un peu plus expérimentée!

Proposé dans le cadre du Blogoclub, j'aurais préféré un autre auteur puisque celui-ci ne m'avait pas du tout plu avec Pierre de lune... Mais bon, on suit la vague, c'est le but du jeu! C'est un classique de la littérature anglaise et on ne doit pas cracher sur ces pionniers dans le genre...